Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 2 août 1944
« A son geste, on dirait qu’elle redit son “Magnificat” qui, s’il est reconnaissance des dons que Dieu lui fait, est surtout louange à Dieu. »
Crampon 1923 — Lc 1, 46-55
1,46Et Marie dit: " Mon âme glorifie le Seigneur. 1,47Et mon esprit tressaille de joie en Dieu, mon Sauveur, 1,48Parce qu'il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante. Voici, en effet, que désormais toutes les générations m'appelleront bienheureuse, 1,49Parce qu'il a fait en moi de grandes choses, Celui qui est puissant, Et dont le nom est saint, 1,50Et dont la miséricorde s'étend d'âge en âge, Sur ceux qui le craignent. 1,51Il a déployé la force de son bras; Il a dissipé ceux qui s'enorgueillissaient dans les pensées de leur cœur; 1,52Il a renversé de leur trône les potentats, Et il a élevé les petits; 1,53Il a comblé de biens les affamés, Et les riches, il les a renvoyés les mains vides. 1,54Il a pris soin d'Israël son serviteur, Se ressouvenant de sa miséricorde, 1,55(Ainsi qu'il l'avait promis à nos pères) Envers Abraham et sa race, pour toujours. "
Le Magnificat est nommé et résumé dans son double mouvement d’action de grâce et de louange (Lc 1, 46-49).