Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
Daniel 3
19 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 100 de ses 100 versets — 100,0 %. 1 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 100,0 %.
1Le roi Nabuchodonosor fit une statue d'or, dont la hauteur était de soixante coudées et la largeur de six coudées; il la dressa dans la plaine de Dura, dans la province de Babylone.
2Et le roi Nabuchodonosor fit rassembler les satrapes, les intendants et les gouverneurs, les grands juges, les trésoriers, les légistes, les juges et tous les magistrats des provinces, pour qu'ils se rendissent à la dédicace de la statue qu'avait dressée le roi Nabuchodonosor.
3Ainsi s'assemblèrent les satrapes, les intendants et les gouverneurs, les grands juges, les trésoriers, les légistes, les juges et tous les magistrats des provinces pour la dédicace de la statue que le roi Nabuchodonosor avait dressée; et ils se tinrent devant la statue qu'avait dressée Nabuchodonosor.
5Au moment où vous entendrez le son de la trompette, du chalumeau, de la cithare, de la sambuque, du psaltérion, de la cornemuse et de toutes sortes d'instruments, vous vous prosternerez pour adorer la statue d'or que le roi Nabuchodonosor a dressée.
Renvoi explicite aux trois jeunes gens de la cour de Nabuchodonosor jetés dans la fournaise pour avoir refusé de céder.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 8 février 1944
« allons ensemble lire mon et ton Daniel, dans le passage où il parle des trois enfants qui ont plu à Dieu pour avoir fait preuve de cette foi, de cette fidélité et de cette confiance propres aux enfants »
Jésus annonce explicitement la lecture et le commentaire du chapitre de Daniel consacré aux trois jeunes gens de la fournaise.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 8 février 1944
« Dans le royaume de Babylone, les sujets, séduits par l’éclat de la statue d’or (quelle profonde signification!) et par les voix des hérauts tonitruants de la volonté du roi, se hâtèrent d’adorer l’idole. »
La proclamation du héraut et la prostration de tous les peuples devant la statue.
7C'est pourquoi au montent où tous les peuples entendirent le son de la trompette, du chalumeau, de la cithare, de la sambuque, du psaltérion et de toutes les sortes d'instruments, tous les peuples, nations et langues se prosternèrent, adorant la statue d'or qu'avait dressée le roi Nabuchodonosor.
10Toi, ô roi, tu as porté un décret ordonnant que tout homme qui entendrait le son de la trompette, du chalumeau, de la cithare, de la sambuque, du psaltérion, de la cornemuse et de toutes les sortes d'instruments, se prosterne pour adorer la statue d'or,
12Or, il y a des juifs que tu as préposés aux affaires de la province de Babylone, Sidrac, Misac et Abdénago: ces hommes-là n'ont pas d'égard pour toi, ô roi; ils ne servent pas tes dieux et ils ne se prosternent pas devant la statue d'or que tu as dressée. "
14Nabuchodonosor prit la parole et leur dit: " Est-ce à dessein, Sidrac, Misac et Abdénago, que vous ne servez pas mon dieu et que vous n'adorez pas la statue d'or que j'ai dressée!
15Maintenant si vous êtes prêts, au moment où vous entendrez le son de la trompette, du chalumeau, de la cithare, de la sambuque, du psaltérion, de la cornemuse et de toutes les sortes d'Instruments, à vous prosterner pour adorer la statue que j'ai faite... Mais si vous ne l'adorez pas, vous serez jetés à l'instant même au milieu de la fournaise de feu ardent, et quel est le dieu qui vous délivrera de ma main? "
18Sinon, qu'il soit connu de toi, ô roi, que nous ne servirons pas tes dieux et que nous ne nous prosternerons pas devant la statue d'or que tu as dressée. "
19Alors Nabuchodonosor fut rempli de fureur, et l'aspect de son visage fut changé envers Sidrac, Misac, et Abdénago. Reprenant la parole, il ordonna de chauffer la fournaise sept fois plus qu'on n'avait jugé convenable de le faire,
20et il commanda à quelques-uns des plus vigoureux soldats qui étaient dans son armée de lier Sidrac, Misac et Abdénago et de les jeter dans la fournaise de feu ardent.
22Comme l'ordre du roi était pressant et la fournaise extraordinairement chauffée, la flamme de feu tua ces hommes qui y avaient jeté Sidrac, Misac et Abdénago.
