Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 21
« Les réponses aux questions savantes qui sont inscrites dans les corps humains, sur les pages du firmament, dans les entrailles de la terre, ne servent à rien à l’orgueil intellectuel »
Crampon 1923 — Sg 13, 1-9
13,1Insensés par nature tous les hommes qui ont ignoré Dieu, et qui n'ont pas su, par les biens visibles, voir Celui qui est, ni, par la considération de ses œuvres, reconnaître l'Ouvrier. 13,2Mais ils ont regardé le feu, le vent, l'air mobile, le cercle des étoiles, l'eau impétueuse, les flambeaux du ciel, comme des dieux gouvernant l'univers. 13,3Si, charmés de leur beauté, ils ont pris ces créatures pour des dieux, qu'ils sachent combien le Maître l'emporte sur elles; car c'est l'Auteur même de la beauté qui les a faites. 13,4Et s'ils en admiraient la puissance et les effets, qu'ils en concluent combien est plus puissant celui qui les a faites. 13,5Car la grandeur et la beauté des créatures font connaître par analogie Celui qui en est le Créateur. 13,6Ceux-ci pourtant encourent un moindre reproche; car ils s'égarent peut-être en cherchant Dieu et en voulant le trouver. 13,7Occupés de ses œuvres, ils en font l'objet de leurs recherches, et s'en rapportent à l'apparence, tant ce qu'ils voient est beau! 13,8D'autre part, ils ne sont pas non plus excusables; 13,9car, s'ils ont acquis assez de science pour arriver à connaître le monde, comment n'en ont-ils pas connu plus facilement le Maître?
Les perfections invisibles de Dieu se voient par ses œuvres, mais ceux qui « se vantant d’être sages sont devenus fous » n’en tirent rien : reprise directe du chapitre commenté par la série.