Maria Valtorta — EMV 146.1
« rabaissant enfin l’idée de vos croyances et vous-mêmes au niveau d’une animalité qui vous rend inférieurs aux bêtes »
L’idolâtrie qui abaisse l’homme et sa représentation de Dieu au niveau de l’animalité.
L'œuvre de Maria Valtorta × La Sainte Bible (Crampon 1923)
Concordance Valtorta & Écriture
Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
66 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 20 de ses 32 versets — 62,5 %. 3 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 62,5 %.
1Paul, serviteur du Christ-Jésus, apôtre par son appel, mis à part pour annoncer l'Evangile de Dieu,
2Evangile que Dieu avait promis auparavant par ses prophètes dans les saintes Ecritures,
3touchant son Fils (né de la postérité de David selon la chair,
4et déclaré Fils de Dieu miraculeusement, selon l'Esprit de sainteté, par une résurrection d'entre les morts), Jésus-Christ Notre-Seigneur,
5par qui nous avons reçu la grâce et l'apostolat, pour amener en son nom à l'obéissance de la foi tous les Gentils,
6du nombre desquels vous êtes, vous aussi, par appel de Jésus-Christ, —
7à tous les bien-aimés de Dieu, les saints appelés par lui, qui sont à Rome: grâce et paix à vous de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ!
8Et d'abord je rends grâce à mon Dieu, par Jésus-Christ, au sujet de vous tous, de ce que votre foi est renommée dans le monde entier.
9Dieu m'en est témoin, ce Dieu que je sers en mon esprit par la prédication de l'Evangile de son Fils, sans cesse je fais mémoire de vous,
10demandant continuellement dans mes prières d'avoir enfin, par sa volonté, quelque heureuse occasion de me rendre auprès de vous.
11Car j'ai un grand désir de vous voir, pour vous communiquer quelque don spirituel, capable de vous affermir,
12je veux dire, de nous encourager ensemble au milieu de vous par la foi qui nous est commune, à vous et à moi.
13Je ne veux pas vous laisser ignorer, frères, que je me suis souvent proposé d'aller vous voir, — mais j'en ai été empêché jusqu'ici, — afin de recueillir aussi quelques fruits parmi vous, comme parmi les autres nations.
14Je me dois aux Grecs et aux Barbares, aux savants et aux ignorants.
15Ainsi, autant qu'il est en moi, je suis prêt à vous annoncer aussi l'Evangile, à vous qui êtes à Rome.
16Car je n'ai point honte de l'Evangile; c'est une force divine pour le salut de tout homme qui croit, premièrement du Juif, puis du Grec.
17En effet, en lui est révélée une justice de Dieu qui vient de la foi et est destinée à la foi, selon qu'il est écrit: " Le juste vivra par la foi. "
18En effet, la colère de Dieu éclate du haut du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes, qui, par leur injustice, retiennent la vérité captive;
19car ce qui se peut connaître de Dieu, est manifeste parmi eux: Dieu le leur a manifesté.
20En effet ses perfections invisibles, son éternelle puissance et sa divinité sont, depuis la création du monde, rendues visibles à l'intelligence par le moyen de ses œuvres. Ils sont donc inexcusables,
21puisque, ayant connu Dieu, ils ne l'ont pas glorifié comme Dieu et ne lui ont pas rendu grâces; mais ils sont devenus vains dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence s'est enveloppé de ténèbres.
22Se vantant d'être sages, ils sont devenus fous;
Maria Valtorta — EMV 146.1
« rabaissant enfin l’idée de vos croyances et vous-mêmes au niveau d’une animalité qui vous rend inférieurs aux bêtes »
L’idolâtrie qui abaisse l’homme et sa représentation de Dieu au niveau de l’animalité.
