Maria Valtorta — EMV 166.2
« Il m’a effleuré le bras de son manteau, d’un pan de son manteau, il m’a guérie ! »
Guérison obtenue par le seul contact du manteau de Jésus, motif propre à ces passages.
L'œuvre de Maria Valtorta × La Sainte Bible (Crampon 1923)
Concordance Valtorta & Écriture
Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
62 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 35 de ses 36 versets — 97,2 %. 95 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 100,0 %.
1En ce temps-là, Hérode le Tétrarque apprit ce qui se publiait de Jésus.
2Et il dit à ses serviteurs: " C'est Jean-Baptiste! Il est ressuscité des morts: voilà pourquoi des miracles s'opèrent par lui. "
3Car Hérode ayant fait arrêter Jean, l'avait chargé de chaînes et jeté en prison, à cause d'Hérodiade, femme de son frère Philippe,
4parce que Jean lui disait: " Il ne t'est pas permis de l'avoir pour femme. "
5Volontiers il l'eût fait mourir, mais il craignait le peuple, qui regardait Jean comme un prophète.
6Or, comme on célébrait le jour de naissance d'Hérode, la fille d'Hérodiade dansa devant les convives et plut à Hérode,
7de sorte qu'il promit avec serment de lui donner tout ce qu'elle demanderait.
8Elle, instruite d'abord par sa mère: " Donne-moi, dit-elle, ici sur un plateau, la tête de Jean-Baptiste. "
9Le roi fut contristé; mais à cause de son serment et de ses convives, il commanda qu'on la lui donnât,
10et il envoya décapiter Jean dans sa prison.
11Et la tête, apportée sur un plateau, fut donnée à la jeune fille, qui la porta à sa mère.
12Les disciples de Jean vinrent prendre le corps et lui donnèrent la sépulture; puis ils allèrent en informer Jésus.
13Jésus l'ayant appris, partit de là dans une barque et se retira à l'écart, dans un lieu solitaire; mais le peuple le sut, et le suivit à pied des villes voisines.
14Quand il débarqua, il vit une grande foule, et il en eut compassion, et il guérit leurs malades.
15Sur le soir, ses disciples s'approchèrent de lui en disant: " Ce lieu est désert, et déjà l'heure est avancée; renvoyez cette foule, afin qu'ils aillent dans les villages s'acheter des vivres. "
16Mais Jésus leur dit: " Ils n'ont pas besoin de s'en aller; donnez-leur vous-mêmes à manger. "
17Ils lui répondirent: " Nous n'avons ici que cinq pains et deux poissons. "
18" Apportez-les-moi ici, " leur dit-il.
19Après avoir fait asseoir cette multitude sur l'herbe, il prit les cinq pains et les deux poissons, et levant les yeux au ciel, il prononça une bénédiction; puis, rompant les pains, il les donna a ses disciples, et les disciples les donnèrent au peuple.
20Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta douze corbeilles pleines des morceaux qui restaient.
21Or, le nombre de ceux qui avaient mangé était environ de cinq mille hommes, sans les femmes et les enfants.
22Aussitôt après, Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque et à passer avant lui sur le bord opposé du lac, pendant qu'il renverrait la foule.
23Quand il l'eut renvoyée, il monta sur la montagne pour prier à l'écart; et, le soir étant venu, il était là seul.
24Cependant la barque, déjà au milieu de la mer, était battue par les flots, car le vent était contraire.
25A la quatrième veille de la nuit, Jésus alla vers ses disciples, en marchant sur la mer.
26Eux, le voyant marcher sur la mer, furent troublés, et dirent: " C'est un fantôme, " et ils poussèrent des cris de frayeur.
27Jésus leur parla aussitôt: " Ayez confiance, dit-il, c'est moi, ne craignez point. "
28Pierre prenant la parole: " Seigneur, dit-il, si c'est vous, ordonnez que j'aille à vous sur les eaux. "
29Il lui dit: " Viens; " et Pierre étant sorti de la barque marchait sur les eaux pour aller à Jésus.
30Mais voyant la violence du vent, il eut peur, et comme il commençait à enfoncer, il cria: " Seigneur, sauvez-moi! "
31Aussitôt Jésus étendant la main le saisit et lui dit: " Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté? "
32Et lorsqu'ils furent montés dans la barque, le vent s'apaisa.
33Alors ceux qui étaient dans la barque, vinrent se prosterner devant lui en disant: " Vous êtes vraiment le Fils de Dieu. "
34Ayant traversé le lac, ils abordèrent à la terre de Génésareth.
35Les gens de l'endroit, l'ayant reconnu, envoyèrent des messagers dans tous les environs, et on lui amena tous les malades.
36Et ils le priaient de leur laisser seulement toucher la houppe de son manteau, et tous ceux qui la touchèrent furent guéris.
Maria Valtorta — EMV 166.2
« Il m’a effleuré le bras de son manteau, d’un pan de son manteau, il m’a guérie ! »
Guérison obtenue par le seul contact du manteau de Jésus, motif propre à ces passages.
Maria Valtorta — EMV 174.6
« Donne-moi un fil de ton vêtement. Je le mettrai au chevet de ma fille. Pendant son sommeil, le démon ne la tentera pas. »
Motif spécifique de la frange du vêtement de Jésus comme véhicule de sa puissance, que les foules demandent à toucher.
∥ 5 passages annotés sur un parallèle de ce verset
Maria Valtorta — EMV 123.1
« Et moi, de qui le miracle émanait par simple effleurement de mes habits, je ne pouvais changer ce cœur ! »
Jésus renvoie aux guérisons obtenues par le simple contact de ses vêtements, motif propre à Mc 6, 56 et à l'hémorroïsse.
Maria Valtorta — EMV 146.3
« – Permets-moi de garder une de tes franges comme bénédiction ! – Souviens-toi d’Abel. – Et de moi, Timothée. »
Motif évangélique de la frange du manteau de Jésus, objet de vénération et source de guérison.
Maria Valtorta — EMV 296.8
« Il s’appuie de nouveau sur la selle et essaie de revenir sur le chemin, mais la foule le presse, ceux qui ont été guéris se serrent contre lui. »
Sommaire évangélique de guérisons de masse : les foules amènent leurs malades à Jésus, qui les guérit tous.
Maria Valtorta — EMV 348.4
« Et Jésus descend dans le jardin où se trouvent les brancards ou les infirmes et il les guérit rapidement, tout en recevant l’hommage de Jaïre et des amis »
Débarquement suivi de l’apport des malades sur des brancards et de guérisons, comme à Génésareth.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 4 mars 1945
« Et moi, qui opérais des miracles quand mon vêtement était simplement effleuré, je ne pouvais changer ce cœur! »
Renvoi au motif évangélique des guérisons obtenues par le seul contact du vêtement de Jésus.