23Et ces trois hommes, Sidrac, Misac et Abdénago tombèrent au milieu de la fournaise ardente, tout liés. Ce qui suit, je ne l'ai pas trouvé dans les livres hébreux.
27Car vous êtes juste dans tout ce que vous nous avez fait, et toutes vos œuvres sont vraies; vos voies sont droites, et vos jugements sont équitables.
28Car vous avez rendu des jugements équitables; dans tous les maux que vous avez fait venir sur nous; et sur la ville sainte de nos pères, Jérusalem; c'est par un juste jugement que vous avez fait tout cela, à cause de nos péchés.
30Nous n'avons pas écouté vos commandements et nous ne les avons pas observés, et nous n'avons pas agi selon que vous nous l'aviez commandé, afin que nous fussions heureux.
38Il n'y a plus en ce temps pour nous ni prince, ni chef, ni prophète, ni holocauste, ni sacrifice, ni oblation, ni encens; ni endroit pour apporter devant vous les prémices et trouver grâce.
40comme vous recevez un holocauste de béliers et de taureaux, ou de mille agneaux gras; qu'il en soit ainsi de notre sacrifice devant vous aujourd'hui, et de notre soumission envers vous, car il n'y a pas de confusion pour ceux qui se fient en vous.
44Qu'ils soient confondus tous ceux qui maltraitent vos serviteurs, couverts de honte par la perte de toute leur puissance, et que leur force soit brisée,
46Cependant les serviteurs du roi qui avaient jeté ces trois hommes dans la fournaise, ne cessaient de la chauffer avec du naphte, de l'étoupe, de la poix et des sarments.
50Et il rendit le milieu de la fournaise tel que si un vent de rosée y avait soufflé; et le feu ne les toucha même pas, il ne les blessa point et ne leur causa point le moindre mal.
52Vous êtes béni, Seigneur, Dieu de nos pères, digne d'être loué, glorifié et exalté à jamais. Béni est votre nom saint et glorieux, digne de suprême louange et exaltation à tout jamais.
88Ananias, Azarias et Misaël, bénissez le Seigneur; louez-le et exaltez-le à jamais. Car il nous à tirés du schéol, et délivrés de la puissance de la mort; il nous à sauvés du milieu de la fournaise de flamme brûlante, et tirés du milieu du feu.
90Vous tous, hommes pieux, bénissez le Seigneur, le Dieu des dieux; louez-le et célébrez-le, car sa miséricorde dure à jamais. Le morceau qui se termine ici ne se trouve pas dans l'hébreu; la traduction que nous en avons donnée est faite sur l'édition de Théodotion.
91Alors le roi Nabuchodonosor fut dans la stupeur et se leva précipitamment. Il prit la parole et dit à ses conseillers: " N'avons-nous pas jeté au milieu du feu trois hommes liés? " Ils répondirent et dirent au roi: " Certainement, ô roi! "
92Il reprit et dit: " Eh bien, moi, je vois quatre hommes sans liens, marchant au milieu du feu et n'ayant aucun mal; l'aspect du quatrième ressemble à celui d'un fils des dieux. "
93Puis Nabuchodonosor s'approcha de la porte de la fournaise de feu ardent; il prit la parole et dit: " Sidrac, Misac et Abdénago, serviteurs du Dieu Très-Haut, sortez et venez! " Alors Sidrac, Misac et Abdénago sortirent du milieu du feu.
94Les satrapes, les intendants, les gouverneurs et les conseillers du roi, s'étant rassemblés, regardèrent ces hommes et virent que le feu n'avait eu aucun pouvoir sur leur corps, que les cheveux de leur tête n'avaient pas été brûlés, que leurs tuniques n'avaient pas subi de changement et qu'elles n'avaient pas l'odeur du feu.
95Nabuchodonosor prit la parole et dit: " Béni soit le Dieu de Sidrac, de Misac et d'Abdénago, lequel a envoyé son ange et délivré ses serviteurs qui se sont confiés en lui, qui ont transgressé l'ordre du roi et livré leur corps, pour ne servir et adorer aucun dieu sinon leur Dieu.
96Ordre est donné de ma part que tout homme, à quelque peuple, nation ou langue qu'il appartienne, qui parlera mal du Dieu de Sidrac, de Misac et d'Abdénago sera coupé en morceaux et sa maison sera réduite en cloaque, parce qu'il n'y a pas d'autre dieu qui puisse sauver de la sorte.