Maria Valtorta — Carnets — 25 juillet 1953
« En un tourbillon fatal il l’emporte jusqu’à l’horrible étang infernal, où pour toujours elle périt et subit le châtiment, de sa propre volonté. »
L’« étang infernal » où l’âme morte périt pour toujours reprend l’image apocalyptique de l’étang de feu, seconde mort.