L'œuvre de Maria Valtorta × La Sainte Bible (Crampon 1923)

Concordance Valtorta & Écriture

Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.

Quatrième partie : La prière chrétienne · Section 1 : La prière dans la vie chrétienne · CHAPITRE DEUXIEME LA TRADITION DE LA PRIERE · Article 2 LE CHEMIN DE LA PRIERE

Catéchisme § 2667

Ne retenir que les correspondances…exactesfortespartielleslarges

17 passages de Maria Valtorta se posent sur l'Écriture que ce paragraphe cite.

Ce que ce paragraphe cite

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Correspondances exactes17 passages

Le Catéchisme et le passage nomment exactement les mêmes versets.

Lc 18, 137 passages

Maria Valtorta — EMV 96.3

« Si vous en trouvez un et me le montrez, je me battrai la poitrine et je reconnaîtrai »

Crampon 1923 — Lc 18, 13

18,13Le publicain, se tenant à distance, ne voulait pas même lever les yeux au ciel; mais il frappait sa poitrine en disant: O Dieu, ayez pitié de moi qui suis un pécheur!
Allusion●●○voir dans l'œuvre

Geste du publicain qui se frappe la poitrine en s’avouant pécheur.

Maria Valtorta — EMV 381.9

« Mais pour ceux qui ne veulent pas courber la tête, se frapper la poitrine, reconnaître : “ J’ai péché ”, il n’y aura pas de Royaume. »
Allusion●●○voir dans l'œuvre

Reprend le geste et l'aveu du publicain de la parabole.

Maria Valtorta — EMV 425.8

« Certains des fils interpellés se jetèrent à genoux en se frappant la poitrine. Ils disaient : »
Allusion●●○voir dans l'œuvre

Le geste du publicain qui se frappe la poitrine en demandant miséricorde.

Maria Valtorta — EMV 467.7

« « J’ai péché, Seigneur, et tu m’as puni. Je l’ai bien mérité. Mais donne-moi au moins ton pardon avant de partir. Aie pitié de Jacob le pécheur ! » »
Reformulation●●●voir dans l'œuvre

Attitude et prière du publicain, qui se frappe la poitrine en disant : « Mon Dieu, prends pitié du pécheur que je suis. »

Maria Valtorta — EMV 523.8

« le publicain, tout au fond, presque sous la voûte qui menait dans la Cour des Femmes, restait courbé, accablé par la pensée de sa misère par rapport à la Perfection divine. »
Reformulation●●●voir dans l'œuvre

Le publicain se tient à distance, n’ose lever les yeux et se frappe la poitrine en se disant pécheur.

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 4 novembre 1943

« Pleurez, mais pleurez en vous frappant la poitrine, pleurez sur mes mains qui, si elles vous ont frappés, l’ont fait par amour »
Allusion●●○Jésusvoir dans l'œuvre

Le geste du publicain qui se frappe la poitrine en signe de repentir, ici demandé aux pécheurs.

Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 8 juillet 1945

« «Seigneur, je ne suis pas digne de tout cela. Pardonne- moi, Seigneur.» On se frappe alors la poitrine car on est terrifié à l’idée d’avoir commis un acte d’orgueil »
Allusion●●○Maria Valtortavoir dans l'œuvre

Reprend le geste et la prière du publicain qui se frappe la poitrine en s’avouant indigne, par opposition à l’orgueil du pharisien.

Mc 10, 46-529 passages

Maria Valtorta — EMV 384.5

« Jésus se penche en souriant et embrasse ses yeux aveugles… « Mais… je commence à voir… Je vois… »

Crampon 1923 — Mc 10, 46-52

10,46Ils arrivèrent à Jéricho. Comme Jésus sortait de cette ville avec ses disciples et une assez grande foule, le fils de Timée, Bartimée l'aveugle, était assis sur le bord du chemin, demandant l'aumône. 10,47Ayant entendu dire que c'était Jésus de Nazareth, il se mit à crier: " Jésus, fils de David, ayez pitié de moi. " 10,48Et plusieurs le gourmandaient pour le faire taire; mais lui criait beaucoup plus fort: " Fils de David, ayez pitié de moi. " 10,49Alors Jésus s'arrêta, et dit: " Appelez-le. " Et ils l'appelèrent en lui disant: " Aie confiance, lève-toi, il t'appelle. " 10,50Celui-ci jetant son manteau, se leva d'un bond et vint vers Jésus. 10,51Jésus lui dit: " Que veux-tu que je te fasse? — L'aveugle répondit: Rabboni, que je voie. " 10,52Jésus lui dit: " Va, ta foi t'a sauvé. " Et aussitôt il vit, et il le suivait dans le chemin.
Allusion●●○∥ annoté sur Mt 20, 34voir dans l'œuvre

Guérison d'un aveugle par le toucher de Jésus sur les yeux, suivie du recouvrement immédiat de la vue, geste propre à Mt 20, 34 (et Mc 8, 23-25).