Maria Valtorta — EMV 463.4
« Or ces hommes élevés au rang de dieux n’ont même pas toujours de valeur simplement humaine, car leur grandeur vient soit de la force brutale, soit d’astuces ingénieuses, soit encore d’une puissance acquise d’une façon quelconque. »
Critique paulinienne des païens qui donnent la gloire divine à des figures d'hommes corruptibles.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 5 novembre 1943
« Pourquoi scruter les lois de la vie et les lois de l’univers et ne pas confesser d’abord que cet univers et ces lois sont la preuve indéniable d’un Dieu? »
Reprise de l’argument paulinien : Dieu se laisse connaître par ses œuvres, et les hommes lui substituent des images d’astres et d’animaux.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 20 décembre 1943
« Votre science me fait horreur. Vous avilissez l’intellect et comme des fous, vous ne vous en rendez même pas compte. »
Motif paulinien des sages devenus fous qui, refusant Dieu, échangent sa gloire contre l'image d'un animal.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 31 décembre 1943
« C’est lui qui a formé ces lumineuses et ardentes vies qui tournent dans l’espace! C’est Dieu qui dit, en guise d’avertissement, à vous qui êtes si oublieux, qu’il est à travers les aurores boréales »
Dieu se rend connaissable par ses œuvres, tandis que les raisonnements des savants s’égarent — motif de Rm 1, 20-22.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 29 mai 1944
« les sauvages sont idolâtres, mais ils le sont moins que bien des gens civilisés qui, tout en sachant qu’il y a un Dieu un et trine, adorent mille idoles »
Ceux qui, connaissant Dieu, ne l’ont pas glorifié et ont servi la créature au lieu du Créateur.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 2 avril 1947
« seul un fou peut adorer Dieu dans les plantes, les oiseaux, les étoiles lointaines, comme s’ils étaient Dieu »
Écho du réquisitoire paulinien contre l’idolâtrie: « se disant sages ils sont devenus fous » et ont adoré la créature (oiseaux, images) au lieu du Créateur.
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 4
« Ces deux catégories de malheureux, qui se privent de paix aussi bien sur terre que dans l’au-delà, sont en outre des menteurs ou bien alors ils sont des sots, privés de raison. »
Reformule Rm 1, 22 : « se prétendant sages, ils sont devenus fous », dernier verset du passage commenté.
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 4
« J’ai donc dit que ceux qui nient Dieu, visible en toutes choses, ou sont des menteurs, ou bien ils avouent d’être des sots. Mais en réalité, non, ils ne sont pas sots. »
Second traitement de Rm 1, 22 (« se disant sages, ils sont devenus fous »), ici retourné : leur folie est en réalité un mensonge délibéré.
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 13
« Le “surhomme” qui se proclame tel par lui-même est un monstre, une déformation de l’homme. »
Se proclamer sage/supérieur par soi-même et devenir insensé : Rm 1, 22.
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 21
« Les réponses aux questions savantes qui sont inscrites dans les corps humains, sur les pages du firmament, dans les entrailles de la terre, ne servent à rien à l’orgueil intellectuel »
Les perfections invisibles de Dieu se voient par ses œuvres, mais ceux qui « se vantant d’être sages sont devenus fous » n’en tirent rien : reprise directe du chapitre commenté par la série.
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 22
« avec toute leur faiblesse de païens, le paganisme étant une doctrine de matérialité et de plaisirs effrénés »
Tableau paulinien du paganisme livré aux passions déshonorantes, au début de l'épître commentée.
23et ils ont échangé la majesté du Dieu incorruptible pour des images représentant l'homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes et des reptiles.
24Aussi Dieu les a-t-il livrés, au milieu des convoitises de leurs cœurs, à l'impureté, en sorte qu'ils déshonorent entre eux leurs propres corps,
25eux qui ont échangé le Dieu véritable pour le mensonge, et qui ont adoré et servi la créature de préférence au Créateur, (lequel est béni éternellement. Amen!)
26C'est pourquoi Dieu les a livrés à des passions d'ignominie: leurs femmes ont changé l'usage naturel en celui qui est contre nature;
27de même aussi les hommes, au lieu d'user de la femme selon l'ordre de la nature, ont, dans leurs désirs, brûlé les uns pour les autres, ayant hommes avec hommes un commerce infâme, et recevant, dans une mutuelle dégradation, le juste salaire de leur égarement.
28Et comme ils ne se sont pas souciés de bien connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur sens pervers pour faire ce qui ne convient pas,
29étant remplis de toute espèce d'iniquité, de malice, [de fornication], de cupidité, de méchanceté, pleins d'envie, de pensées homicides, de querelle, de fraude, de malignité,
30semeurs de faux bruits, calomniateurs, haïs de Dieu, arrogants, hautains, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents,
31sans intelligence, sans loyauté, [implacables], sans affection, sans pitié.
32Et bien qu'ils connaissent le jugement de Dieu déclarant dignes de mort ceux qui commettent de telles choses, non seulement ils les font, mais encore ils approuvent ceux qui les font.