Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 28 juillet 1943
« dans mon intelligence, pour laquelle rien n’est occulte – même le plus secret des crimes, même le plus insignifiant des mobiles humains –, je ne prétends pas que tout un peuple soit parfait »
Écho de la parole de Dieu qui juge les intentions du cœur et devant qui aucune créature n’est cachée, tout étant nu et à découvert.