L'œuvre de Maria Valtorta × La Sainte Bible (Crampon 1923)

Concordance Valtorta & Écriture

Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.

Crampon 1923

50 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 18 de ses 20 versets — 90,0 %. 9 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 90,0 %.

  1. 1Je regardai encore et voici que l'Agneau se tenait sur la montagne de Sion, et avec lui cent quarante-quatre mille personnes, qui avaient son nom et le nom de son Père écrits sur le front.

  2. 2Et j'entendis un son qui venait du ciel, pareil au bruit de grandes eaux et à la voix d'un puissant tonnerre; et le son que j'entendis ressemblait à un concert de harpistes jouant de leurs instruments.

  3. 3Et ils chantaient comme un cantique nouveau devant le trône, et devant les quatre animaux et les vieillards; et nul ne pouvait apprendre ce cantique, si ce n'est les cent quarante-quatre mille qui ont été rachetés de la terre.

  4. 4Ce sont ceux qui ne se sont pas souillés avec des femmes, car ils sont vierges. Ce sont eux qui accompagnent l'Agneau partout où il va. Ils ont été rachetés d'entre les hommes, comme des prémices pour Dieu et pour l'Agneau;

  5. 5et il ne s'est point trouvé de mensonge dans leur bouche, car ils sont irréprochables.

    4 passages de Maria Valtorta · 1 par un parallèle

    Maria Valtorta — EMV 156.6

    « plonge-la dans ta blancheur, maintenant et chaque fois que nous irons à la Cité sainte, pour qu’elle devienne une neige de pétales célestes répandus sur le trône de l’Agneau. »
    Allusion●●○Ap 7, 9-17voir dans l'œuvre

    Image des vierges vêtues de blanc devant le trône de l’Agneau, propre à l’Apocalypse.

    Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 6 novembre 1943

    « Elle se donnera elle-même, et celui qui l’aura servie et méritée sera parmi les cent quarante-quatre mille dont parle Jean »
    Reformulation●●●JésusAp 7, 4voir dans l'œuvre

    Mention explicite des cent quarante-quatre mille de l’Apocalypse, attribués à Jean.

    Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 20 janvier 1944

    « Maintenant, je m’en souviens bien. Ce sont les paroles de l’Apocalypse, à l’endroit où l’on mentionne ce “cantique” que seuls pourront chanter ceux qui ne se seront pas souillés sur la terre. »
    Citation●●●Maria Valtortavoir dans l'œuvre

    L’hymne latin des funérailles d’Agnès, transcrit verset par verset (« Et vidi supra montem Sion Agnum stantem… Sine macula enim sunt ante thronum Dei »), est Ap 14, 1-5.

    Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 28 décembre 1947

    « Puis voici que l’Agneau apparut à mes yeux; il se tenait sur le mont Sion, avec cent quarante-quatre milliers de gens portant inscrits sur le front son nom et le nom de son père »
    Citation●●●Marievoir dans l'œuvre

    Citation explicite, entre guillemets, de la vision de l’Agneau sur le mont Sion et des cent quarante-quatre mille.

    1 passage annoté sur un parallèle de ce verset

    Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 3 août 1944

    « des cent quarante-quatre mille dont parle Jean: les élus à la vraie gloire, incomparable et éternelle, qui viennent de la grande tribulation de la terre se reposer dans le Royaume de Dieu. »
    Citation●●●Jésus∥ annoté sur Ap 7, 4-14voir dans l'œuvre

    Renvoi nommé à Jean : les cent quarante-quatre mille marqués du sceau et la foule de ceux qui « viennent de la grande tribulation ».

  6. 6Puis je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, tenant l'Evangile éternel, pour l'annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue et à tout peuple.

  7. 7Il disait d'une voix forte: " Craignez Dieu et donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue; adorez Celui qui a fait le ciel et la terre, la mer et les sources des eaux. "

  8. 8Et un autre ange suivit, en disant: " Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande, qui a abreuvé toutes les nations du vin de la fureur de son impudicité! "

  9. 9Et un troisième ange les suivit, en disant d'une voix forte: " Si quelqu'un adore la bête et son image, et en prend la marque sur son front ou sur sa main,

  10. 10il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, du vin pur versé dans la coupe de sa colère, et il sera tourmenté dans le feu et dans le soufre, sous les yeux des saints anges et de l'Agneau.

  11. 11Et la fumée de leur supplice s'élèvera aux siècles des siècles, et il n'y aura de repos, ni jour ni nuit, pour ceux qui adorent la bête et son image, ni pour quiconque aura reçu la marque de son nom. "

  12. 12C'est ici que doit se montrer la patience des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi en Jésus.

  13. 13Et j'entendis une voix venant du ciel, qui disait: " Ecris: Heureux dès maintenant les morts qui meurent dans le Seigneur! " — " Oui, dit l'Esprit, qu'ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent. "

  14. 14Puis je regardai, et voici que parut une nuée blanche, et sur la nuée quelqu'un était assis qui ressemblait à un fils de l'homme ayant sur sa tête une couronne d'or, et dans sa main une faucille tranchante.

  15. 15Et un autre ange sortit du sanctuaire, criant d'une voix forte à celui qui était assis sur la nuée: " Lance ta faucille et moissonne; car le moment de moissonner est venu, parce que la moisson de la terre est mûre. "

  16. 16Alors Celui qui était assis sur la nuée jeta sa faucille sur la terre, et la terre fut moissonnée.

  17. 17Un autre ange sortit du sanctuaire qui est dans le ciel, portant, lui aussi, une faucille tranchante.

  18. 18Et un autre ange, celui qui a pouvoir sur le feu, sortit de l'autel, et s'adressa d'une voix forte à celui qui avait la faucille tranchante, disant: " Lance ta faucille tranchante, et coupe les grappes de la vigne de la terre, car les raisins en sont murs. "

  19. 19Et l'ange jeta sa faucille sur la terre, et vendangea la vigne de la terre, et il en jeta les grappes dans la grande cuve de la colère de Dieu.

  20. 20La cuve fut foulée hors de la ville, et il en sortit du sang jusqu'à la hauteur du mors des chevaux, sur un espace de mille six cents stades.