Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
Jean 7
139 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 50 de ses 53 versets — 94,3 %. 42 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 94,3 %.
1Après cela, Jésus parcourut la Galilée, ne voulant pas aller en Judée, parce que les Juifs cherchaient à le faire mourir.
12Et il y avait dans la foule une grande rumeur à son sujet. Les uns disaient: " C'est un homme de bien. — Non, disaient les autres, il trompe le peuple. "
18Celui qui parle de soi-même, cherche sa propre gloire; mais celui qui cherche la gloire de celui qui l'a envoyé, est véridique, et il n'y a point en lui d'imposture.
23Que si, pour ne pas violer la loi de Moïse, on circoncit le jour du sabbat, comment vous indignez-vous contre moi, parce que, le jour du sabbat, j'ai guéri un homme dans tout son corps?
28Jésus, enseignant dans le temple, dit donc à haute voix: " Vous me connaissez et vous savez d'où je suis!... et pourtant ce n'est pas de moi-même que je suis venu: mais celui qui m'a envoyé est vrai: vous ne le connaissez point;
32Les Pharisiens entendirent la foule murmurant ces choses au sujet de Jésus; alors les Princes des prêtres et les Pharisiens envoyèrent des satellites pour l'arrêter.
35Sur quoi les Juifs se dirent entre eux: " Où donc ira-t-il, que nous ne le trouverons point? Ira-t-il vers ceux qui sont dispersés parmi les Gentils, et ira-t-il les instruire?
37Le dernier jour de la fête, qui en est le jour le plus solennel, Jésus debout, dit à haute voix: " Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi, et qu'il boive.
39Il disait cela de l'Esprit que devaient recevoir ceux qui croient en lui; car l'Esprit n'était pas encore donné, parce que Jésus n'avait pas encore été glorifié.
« on vient rapporter à Jésus que les chefs des prêtres et les pharisiens ont reproché aux gardes de ne pas avoir arrêté Jésus, et que ces derniers avaient pris comme excuse que personne n’avait jamais parlé comme lui »