Maria Valtorta — EMV 69.6
« Je ne mépriserai personne. J’irai vers les pauvres comme vers les riches, vers les esclaves comme vers les rois, vers les purs comme vers les pécheurs. »
Jésus venu appeler les pécheurs et non les justes.
L'œuvre de Maria Valtorta × La Sainte Bible (Crampon 1923)
Concordance Valtorta & Écriture
Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
61 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 24 de ses 28 versets — 85,7 %. 85 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 100,0 %.
1Quelque temps après, Jésus revint à Capharnaüm.
2Lorsqu'on sut qu'il était dans la maison, il s'y assembla aussitôt un si grand nombre de personnes, qu'elles ne pouvaient trouver place, même aux abords de la porte; et il leur prêchait la parole.
3Alors on lui amena un paralytique porté par quatre hommes.
4Et, comme ils ne pouvaient l'aborder à cause de la foule, ils découvrirent le toit à l'endroit où il était, et par l'ouverture ils descendirent le grabat où gisait le paralytique.
5Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique: " Mon fils, tes péchés te sont remis. "
6Or il y avait là quelques Scribes assis, qui pensaient dans leur cœur:
7" Comment cet homme parle-t-il ainsi? Il blasphème. Qui peut remettre les péchés sinon Dieu seul? "
8Jésus, ayant aussitôt connu par son esprit qu'ils pensaient ainsi en eux-mêmes, leur dit: " Pourquoi avez-vous de telles pensées dans vos cœurs?
9Lequel est le plus facile de dire au paralytique: Tes péchés te sont remis, ou de lui dire: Lève-toi, prends ton grabat et marche?
10Mais afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre, le pouvoir de remettre les péchés,
11je te le commande, dit-il au paralytique: lève-toi, prends ton grabat et va dans ta maison. "
12Et à l'instant celui-ci se leva, pris son grabat, et sortit en présence de tous, de sorte que tout le peuple était dans l'admiration et rendait gloire à Dieu, en disant: " Jamais nous n'avons rien vu de semblable. "
13Jésus sortit de nouveau le long de la mer; et tout le peuple venait à lui, et il les enseignait.
14En passant, il vit Lévi, fils d'Alphée, assis au bureau de péage; il lui dit: " Suis-moi. " Lévi se leva et le suivit.
15Il arriva que Jésus étant à table dans la maison de cet homme, plusieurs publicains et gens de mauvaise vie se trouvaient à table avec lui et ses disciples, car ils étaient nombreux à le suivre.
16Les Scribes et les Pharisiens, le voyant manger avec des pécheurs et des publicains, disaient à ses disciples: " D'où vient que votre Maître mange et boit avec des pécheurs et des publicains? "
17Entendant cela, Jésus leur dit: " Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades; je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs. "
Maria Valtorta — EMV 69.6
« Je ne mépriserai personne. J’irai vers les pauvres comme vers les riches, vers les esclaves comme vers les rois, vers les purs comme vers les pécheurs. »
Jésus venu appeler les pécheurs et non les justes.
Maria Valtorta — EMV 77.7
« Où habites-tu ? – Là où les cœurs ont besoin du médecin et des remèdes pour devenir honnêtes. »
Ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades.
Maria Valtorta — EMV 82.4
« – Et toi, tu voudrais le lui enseigner ? – Moi, oui. Pourquoi ? Ce sont les pécheurs qui ont besoin de connaître Dieu. »
Judas reprend, en l’appliquant à lui-même, le principe évangélique selon lequel ce sont les pécheurs, non les justes, qui ont besoin d’être appelés.
Maria Valtorta — EMV 101.3
« Si j’avais choisi toutes les perfections, comment les pauvres âmes malades oseraient-elles devenir mes disciples ? Je suis venu sauver ce qui était perdu, Maman. »
Reprise de l’argument du médecin venu pour les malades et non pour les bien portants, appliqué au choix des apôtres.
Maria Valtorta — EMV 155.6
« Le corps innocent d’une enfant, et c’est de la même manière que j’espère guérir les âmes des étrangers, qui, elles, ne sont pas innocentes. Comme médecin et comme Messie, je peux donc aborder n’importe qui. »
Réponse au reproche de fréquenter les impurs par l’image du médecin envoyé aux malades.
Maria Valtorta — EMV 157.5
« Les coupables sont vos frères et vos enfants malades et ils redoutent la main du médecin, son jugement… Non. Il n’en est pas ainsi. »
Reprend l'assimilation des pécheurs aux malades qui ont besoin du médecin, et de Dieu au médecin qui soigne pour guérir.
