L'œuvre de Maria Valtorta × La Sainte Bible (Crampon 1923)

Concordance Valtorta & Écriture

Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.

Cahiers 1943 — 6 septembre 1943

13 correspondances dans 4 sections.

Cahiers 1943 — 6 septembre 19434 correspondances

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 6 septembre 1943

« ‘Tu es bénie entre toutes les femmes’. Cette bénédiction, que vous dites mal ou pas du tout à Celle qui par son sacrifice a commencé la Rédemption »

Crampon 1923 — Lc 1, 42

1,42Et élevant la voix, elle s'écria: " Vous êtes bénie entre les femmes, et le fruit de vos entrailles est béni.
Citation●●●JésusLc 1, 28voir dans l'œuvre

Salutation d’Élisabeth citée mot pour mot, puis commentée par Jésus.

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 6 septembre 1943

« Mais réfléchissez à quelle loi d’ordre et de bonté se manifeste dans mon anéantissement dans une enveloppe humaine. »

Crampon 1923 — Ph 2, 6-7

2,6bien qu'il fût dans la condition de Dieu, il n'a pas retenu avidement son égalité avec Dieu; 2,7mais il s'est anéanti lui-même, en prenant la condition d'esclave, en se rendant semblable aux hommes, et reconnu pour homme par tout ce qui a paru de lui;
Allusion●●○Jésusvoir dans l'œuvre

L’« anéantissement » de Dieu dans une chair humaine reprend la kénose de l’hymne aux Philippiens.

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 6 septembre 1943

« Mais pour être la rédemption de toutes les concupiscences, inoculées en Adam et sa progéniture par le Tentateur »

Crampon 1923 — Rm 5, 12

5,12Ainsi donc, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort... Et ainsi la mort a passé dans tous les hommes parce que tous ont péché.
Allusion●●○Jésusvoir dans l'œuvre

La faute transmise d’Adam à sa progéniture et réparée par l’Immolé reprend l’argument d’Adam et du Christ.

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 6 septembre 1943

« rendue digne d’être offerte à Dieu en rançon par la Divinité cachée en elle, telle une pierre précieuse d’une valeur surnaturelle infinie cachée sous une gaine ordinaire et naturelle. »

Crampon 1923 — Mc 10, 45

10,45Car le Fils de l'homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie pour la rançon de la multitude. "
Allusion●●○JésusMt 20, 28voir dans l'œuvre

L’offrande « en rançon » reprend le logion du Fils de l’homme venu donner sa vie en rançon.

Cahiers 1943 — 6 septembre 19431 correspondance

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 6 septembre 1943

« N’est-il pas plus doux pour vous de penser que je suis votre véritable frère et que je partage le destin des créatures qui naissent, vivent, souffrent et meurent »

Crampon 1923 — He 2, 14-17

2,14Puis donc que les " enfants " ont eu en partage le sang et la chair, lui aussi y a participé également, afin de briser par sa mort la puissance de celui qui a l'empire de la mort, c'est-à-dire du diable, 2,15et de délivrer ceux que la crainte de la mort retenait toute leur vie assujettis à la servitude. 2,16Car certes ce n'est pas à des anges qu'il vient en aide, mais c'est à la postérité d'Abraham. 2,17De là vient qu'il a dû être fait semblable en tout à ses frères, afin d'être un Pontife miséricordieux et qui s'acquittât fidèlement de ce qu'il faut auprès de Dieu, pour expier les péchés du peuple;
Reformulation●●●Jésusvoir dans l'œuvre

Le Christ vrai frère des hommes, partageant chair, souffrance et mort, reprend l’argument de l’épître aux Hébreux.

Cahiers 1943 — 6 septembre 19437 correspondances

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 6 septembre 1943

« mais seulement de l’union entre la Pureté et l’A­mour, l’Esprit et la Vierge créée sans tache afin d’être matrice de la chair d’un Dieu »

Crampon 1923 — Lc 1, 35

1,35L'ange lui répondit: " L'Esprit-Saint viendra sur vous, et la vertu du Très-Haut vous couvrira de son ombre. C'est pourquoi l'être saint qui naîtra (de vous) sera appelé Fils de Dieu.
Allusion●●○Jésusvoir dans l'œuvre

La conception par l’union de l’Esprit et de la Vierge renvoie à l’annonce de l’ange à Marie.

