Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 3 juillet 1943
« qui stigmatise l’être dans chacune de ses puissances, dans la chair, dans le sang, dans l’intellect, dans l’âme, dans l’esprit, y apposant mon sceau glorieux »
Crampon 1923 — Ga 6, 17
6,17Au reste, que personne désormais ne me suscite plus d'embarras; car je porte sur mon corps les stigmates de Jésus.
Le motif paulinien des stigmates portés dans le corps comme marque d’appartenance au Christ (« je porte en mon corps les marques de Jésus ») est repris ici sous la forme du « sceau glorieux » apposé par Jésus sur toutes les puissances de l’être.