Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
Isaïe 63
11 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 5 de ses 19 versets — 26,3 %.
1Qui est celui-là qui vient d'Edom, de Bosra en habits écarlates? Il est magnifique dans son vêtement, il se redresse dans la grandeur de sa force. — C'est moi, qui parle avec justice, et qui suis puissant pour sauver.
Simon le Zélote cite littéralement l'oracle d'Isaïe sur le vainqueur au manteau rouge foulant le pressoir.
Maria Valtorta — EMV 291.4
« après s’être pressé lui-même comme la grappe dans la cuve, après avoir désaltéré de tout lui-même les hommes et les plantes, après s’être fait une pourpre royale avec son sang »
Image du pressoir foulé seul et du vêtement rougi, propre à l'oracle d'Isaïe sur Bosra.
Maria Valtorta — EMV 597.5
« Isaïe complète : “ J’ai teint moi-même mes vêtements. ” Oui, mes vêtements, c’est moi-même qui les teins, non par ma fureur, mais par ma douleur et mon amour pour vous. »
Image du pressoir d’Isaïe, où le Sauveur foule seul la cuve et en sort taché de rouge, appliquée ici au Sang pressé de sa chair.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 3 janvier 1944
« moi je vous offre le vin de mon sang tiré de mes veines comme d’une grappe mise dans le pressoir, moins du fait des bourreaux qu’en raison de l’amour »
L’image du sang tiré comme d’une grappe mise au pressoir reprend le motif isaïen du vendangeur solitaire foulant la cuve, les vêtements rougis.
3— Au pressoir j'ai foulé seul, et, parmi les peuples, personne n'a été avec moi. Et je les ai foulés dans ma colère, piétinés dans ma fureur; le jus en a jailli sur mes habits, et j'ai souillé tout mon vêtement.
5J'ai regardé, et personne pour m'aider; j'étais étonné, et personne pour me soutenir. Alors mon bras m'a sauvé, et ma fureur m'a soutenu.
6J'ai écrasé les peuples dans ma colère, et je les ai enivrés de ma fureur, et j'ai fait couler leur sang à terre. "
7Je célébrerai les miséricordes de Yahweh, les louanges de Yahweh, selon tout ce que Yahweh a fait pour nous, ainsi que sa grande bonté envers la maison d'Israël, qu'il lui a témoignée dans sa compassion, et son immense miséricorde.
8Il a dit: " Oui, ils sont mon peuple, des fils qui ne seront pas infidèles! " et il a été pour eux un sauveur.
9Dans toutes leurs angoisses, il a été en angoisse, et l'ange de sa face les a sauvés; dans son amour et son indulgence, il les a rachetés lui-même; il les a soutenus et portés, pendant tous les jours d'autrefois.
10Mais eux furent rebelles et attristèrent son Esprit saint; alors il se changea pour eux en ennemi; lui-même leur fit la guerre.
11Alors son peuple se souvint des anciens jours, de Moïse! Où est celui qui fit monter de la mer le berger de son troupeau? Où est celui qui mit au milieu d'eux son Esprit saint,
12qui fit marcher à la droite de Moïse son bras glorieux, qui fendit les eaux devant eux, pour se faire un nom éternel;
13qui les fit marcher à travers les abîmes, sans trébucher, comme un cheval dans la steppe,
14comme le bétail qui descend dans la vallée? L'Esprit de Yahweh les a conduits au repos: c'est ainsi que vous avez guidé votre peuple, pour vous faire un nom glorieux.
15Regardez du ciel et voyez, de votre demeure sainte et magnifique: Où sont votre zèle et votre puissance, le frémissement de vos entrailles et votre pitié? Pour moi, ils se sont arrêtés.
16Car vous êtes notre père; car Abraham nous ignore, et Israël ne nous connaît pas. Vous, Yahweh, vous êtes notre père; notre Rédempteur: c'est votre nom dès les âges anciens.
17Pourquoi, ô Yahweh, nous feriez-vous errer loin de vos voies, endurciriez-vous notre cœur contre votre crainte? Revenez, pour l'amour de vos serviteurs, et des tribus de votre héritage!
18Votre peuple saint a possédé le pays bien peu de temps; nos ennemis ont foulé aux pieds votre sanctuaire.
19Nous sommes depuis longtemps comme un peuple que vous ne gouvernez pas, sur lequel votre nom n'est pas invoqué. Ah! si vous déchiriez les cieux, si vous descendiez, — les montagnes seraient ébranlées devant vous! —