Maria Valtorta — Carnets — 25 juillet 1953
« Après un éphémère triomphe, les colosses aux pieds d’argile, les prophètes de mensonge, tombent, s’écroulent, se brisent, s’émiettent, meurent, chaque fois. »
Crampon 1923 — Dn 2, 31-35
2,31Toi, ô roi, tu regardais, et voici une grande statue. Cette statue était immense et sa splendeur extraordinaire; elle se dressait devant toi, et son aspect était terrible. 2,32Cette statue avait la tête d'or fin, la poitrine et les bras d'argent, le ventre et les cuisses d'airain, 2,33les jambes de fer, les pieds en partie de fer et en partie d'argile. 2,34Tu regardais, jusqu'à ce qu'une pierre fut détachée, non par une main, et frappa la statue à ses pieds de fer et d'argile, et les brisa. 2,35Alors furent brisés en même temps le fer, l'argile, l'airain, l'argent et l'or, et ils devinrent comme la balle qui s'élève de l'aire en été, et le vent les emporta sans qu'on en trouve plus aucune trace; et la pierre qui avait frappé la statue devint une grande montagne et remplit toute la terre.
L’image des « colosses aux pieds d’argile » qui s’écroulent et s’émiettent reprend la statue du songe de Nabuchodonosor, brisée et réduite en poussière.