Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
Marc 2
61 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 24 de ses 28 versets — 85,7 %. 85 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 100,0 %.
2Lorsqu'on sut qu'il était dans la maison, il s'y assembla aussitôt un si grand nombre de personnes, qu'elles ne pouvaient trouver place, même aux abords de la porte; et il leur prêchait la parole.
4Et, comme ils ne pouvaient l'aborder à cause de la foule, ils découvrirent le toit à l'endroit où il était, et par l'ouverture ils descendirent le grabat où gisait le paralytique.
12Et à l'instant celui-ci se leva, pris son grabat, et sortit en présence de tous, de sorte que tout le peuple était dans l'admiration et rendait gloire à Dieu, en disant: " Jamais nous n'avons rien vu de semblable. "
15Il arriva que Jésus étant à table dans la maison de cet homme, plusieurs publicains et gens de mauvaise vie se trouvaient à table avec lui et ses disciples, car ils étaient nombreux à le suivre.
Renvoi à la vocation de Matthieu le publicain et au reproche des pharisiens sur la fréquentation des pécheurs, que Jésus oppose à sa propre miséricorde.
Maria Valtorta — EMV 232.2
« Moi, j’imite mon Maître et je fréquente les pécheurs pour les amener à la grâce. »
Matthieu, l’ancien publicain, reprend le reproche pharisien sur la fréquentation des pécheurs et la réponse de Jésus venu appeler non les justes mais les pécheurs.
Maria Valtorta — EMV 282.4
« les pécheresses connues et inconnues et les publicains – pardon, Matthieu – et les anciens galériens, s’étaient joints un philistin incirconcis et une païenne »
Rappel explicite de l’appel de Matthieu le publicain, donné comme précédent de miséricorde.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 13 août 1943
« Je n’ai pas refusé l’invitation de Matthieu, et il y eut des censeurs, entachés par la faute même qu’ils me reprochaient, qui me critiquèrent pour être entré dans cette maison »
Le repas chez Matthieu le publicain et la critique des pharisiens.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 12 janvier 1944
« C’est l’amour qui a purifié Marie de Magdala et Lévi. L’on peut comparer les religions non-catholiques à ces deux personnages de l’Evangile que leur amour a sauvés. »
Lévi le publicain, appelé et purifié malgré son état d’impureté aux yeux des pharisiens.
16Les Scribes et les Pharisiens, le voyant manger avec des pécheurs et des publicains, disaient à ses disciples: " D'où vient que votre Maître mange et boit avec des pécheurs et des publicains? "
17Entendant cela, Jésus leur dit: " Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades; je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs. "
18Les disciples de Jean et les Pharisiens avaient coutume de jeûner. Ils vinrent le trouver et lui dirent: " Pourquoi, tandis que les disciples de Jean et ceux des Pharisiens pratiquent le jeûne, vos disciples ne jeûnent-ils pas? "
19Jésus leur répondit: " Les compagnons de l'époux peuvent-ils jeûner pendant que l'époux est avec eux? Aussi longtemps qu'ils ont avec eux l'époux, ils ne peuvent pas jeûner.
22Et personne ne met du vin nouveau dans des outres vieilles: autrement, le vin fait rompre les outres et le vin se répand, et les outres sont perdues. Mais le vin nouveau doit se mettre dans des outres neuves. "
26comment il entra dans la maison de Dieu, au temps du grand prêtre Abiathar, et mangea les pains de proposition, qu'il n'est permis de manger qu'aux prêtres seuls, et en donna même à ceux qui étaient avec lui? "