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 6 septembre 1943

« Bénie soit la Femme pure destinée au Seigneur. Bénie soit la Femme désirée de la Trinité qui anticipait par son désir l’instant de se fondre à elle dans l’étreinte du trin amour. »

Crampon 1923 — Lc 1, 42

1,42Et élevant la voix, elle s'écria: " Vous êtes bénie entre les femmes, et le fruit de vos entrailles est béni.
Reformulation●●●JésusLc 1, 28voir dans l'œuvre

La litanie des « Bénie soit… » développe la bénédiction d’Élisabeth appliquée à Marie.

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 6 septembre 1943

« Bénie soit la Femme victorieuse qui écrase le Tentateur sous la blancheur éclatante de sa nature immaculée. »

Crampon 1923 — Gn 3, 15

3,15Et je mettrai une inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité; celle-ci te meurtrira à la tête, et tu la meurtriras au talon. "
Reformulation●●●Jésusvoir dans l'œuvre

La Femme qui écrase le Tentateur reprend la sentence contre le serpent au livre de la Genèse.

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 6 septembre 1943

« Bénie soit la Mère devenue telle par sainte obéissance à la volonté du Très-Haut. Bénie soit la Martyre qui accepte le martyre par pitié de vous tous. »

Crampon 1923 — Lc 1, 38

1,38Marie dit alors: " Voici la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon votre parole. " Et l'ange la quitta.
Reformulation●●●Jésusvoir dans l'œuvre

La maternité reçue par obéissance à la volonté du Très-Haut reformule le « fiat » de l’Annonciation.

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 6 septembre 1943

« Bénie soit la Rédemptrice de la femme et des enfants des femmes, qui annule Ève et s’insère à sa place pour porter le fruit de la vie là où l’Ennemi a semé la mort. »

Crampon 1923 — Gn 3, 1-6

3,1Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs que Yahweh Dieu ait faits. Il dit à la femme: " Est-ce que Dieu aurait dit: " Vous ne mangerez pas de tout arbre du jardin? " 3,2La femme répondit au serpent: " Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. 3,3Mais du fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit: Vous n'en mangerez point et vous n'y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. " 3,4Le serpent dit à la femme: " Non, vous ne mourrez point; 3,5mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront et vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal. " 3,6La femme vit que le fruit de l'arbre était bon à manger, agréable à la vue et désirable pour acquérir l'intelligence; elle prit de son fruit et en mangea; elle en donna aussi à son mari qui était avec elle, et il en mangea.
Allusion●●○Jésusvoir dans l'œuvre

L’antithèse Ève / Marie renvoie précisément à la faute d’Ève séduite par le serpent.

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 6 septembre 1943

« Bénie, bénie, trois fois bénie pour ton ‘oui’, ô Mère, qui as permis à Dieu de garder la promesse faite à Abraham, aux patriarches et aux prophètes »

Crampon 1923 — Lc 1, 55

1,55(Ainsi qu'il l'avait promis à nos pères) Envers Abraham et sa race, pour toujours. "
Allusion●●○JésusLc 1, 72-73voir dans l'œuvre

La promesse faite à Abraham tenue par Dieu grâce au « oui » de Marie renvoie à la finale du Magnificat.

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 6 septembre 1943

« Sainte, sainte, sainte Prêtresse qui as célébré le premier sacrifice et préparé avec une partie de toi-même l’Hostie à immoler sur l’autel du monde. »

Crampon 1923 — Is 6, 3

6,3Et ils criaient l'un à l'autre et disaient: " Saint, saint, saint est Yahweh des armées! toute la terre est pleine de sa gloire. "
Allusion●●○JésusAp 4, 8voir dans l'œuvre

Le triple « Sainte » reprend l’acclamation des séraphins de la vision d’Isaïe.

Cahiers 1943 — 6 septembre 19431 correspondance

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 6 septembre 1943

« Sainte, sainte, sainte Mère qui ne m’as pas fait regretter le Ciel et le sein du Père, car en toi j’ai trouvé un autre paradis non dissemblable de celui où la Triade accomplit ses œuvres divines »

Crampon 1923 — Jn 1, 18

1,18Dieu, personne ne le vit jamais: le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c'est lui qui l'a fait connaître.
Allusion●●○Jésusvoir dans l'œuvre

L’expression « le sein du Père », d’où vient le Fils, est propre au prologue de Jean.