Maria Valtorta — EMV 415.7

« Vous placerez ici la vision de Jésus et du mendiant sur la route de Jéricho que tu as eue le 17 mai 1944 »
Allusion●●○∥ annoté sur Lc 18, 35-43voir dans l'œuvre

Le mendiant sur la route de Jéricho, épisode qui précède immédiatement Zachée chez Luc.

Maria Valtorta — EMV 417.3

« Un mendiant, qui n’avait pas eu peur de m’apporter son pain, m’avait dit qu’il avait été guéri de sa cécité en appelant le Nazaréen par ce cri. »
Reformulation●●●Lc 18, 35-43 · Mt 20, 29-34voir dans l'œuvre

Le mendiant aveugle guéri après avoir crié « Fils de David, aie pitié de moi » est l’aveugle de Jéricho.

Maria Valtorta — EMV 417.10

« Car à travers le peu de paroles qui lui avaient été rapportées, comme le mendiant aveugle et le lépreux que j’avais guéris, il avait vu Dieu. »
Allusion●●○Lc 18, 35-43voir dans l'œuvre

Renvoi au mendiant aveugle guéri à Jéricho, cité plus haut dans le chapitre.

Maria Valtorta — EMV 450.6

« « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! » s’écrie l’aveugle de tout à l’heure, qui est arrivé lentement près de la foule »
Citation●●●Lc 18, 35-43 · Mt 20, 29-34voir dans l'œuvre

Cri de l’aveugle identique à celui de Bartimée sur le bord du chemin.

Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 11 janvier 1944

« se mettre sur le chemin où passe le Maître pour crier: “Jésus, sauve-nous! Donne-nous ta Lumière!” »
Allusion●●○JeanLc 18, 35-43 · Mt 20, 29-34voir dans l'œuvre

Motif précis de l'aveugle assis au bord du chemin qui crie vers Jésus pour recouvrer la vue.

Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 25 septembre 1944

« Ils me crient: “Jésus, aie pitié de nous, qui sommes malades! Fais que nous voyions! Ouvre nos cœurs et nos esprits pour qu’ils te comprennent!” »
Reformulation●●○Jésus∥ annoté sur Mt 20, 30-34voir dans l'œuvre

Le cri prêté aux hommes d'aujourd'hui reprend celui des deux aveugles de Jéricho (« aie pitié de nous », « que nos yeux s'ouvrent ») ; l'appellation « Jésus » jointe à « aie pitié de nous » par des malades rappelle aussi Lc 17, 13.

Maria Valtorta — Carnets — 17 octobre 1944

« et je vous dis, comme à l’aveugle dont tu as lu l’histoire : “Je veux que tu voies.” »
Reformulation●●○JésusLc 18, 35-43voir dans l'œuvre

Rappel explicite de la guérison de l’aveugle qui demande à voir (Bartimée) ; le « Je veux que tu voies » transpose la parole de Jésus.

Maria Valtorta — Carnets — 17 octobre 1944

« la personne qui sert d’instrument à Jésus pour lui permettre de dire à l’aveugle spirituel : “Je veux que tu voies” »
Allusion●●○JésusLc 18, 35-43voir dans l'œuvre

Nouveau renvoi à la guérison de l’aveugle qui demande à voir, transposée à la cécité spirituelle.

Ph 2, 6-111 passage

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 7 décembre 1943

« Et mon Royaume n’aura ni fin, ni frontière, car je l’ai conquis au prix de mon total anéantissement. »

Crampon 1923 — Ph 2, 6-11

2,6bien qu'il fût dans la condition de Dieu, il n'a pas retenu avidement son égalité avec Dieu; 2,7mais il s'est anéanti lui-même, en prenant la condition d'esclave, en se rendant semblable aux hommes, et reconnu pour homme par tout ce qui a paru de lui; 2,8il s'est abaissé lui-même, se faisant obéissant jusqu'à la mort, et à la mort de la croix. 2,9C'est pourquoi aussi Dieu l'a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, 2,10afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et dans les enfers, 2,11et que toute langue confesse, à la gloire de Dieu le Père, que Jésus-Christ est Seigneur.
Allusion●●○Jésusvoir dans l'œuvre

L'anéantissement total comme prix de la royauté reprend le mouvement de l'hymne aux Philippiens : il s'anéantit, c'est pourquoi Dieu l'a exalté.

129 correspondances plus lâches attendent à un seuil plus large.