Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
Cantique 5
16 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 14 de ses 16 versets — 87,5 %. 3 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 87,5 %.
1Je suis entré dans mon jardin, ma sœur fiancée, j'ai cueilli ma myrrhe avec mon baume; j'ai mangé mon rayon avec mon miel, j'ai bu mon vin avec mon lait!... Mangez, amis, buvez, enivrez-vous, mes bien-aimés. L'ÉPOUSE.
2Je dors mais mon cœur veille... C'est la voix de mon bien-aimé! Il frappe: " Ouvre-moi, ma sœur, mon amie, ma colombe, mon immaculée; car ma tête est couverte de rosée, les boucles de mes cheveux sont trempées des gouttes de la nuit. " —
Jésus renvoie explicitement à l’épouse du Cantique qui tarde à ouvrir à l’époux dont « la tête est couverte de rosée », image reprise juste avant par Ananias (« tes cheveux sont trempés de rosée »).
Maria Valtorta — EMV 513.4
« Mais Israël est une épouse paresseuse et elle ne se lève pas de son lit pour ouvrir à Celui qui est venu. Et l’Epoux s’en va. »
L’épouse qui tarde à se lever pour ouvrir et l’époux déjà parti (Ct 5, 2-6).
Maria Valtorta — EMV 530.4
« voilà pourquoi je suis trempé par la rosée comme l’amant[69] des Cantiques. Mais c’est en vain qu’elle couvre ma tête et que les gouttes de la nuit mouillent les boucles de mes cheveux »
Citation quasi littérale du Cantique : « ma tête est couverte de rosée, mes boucles, des gouttes de la nuit… Ouvre-moi » ; Valtorta signale elle-même la référence.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 18 octobre 1943
« Parfois, il tente même de forcer les grilles mystiques du cœur pour essayer d’y entrer. Puis, il se retire parce qu’il ne recourt que rarement à la violence »
Citation du Cantique (« Ouvre-moi, ma sœur, mon amie »), avec « épouse » venu de Ct 4, 9.
∥ 1 passage annoté sur un parallèle de ce verset
Maria Valtorta — EMV 11.4
« j’avais l’impression que la Voix me disait, à moi, oui, bien à moi : “ Viens, magnifique olive ; viens, douce pomme ; viens, source scellée ; viens, ma colombe… ” »
6J'ouvre à mon bien-aimé; mais mon bien-aimé avait disparu, il avait fui. J'étais hors de moi quand il me parlait. Je l'ai cherché, et ne l'ai pas trouvé; je l'ai appelé, il ne m'a pas répondu.
7Les gardes m'ont rencontrée, ceux qui font la ronde dans la ville; ils m'ont frappée, ils m'ont meurtrie; Ils m'ont enlevé mon manteau, ceux qui gardent la muraille.
8Je vous en conjure, filles de Jérusalem, si vous trouvez mon bien-aimé, que lui direz-vous?... Que je suis malade d'amour! LE CHŒUR.
9Qu'a donc ton bien-aimé de plus qu'un autre bien-aimé, ô la plus belle des femmes? Qu'a donc ton bien-aimé de plus qu'un autre bien-aimé, pour que tu nous conjures de la sorte? L'EPOUSE.
10Mon bien-aimé est frais et vermeil; il se distingue entre dix mille.