L'œuvre de Maria Valtorta × La Sainte Bible (Crampon 1923)

Concordance Valtorta & Écriture

Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.

Cahiers 1943 — 3 septembre 1943

4 correspondances dans 2 sections.

Cahiers 1943 — 3 septembre 19432 correspondances

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 3 septembre 1943

« Je te salue, la parole de l’ange qu’il vous est permis de dire pour saluer Celle que saluent avec amour les Trois Personnes »

Crampon 1923 — Lc 1, 28

1,28L'ange étant entré où elle était, lui dit: " Je vous salue, pleine de grâce; le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre les femmes. "
Citation●●●Jésusvoir dans l'œuvre

Jésus cite et commente la salutation de l’ange Gabriel à Marie, « Je te salue » (Ave), origine de l’Ave Maria.

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 3 septembre 1943

« Car s’il est vrai qu’on ne se moque pas de Dieu, il est aussi vrai qu’on ne trompe pas Marie. »

Crampon 1923 — Ga 6, 7

6,7Ne vous y trompez pas: on ne se rit pas de Dieu.
Citation●●●Jésusvoir dans l'œuvre

Reprise littérale de la formule de Paul « on ne se moque pas de Dieu », appliquée ici aussi à Marie.

Cahiers 1943 — 3 septembre 19432 correspondances

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 3 septembre 1943

« Tout est possible à la miséricorde de Dieu et à la puissance de Marie, mais pourquoi risquer la vie éternelle »

Crampon 1923 — Mc 10, 27

10,27Jésus les regarda, et dit: " Aux hommes cela est impossible, mais non à Dieu: car tout est possible à Dieu. "
Allusion●●○JésusMt 19, 26 · Lc 18, 27voir dans l'œuvre

Reprise de l’expression évangélique « tout est possible à Dieu », étendue à la puissance d’intercession de Marie.

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 3 septembre 1943

« puisque vous ne savez pas quand vous serez appelés à mes portes, d’être les vrais amis de Marie pendant toute la vie »

Crampon 1923 — Mt 25, 13

25,13" Veillez donc, car vous ne savez ni le jour, ni l'heure.
Allusion●●○JésusMc 13, 33 · Lc 12, 40voir dans l'œuvre

Allusion à la parabole des dix vierges : ignorance du jour et de l’heure, et porte devant laquelle on est appelé.