Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 3 janvier 1944
« Je suis le bon Samaritain. Je suis le seul à avoir pitié de vos blessures et, poussé par l’amour, je me penche sur vous pour verser sur vous l’huile et le vin »
Crampon 1923 — Lc 10, 30-35
10,30Jésus reprit: " Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho; il tomba entre les mains des brigands, qui le dépouillèrent, et l'ayant chargé de coups, se retirèrent, le laissant à demi-mort. 10,31Or, il arriva qu'un prêtre descendait par le même chemin; il vit cet homme et passa outre. 10,32De même un lévite, étant venu dans ce lieu, s'approcha, le vit et passa outre. 10,33Mais un Samaritain, qui était en voyage, arriva près de lui, et, le voyant, fut touché de compassion. 10,34Il s'approcha, banda ses plaies, après y avoir versé de l'huile et du vin; puis il le mit sur sa propre monture, le mena dans une hôtellerie, et prit soin de lui. 10,35Le lendemain, tirant deux deniers, il les donna à l'hôte et lui dit: Aie soin de cet homme, et tout ce que tu dépenseras de plus, je te le rendrai à mon retour.
Jésus s’applique à lui-même la parabole du bon Samaritain, jusqu’au détail de l’huile et du vin versés sur les blessures (Lc 10, 34), le blessé étant l’homme dépouillé par les brigands (ici Satan).