Maria Valtorta — EMV 168.6
« Il m’a dit que qui le cherche le trouve, parce qu’il se trouve là où on a besoin d’un médecin et de remèdes. »
Reprend la parole sur le médecin venu pour les malades et non pour les bien portants.
Maria Valtorta — EMV 200.3
« Tu m’as dit que tu es partout où l’homme a besoin de médecin et de remèdes. Et c’est vrai. Tout, tout ce que tu as dit à la pauvre Aglaé »
Reprise de l’image du médecin venu pour les malades et non pour les bien portants.
Maria Valtorta — EMV 219.3
« Non, au contraire ! Ce sont justement ces pécheurs que nous devons approcher. Le Maître le ferait et nous devons en faire autant »
Pierre justifie l'approche des pécheurs par l'exemple du Maître venu appeler les pécheurs et non les justes.
Maria Valtorta — EMV 224.2
« Ce ne sont pas des erreurs. Ce sont les nécessités de ma mission. Les malades ont besoin du médecin et les ignorants du maître. Les uns comme les autres repoussent le médecin ou le maître. »
Reprise de la maxime évangélique « ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades », appliquée à la mission de Jésus auprès des hostiles.
Maria Valtorta — EMV 231.5
« C’est même pour elle que je suis venu, plus que pour toi, Lazare, les apôtres ou les disciples. »
Même enseignement que « je ne suis pas venu appeler les justes mais les pécheurs », dans le contexte explicite de la pécheresse présentée comme une malade.
Maria Valtorta — EMV 242.4
« C’est pour les pécheurs que je suis venu. Pour faire connaître à tous le vrai Dieu. Je suis venu pour toi aussi. »
Réponse de Jésus au scribe qui lui reproche la compagnie des pécheurs, reprise de « je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs ».
Maria Valtorta — EMV 287.6
« Je suis venu pour ceux qui sont comme toi. Je vous aime parce que c’est vous qui en avez le plus besoin. »
Réponse de Jésus au marchand qui se croit un objet de dégoût : même enseignement que « je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs », ceux qui ont besoin du médecin.
Maria Valtorta — EMV 313.9
« Cela fait maintenant des mois que j’ai un Lévi publicain pour ami et à mon service, et le monde voit si Matthieu est scandale ou émulation »
Renvoie à l'appel de Lévi le publicain et au scandale des pharisiens devant la table des publicains.
Maria Valtorta — EMV 335.15
« Je suis le Médecin de votre âme. Est-ce qu’un médecin peut guérir sans mettre à nu et nettoyer les plaies ? »
Image du medecin necessaire aux malades, appliquee aux pharisiens.
Maria Valtorta — EMV 395.3
« C’est parce qu’elle est dans cet état que je suis venu. Laisse-moi passer, et elle sera moins malheureuse dans ses derniers jours. »
Reprise du motif du médecin venu pour les malades : la servante refuse « un médecin », Jésus répond que c’est justement l’état de la malade qui motive sa venue.
Maria Valtorta — EMV 417.9
« Je ne suis jamais allé avec les pécheurs pour approuver leur péché. J’allais les soustraire au péché, souvent parce qu’à ce moment, ils n’avaient plus que l’extérieur du péché »
Justification identique à « Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs ».
Maria Valtorta — EMV 468.5
« Un enfant n’éprouve ni peur ni honte devant un bon père, pas plus qu’un malade devant un médecin compétent. Et à l’un comme à l’autre, il fait son aveu sans crainte »
L’image du médecin et du malade appliquée au pécheur reprend la réponse de Jésus au repas de Lévi.
Maria Valtorta — EMV 475.2
« Lui, c’est lui, et s’il les fréquente, ce n’est pas par intérêt, mais pour les amener à Dieu. Lui peut le faire… et il le fait. »
Justification de la fréquentation des pécheurs reprochée à Jésus, que la réponse « je suis venu pour tout le monde » prolonge.
Maria Valtorta — EMV 478.8
« Le monde ne veut pas se convaincre que je suis son Médecin et son Remède et, comme un fou, il voudrait m’abattre pour n’être pas guéri. »
Jésus médecin des malades, refusé par ceux qui ne veulent pas être guéris.
Maria Valtorta — EMV 488.6
« C’est justement parce qu’ils se sont trompés qu’ils doivent venir au Remède. Sais-tu où ils se trouvent ? »
Reprise du motif du médecin nécessaire aux malades et non aux bien portants : les pécheurs doivent venir au Remède.
