Maria Valtorta — EMV 202.1
« C’est la veille de Pâque. Seul avec ses disciples – car les femmes ne sont pas avec le groupe –, Jésus attend le retour de Pierre qui a emmené l’agneau pascal à son sacrifice. »
Crampon 1923 — Ex 12, 3-11
12,3Parlez à toute l'assemblée d'Israël, et dites: Le dixième jour de ce mois, que chacun prenne un agneau par famille, un agneau par maison. 12,4Si la maison est trop peu nombreuse pour un agneau, on le prendra en commun avec le voisin le plus proche, selon le nombre des personnes; vous compterez pour cet agneau d'après ce que chacun peut manger. 12,5Ce sera un agneau sans défaut, mâle, âgé d'un an; vous prendrez, soit un agneau, soit un chevreau. 12,6Vous le garderez jusqu'au quatorzième jour de ce mois, et toute l'assemblée d'Israël l'immolera entre les deux soirs. 12,7On prendra de son sang, et on en mettra sur les deux montants et sur le linteau de la porte, dans les maisons où on le mangera. 12,8On en mangera la chair cette nuit-là; on la mangera rôtie au feu, avec des pains sans levain et des herbes amères. 12,9Vous n'en mangerez rien cru ou bouilli dans l'eau, mais tout sera rôti au feu, tête, jambes et entrailles. 12,10Vous n'en laisserez rien jusqu'au matin, et, s'il en reste quelque chose, vous le brûlerez au feu. 12,11Vous le mangerez ainsi: les reins ceints, les sandales aux pieds, et le bâton à la main, et vous le mangerez à la hâte. C'est la Pâque de Yahweh.
L’immolation de l’agneau pascal la veille de la Pâque renvoie précisément à la prescription du rituel de l’Exode.