L'œuvre de Maria Valtorta × La Sainte Bible (Crampon 1923)

Concordance Valtorta & Écriture

Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.

Cahiers 1945-1950 — 17 mai 1949

6 correspondances dans 1 sections.

Cahiers 1945-1950 — 17 mai 19496 correspondances

Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 17 mai 1949

« D’abord Jésus, sous l’aspect de l’Ecce Homo, qui attend la croix et me dit: «Eux, ils m’imposent de nouveau la croix »

Crampon 1923 — Jn 19, 5

19,5Jésus sortit donc, portant la couronne d'épines et le manteau d'écarlate; et Pilate leur dit: " Voici l'homme. "
Allusion●●●Maria Valtortavoir dans l'œuvre

«Ecce Homo» reprend littéralement les mots de Pilate présentant Jésus flagellé et couronné d’épines, ici comme désignation de l’aspect sous lequel Jésus apparaît.

Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 17 mai 1949

« «Eux, ils m’imposent de nouveau la croix pour que je les rachète par ma souffrance… Leur obstination à ne pas se convertir me flagelle »

Crampon 1923 — He 6, 6

6,6et qui pourtant sont tombés, de les renouveler une seconde fois en les amenant à la pénitence, eux qui pour leur part crucifient de nouveau le Fils de Dieu et le livrent à l'ignominie.
Allusion●●○Jésusvoir dans l'œuvre

Motif spécifique de He 6, 6 : ceux qui refusent la conversion crucifient de nouveau pour eux-mêmes le Fils de Dieu.

Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 17 mai 1949

« Leur obstination à ne pas se convertir me flagelle, me couronne d’épines, me charge de la croix… trois martyres pour leurs trois concupiscences humaines, mentales et spirituelles. »

Crampon 1923 — Mt 27, 26-31

27,26Alors il leur relâcha Barabbas; et, après avoir fait battre de verges Jésus, il le livra pour être crucifié. 27,27Les soldats du gouverneur emmenèrent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte. 27,28L'ayant dépouillé de ses vêtements, ils jetèrent sur lui un manteau d'écarlate. 27,29Ils tressèrent une couronne d'épines, qu'ils posèrent sur sa tête, et lui mirent un roseau dans la main droite; puis, fléchissant le genou devant lui, ils lui disaient par dérision: " Salut, roi des Juifs. " 27,30Ils lui crachaient aussi au visage, et prenant le roseau, ils en frappaient sa tête. 27,31Après s'être ainsi joués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements et l'emmenèrent pour le crucifier.
Reformulation●●●JésusMc 15, 15-20 · Jn 19, 1-3voir dans l'œuvre

Rappel de la triple scène de la Passion — flagellation, couronnement d’épines, port de la croix — transposée au présent des pécheurs.

Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 17 mai 1949

« me couronne d’épines, me charge de la croix… trois martyres pour leurs trois concupiscences humaines, mentales et spirituelles.» »

Crampon 1923 — 1 Jn 2, 16

2,16Car tout ce qui est dans le monde, la concupiscence de la chair, la concupiscence des yeux, et l'orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais du monde.
Allusion●●○Jésusvoir dans l'œuvre

La triade des «trois concupiscences» renvoie à la triple convoitise de 1 Jn 2, 16 (chair, yeux, orgueil de la vie).

Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 17 mai 1949

« «Aime-moi toujours plus pour me consoler d’un fils prodigue qui cesse d’habiter dans le cœur de la Mère, dans mon cœur immaculé »

Crampon 1923 — Lc 15, 11-32

15,11Il dit encore: " Un homme avait deux fils. 15,12Le plus jeune dit à son père: Mon père, donne-moi la part du bien qui doit me revenir. Et le père leur partagea son bien. 15,13Peu de jours après, le plus jeune fils ayant rassemblé tout ce qu'il avait, partit pour un pays lointain, et il y dissipa son bien en vivant dans la débauche. 15,14Lorsqu'il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à sentir le besoin. 15,15S'en allant donc, il se mit au service d'un habitant du pays, qui l'envoya à sa maison des champs pour garder les pourceaux. 15,16Il eût bien voulu se rassasier des gousses que mangeaient les pourceaux, mais personne ne lui en donnait. 15,17Alors, rentrant en lui-même, il dit: Combien de mercenaires de mon père ont du pain en abondance, et moi, je meurs ici de faim! 15,18Je me lèverai et j'irai à mon père, et je lui dirai: Mon père, j'ai péché contre le ciel et envers toi; 15,19je ne mérite plus d'être appelé ton fils: traite-moi comme l'un de tes mercenaires. 15,20Et il se leva et il alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit, et, tout ému, il accourut, se jeta à son cou, et le couvrit de baisers. 15,21Son fils lui dit: Mon père, j'ai péché contre le ciel et envers toi; je ne mérite plus d'être appelé ton fils. 15,22Mais le père dit à ses serviteurs: Apportez la plus belle robe et l'en revêtez; mettez-lui un anneau au doigt et des souliers aux pieds. 15,23Amenez aussi le veau gras et tuez-le; faisons un festin de réjouissance: 15,24car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils se mirent à faire fête. 15,25Or, le fils aîné était dans les champs; comme il revenait et approchait de la maison, il entendit de la musique et des danses. 15,26Appelant un des serviteurs, il lui demanda ce que c'était. 15,27Le serviteur lui dit: Votre frère est arrivé, et votre père a tué le veau gras, parce qu'il l'a recouvré sain et sauf. 15,28Mais il se mit en colère, et ne voulut pas entrer. Le père sortit donc, et se mit à le prier. 15,29Il répondit à son père: Voilà tant d'années que je te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m'as donné, à moi, un chevreau pour festoyer avec mes amis. 15,30Et quand cet autre fils, qui a dévoré ton bien avec des courtisanes, arrive, tu tues pour lui le veau gras! 15,31Le père lui dit: Toi, mon fils, tu es toujours avec moi, et tout ce que j'ai est à toi. 15,32Mais il fallait bien faire un festin et se réjouir, parce que ton frère que voilà était mort, et qu'il est revenu à la vie; il était perdu, et il est retrouvé. "
Allusion●●●Marievoir dans l'œuvre

L’expression «fils prodigue» désigne explicitement le fils de la parabole lucanienne, ici l’âme qui quitte la maison maternelle.

Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 17 mai 1949

« Puis elle s’en va en pleurant, légèrement courbée, comme découragée. Elle ressemble à Notre-Dame des Douleurs des heures de la Passion… »

Crampon 1923 — Jn 19, 25

19,25Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie-Madeleine.
Allusion●●○Maria Valtortavoir dans l'œuvre

Renvoi à Marie debout près de la croix pendant la Passion, scène dont la vision reproduit l’attitude douloureuse.