Maria Valtorta — EMV 543.1
« Pauvres sœurs ! Lazare est désormais… mourant ! Le Dieu de vos pères, les dieux et les demi-dieux de notre médecine n’ont rien pu faire… ou voulu faire. »
Crampon 1923 — Jn 11, 1-2
11,1Il y avait un malade, Lazare, de Béthanie, village de Marie et de Marthe, sa sœur. 11,2— Marie est celle qui oignit de parfum le Seigneur, et lui essuya les pieds avec ses cheveux; et c'était son frère Lazare qui était malade. —
Mise en scène de la maladie mortelle de Lazare de Béthanie auprès de ses sœurs Marthe et Marie, situation d'ouverture du récit johannique.