Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
Luc 13
54 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 31 de ses 35 versets — 88,6 %. 109 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 97,1 %.
1En ce même temps, quelques-uns vinrent raconter à Jésus ce qui était arrivé aux Galiléens, dont Pilate avait mêlé le sang avec celui de leurs sacrifices.
4Ou bien ces dix-huit sur qui tomba la tour de Siloé, et qu'elle tua, pensez-vous que leur dette fût plus grande que celle de tous les autres habitants de Jérusalem?
7il dit au vigneron: Voilà trois ans que je viens chercher du fruit à ce figuier, et je n'en trouve point; coupe-le donc: pourquoi rend-il la terre improductive?
« il a sarclé le sol autour de votre tronc planté dans une terre aussi dure et rugueuse que lui, pour que la nourriture venue des nuages et de l’air puisse parvenir aux racines »
Le geste du vigneron qui bêche autour de l’arbre stérile pour lui obtenir du fruit reprend le motif de la parabole du figuier stérile.
Maria Valtorta — EMV 252.7
« Elle n’a plus de sève pour produire du fruit. Une année peu, la suivante moins, celle-ci rien. J’ai fait ce qu’on m’a dit, mais cela n’a servi à rien »
Parabole du figuier stérile et du vigneron qui demande une année de sursis, reprise et développée.
Maria Valtorta — EMV 338.7
« Il n’a pas fait de fruit et on l’a coupé. Mais le cultivateur a été justifié d’avoir coupé un arbre encore jeune et florissant parce qu’il avait fait tout son devoir. »
Dénouement de la parabole du figuier : « sinon, tu le couperas ».
Maria Valtorta — EMV 428.2
« Il faut aussi bêcher autour des pieds pour que la rosée pénètre et que les eaux stagnent un peu plus qu’ailleurs pour nourrir la plante, et apporter de l’engrais »
La parabole du figuier stérile est nommée explicitement puis appliquée à la mère de la voyante, Jésus prenant le rôle du vigneron qui soigne la plante.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 4 octobre 1943
« Et je suis venu deux fois au long de tes années de douleur pour observer cette plante spirituelle que même tes prières n’arrivaient pas à induire à produire des fruits de vie éternelle. »
11Or, il y avait là une femme possédée depuis dix-huit ans d'un esprit qui la rendait infirme: elle était courbée, et ne pouvait absolument pas se redresser.
14Mais le chef de synagogue, indigné de ce que Jésus avait fait cette guérison un jour de sabbat, prit la parole et dit au peuple: " Il y a six jours pour travailler, venez donc vous faire guérir ces jours-là et non pas le jour du sabbat. —
15Hypocrite, lui répondit le Seigneur, est-ce que chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache pas de la crèche son bœuf ou son âne, pour le mener boire?
17Pendant qu'il parlait ainsi, tous ses adversaires étaient couverts de confusion, et tout le peuple était ravi de toutes les choses merveilleuses qu'il accomplissait.
19Il est semblable à un grain de sénevé qu'un homme prit et jeta dans son jardin; il poussa et il devint un arbre, et les oiseaux du ciel firent leur demeure dans ses rameaux. "
25Une fois que le père de famille se sera levé et aura fermé la porte, si vous êtes dehors et que vous vous mettiez à frapper, en disant: Seigneur, ouvrez-nous! Il vous répondra: Je ne sais d'où vous êtes.
28C'est alors qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents, lorsque vous verrez Abraham, Isaac et Jacob, et tous les prophètes dans le royaume de Dieu, tandis que vous serez jetés dehors.
33Seulement il faut que je poursuive ma route aujourd'hui, et demain, et le jour suivant; car il ne convient pas qu'un prophète meure hors de Jérusalem.
34Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes, et lapide ceux qui sont envoyés vers elle! Combien de fois j'ai voulu rassembler tes enfants comme la poule rassemble sa couvée sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu!
35Voici que votre maison va vous être laissée. Je vous le dis, vous ne me verrez plus, jusqu'à ce que vienne le jour où vous direz: Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur! "