L'œuvre de Maria Valtorta × La Sainte Bible (Crampon 1923)

Concordance Valtorta & Écriture

Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.

Carnets — 1948-2

7 correspondances dans 1 sections.

Carnets — 1948-27 correspondances

Maria Valtorta — Carnets — 1948-2

« A cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation »

Crampon 1923 — Lc 1, 29

1,29Marie l'ayant aperçu, fut troublée de ses paroles, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
Citation●●●Maria Valtortavoir dans l'œuvre

Citation littérale du trouble de Marie à la salutation de l'ange, référencée explicitement par l'auteur.

Maria Valtorta — Carnets — 1948-2

« Marie dit à l’ange : Comment cela va-t-il se faire, puisque je ne connais pas d’homme ? »

Crampon 1923 — Lc 1, 34

1,34Marie dit à l'ange: " Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d'homme? "
Citation●●●Maria Valtortavoir dans l'œuvre

Citation littérale de la question de Marie à l'ange, référencée explicitement par l'auteur.

Maria Valtorta — Carnets — 1948-2

« Voici venue l’heure de la conception du Verbe, dans mon sein, par l’opération du Saint-Esprit. »

Crampon 1923 — Lc 1, 35

1,35L'ange lui répondit: " L'Esprit-Saint viendra sur vous, et la vertu du Très-Haut vous couvrira de son ombre. C'est pourquoi l'être saint qui naîtra (de vous) sera appelé Fils de Dieu.
Reformulation●●●Maria Valtortavoir dans l'œuvre

Reformulation de la réponse de l'ange sur la conception par l'Esprit Saint, mise en bouche hypothétique de Marie.

Maria Valtorta — Carnets — 1948-2

« comment et par qui pourrait s’accomplir l’acte qui allait donner chair au Verbe, et de quelle manière. »

Crampon 1923 — Jn 1, 14

1,14Et le Verbe s'est fait chair, et il a habité parmi nous, (et nous avons vu sa gloire, gloire comme celle qu'un fils unique tient de son Père) tout plein de grâce et de vérité.
Allusion●●○Maria Valtortavoir dans l'œuvre

L'expression « donner chair au Verbe » reprend le motif du prologue johannique « le Verbe s'est fait chair ».

Maria Valtorta — Carnets — 1948-2

« “Fiat”, oui. Parce qu’elle n’ignorait pas les pages prophétiques sur le Christ, et par conséquent la souffrance du Christ Rédempteur. »

Crampon 1923 — Lc 1, 38

1,38Marie dit alors: " Voici la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon votre parole. " Et l'ange la quitta.
Citation●●●Maria Valtortavoir dans l'œuvre

Le « Fiat » est le consentement de Marie, mot latin du « qu'il me soit fait selon ta parole ».

Maria Valtorta — Carnets — 1948-2

« Lorsque, quelques jours plus tard, elle chante le Magnificat, elle le savait, mais parce que Gabriel le lui avait annoncé. »

Crampon 1923 — Lc 1, 46-55

1,46Et Marie dit: " Mon âme glorifie le Seigneur. 1,47Et mon esprit tressaille de joie en Dieu, mon Sauveur, 1,48Parce qu'il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante. Voici, en effet, que désormais toutes les générations m'appelleront bienheureuse, 1,49Parce qu'il a fait en moi de grandes choses, Celui qui est puissant, Et dont le nom est saint, 1,50Et dont la miséricorde s'étend d'âge en âge, Sur ceux qui le craignent. 1,51Il a déployé la force de son bras; Il a dissipé ceux qui s'enorgueillissaient dans les pensées de leur cœur; 1,52Il a renversé de leur trône les potentats, Et il a élevé les petits; 1,53Il a comblé de biens les affamés, Et les riches, il les a renvoyés les mains vides. 1,54Il a pris soin d'Israël son serviteur, Se ressouvenant de sa miséricorde, 1,55(Ainsi qu'il l'avait promis à nos pères) Envers Abraham et sa race, pour toujours. "
Allusion●●●Maria Valtortavoir dans l'œuvre

Renvoi explicite au cantique du Magnificat, nommé mais non cité.

Maria Valtorta — Carnets — 1948-2

« le Maître me fait réfléchir à l’expression “mon Sauveur” (Lc 1, 47), qui prouve que Marie ignorait sa condition d’Immaculée »

Crampon 1923 — Lc 1, 47

1,47Et mon esprit tressaille de joie en Dieu, mon Sauveur,
Citation●●●Maria Valtortavoir dans l'œuvre

Citation de l'expression « mon Sauveur » du Magnificat, référencée explicitement par l'auteur.