L'œuvre de Maria Valtorta × La Sainte Bible (Crampon 1923)

Concordance Valtorta & Écriture

Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.

Crampon 1923

2 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 5 de ses 19 versets — 26,3 %. 6 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 47,4 %.

  1. 1Insensés par nature tous les hommes qui ont ignoré Dieu, et qui n'ont pas su, par les biens visibles, voir Celui qui est, ni, par la considération de ses œuvres, reconnaître l'Ouvrier.

  2. 2Mais ils ont regardé le feu, le vent, l'air mobile, le cercle des étoiles, l'eau impétueuse, les flambeaux du ciel, comme des dieux gouvernant l'univers.

  3. 3Si, charmés de leur beauté, ils ont pris ces créatures pour des dieux, qu'ils sachent combien le Maître l'emporte sur elles; car c'est l'Auteur même de la beauté qui les a faites.

    2 passages de Maria Valtorta · 4 par un parallèle

    Maria Valtorta — EMV 160.5

    « Et regarde ici : comment ce rouge-gorge aurait-il pu se faire tout seul, avec cette pincée de sang séché sur sa gorge douce ? »
    Allusion●●○voir dans l'œuvre

    Argument de Sg 13, 1-5 : de la grandeur et de la beauté des créatures on remonte, par analogie, à leur Auteur.

    Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 4

    « Tout parle de Dieu. Tout le montre dans sa puissance divine: de la goutte de givre au soleil, de la mer au volcan, du ver à l’homme »
    Allusion●●○L'Esprit Saintvoir dans l'œuvre

    Reprend l’argument de Sg 13, 1-5 (« par la grandeur et la beauté des créatures on contemple leur Créateur »), source vétérotestamentaire de Rm 1, 20.

    4 passages annotés sur un parallèle de ce verset

    Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 24 août 1943

    « qui leur a permis de pénétrer les mystères de la nature, aurait dû aussi les amener à voir la puissance de Dieu et son existence, dont l’être est inscrit dans toutes les choses créées. »
    Reformulation●●●Jésus∥ annoté sur Rm 1, 19-20voir dans l'œuvre

    Reprise de la connaissance de la puissance et de l’être de Dieu à partir des créatures, reprochée aux savants qui la refusent.

    Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 8 janvier 1944

    « Vous ne voyez pas le sceau de Dieu gravé sur les choses que votre œil regarde. Pour vous, il s’agit seulement d’astres, de montagnes, de pierres, d’eaux, d’herbes, d’animaux. »
    Allusion●●○Jésus∥ annoté sur Rm 1, 20voir dans l'œuvre

    Reprend l’argument paulinien : les perfections invisibles de Dieu se laissent voir à l’intelligence à travers ses œuvres, de sorte que les incrédules sont inexcusables.

    Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 28 janvier 1947

    « car l’homme le sent et le reconnaît, plus ou moins précisément, en tout ce qui l’entoure, le pénètre ou le frappe »
    Allusion●●○Jésus∥ annoté sur Rm 1, 19-20voir dans l'œuvre

    Connaissance naturelle de Dieu à partir des créatures, thème développé en Rm 1, 19-20.

    Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 21

    « Les réponses aux questions savantes qui sont inscrites dans les corps humains, sur les pages du firmament, dans les entrailles de la terre, ne servent à rien à l’orgueil intellectuel »
    Reformulation●●●L'Esprit Saint∥ annoté sur Rm 1, 20-22voir dans l'œuvre

    Les perfections invisibles de Dieu se voient par ses œuvres, mais ceux qui « se vantant d’être sages sont devenus fous » n’en tirent rien : reprise directe du chapitre commenté par la série.

  4. 4Et s'ils en admiraient la puissance et les effets, qu'ils en concluent combien est plus puissant celui qui les a faites.

  5. 5Car la grandeur et la beauté des créatures font connaître par analogie Celui qui en est le Créateur.

  6. 6Ceux-ci pourtant encourent un moindre reproche; car ils s'égarent peut-être en cherchant Dieu et en voulant le trouver.

  7. 7Occupés de ses œuvres, ils en font l'objet de leurs recherches, et s'en rapportent à l'apparence, tant ce qu'ils voient est beau!

  8. 8D'autre part, ils ne sont pas non plus excusables;

  9. 9car, s'ils ont acquis assez de science pour arriver à connaître le monde, comment n'en ont-ils pas connu plus facilement le Maître?

  10. 10Mais ils sont bien malheureux, et ils mettent leur espérance en des objets sans vie, ceux qui ont appelé Dieu des ouvrages de la main des hommes, de l'or et de l'argent travaillés avec art, des figures d'animaux ou une pierre inutile, ouvrage d'une main antique.

  11. 11Voici qu'un artisan a coupé un arbre facile à travailler; il en ôte adroitement toute l'écorce, et, le façonnant avec habileté, il en fabrique un meuble utile pour l'usage de la vie.

  12. 12Son travail achevé, il emploie ce qui reste à faire cuire ses aliments, et satisfait sa faim.

  13. 13Quant aux derniers débris, qui ne sont plus d'aucun usage, au bois tordu et plein de nœuds, il le prend, le taille pour occuper ses loisirs, et, par un travail habile, lui donne une figure: il le fait ressembler à un homme.

  14. 14Ou bien il en fait l'image de quelque vil animal, le peint de vermillon, en recouvre la surface d'une couleur rouge, et fait disparaître sous un enduit toutes les taches.

  15. 15Puis, lui ayant disposé une habitation convenable, il le place contre la muraille et le fixe avec du fer.

  16. 16Il prend bien garde qu'il ne tombe, sachant que le dieu ne peut s'aider lui-même, car ce n'est qu'une statue qui a besoin d'appui.

  17. 17Cependant il le prie au sujet de ses biens, de ses mariages et de ses enfants, et il ne rougit pas de parler à ce qui n'a point d'âme. Il demande la santé à ce qui est sans force,

  18. 18la vie à ce qui est mort, le secours à ce qui ne peut rendre aucun service, un heureux voyage à ce qui ne peut se servir de ses pieds.

  19. 19Pour assurer ses profits, ses entreprises, le succès de son travail, il demande l'énergie à ce qui a les mains les plus débiles.