Maria Valtorta — EMV 495.3
« Certaines n’y parviennent que par étapes successives, parfois longues et susceptibles de rechutes. Les chasser, les condamner, les effrayer, ce n’est pas l’art du médecin spirituel. »
L’image du médecin envoyé aux malades — et non aux bien portants — appliquée aux pécheurs.
Maria Valtorta — EMV 501.3
« Un malade, un blessé, va voir le médecin pour guérir. Que le pécheur aille à Dieu pour obtenir sa miséricorde. »
Reprise de l’image du médecin nécessaire aux malades et non aux bien portants, appliquée au pécheur.
Maria Valtorta — EMV 522.6
« bénissez Dieu qui vous envoie le Médecin pour exciser votre sensualité cachée sous un voile de santé spirituelle »
Jésus Médecin venu pour les malades et non pour ceux qui se croient bien portants.
Maria Valtorta — EMV 554.4
« C’est justement parce qu’il a le cœur si malade que je le garde près de moi. Ce sont ceux qui souffrent et qui sont faibles, qui ont besoin d’un médecin et de quelqu’un pour les soutenir. »
Reprise de la sentence évangélique sur le médecin nécessaire aux malades et non aux bien-portants, appliquée à Judas.
Maria Valtorta — EMV 558.4
« on fait peu de conquêtes, puisqu’on se borne aux personnes déjà justes. Je ne serais pas celui que je suis, si je ne cherchais pas à racheter le monde entier »
Refus de se limiter aux justes : écho de « je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs ».
Maria Valtorta — EMV 579.9
« que l’on m’accuse d’aimer les publicains et les prostituées. C’est vrai. Ce sont des malades, des mourants. Moi qui suis la Vie, je me donne à eux en tant que vie. »
Reformulation de la réponse aux critiques : ce sont les malades qui ont besoin du médecin.
Maria Valtorta — EMV 582.12
« Tu es si malade ! On ne peut exiger beaucoup d’un grand malade. A tous les pécheurs qui sont venus me trouver, j’ai demandé le repentir absolu pour pouvoir leur pardonner. »
Reprise du motif évangélique du pécheur comme malade que le médecin est venu soigner.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 4 juin 1943
« J’aime les pécheurs car c’est pour eux que je devins Rédempteur et que je montai sur la croix. Leurs péchés me font souffrir, mais ils n’éteignent pas mon amour pour eux »
Reprise de l’enseignement « ce ne sont pas les bien-portants qui ont besoin du médecin… je suis venu appeler les pécheurs ».
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 20 octobre 1943
« Je prends les faibles, les pécheurs qui ne sont capables que de confiance et d’espoir en moi et qui ont de l’affection pour moi »
Même enseignement que « je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs ».
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 30 mai 1944
« Mais j’étais venu sauver les pécheurs. Comment les aurais-je sauvés si je les avais méprisés et fuis? »
Justification du repas avec les pécheurs: « je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs ».
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 14 juin 1944
« Cet autel est en effet ma chaire, c’est mon trône, c’est la demeure du Médecin qui guérit tout mal. »
Allusion à la parole sur le médecin dont ont besoin les malades et non les bien portants.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 12 novembre 1944
« Tu sais pertinemment que je suis aussi Médecin, ton plus grand Médecin, jusque pour ton pauvre corps qui me sert d’instrument »
Jésus se désigne lui-même comme Médecin, reprenant l’image évangélique du médecin nécessaire aux malades.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 26 mai 1949
« Jésus, infinie miséricorde, toi qui as pardonné à Lévi et l’as appelé à toi, pardonne-nous nos péchés, car t’avoir offensé fait notre douleur. »
Rappel explicite de la vocation de Lévi le publicain, appelé par Jésus au milieu des pécheurs.
∥ 28 passages annotés sur un parallèle de ce verset
Maria Valtorta — EMV 96.3
« Car cette âme était malade, et les malades ont besoin du médecin. C’était un autel profané et il était nécessaire qu’un lévite le purifie. »
« Ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin de médecin, mais les malades. »
Maria Valtorta — EMV 96.7
« les bons pour les récompenser, les pécheurs pour leur mettre au cœur le courage de venir à Celui qui est venu pour pardonner »
« Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs. »
Maria Valtorta — EMV 97.7
« C’est pour cela que je suis venu. Ce sont les pécheurs qui ont besoin du Sauveur et moi, je viens les sauver. »
Réponse de Jésus : ce sont les malades qui ont besoin du médecin, il est venu appeler non les justes mais les pécheurs.
Maria Valtorta — EMV 123.3
« Je suis le Médecin. Le médecin s’adresse d’abord aux plus malades, à ceux qui sont le plus près de la mort, ensuite il se tourne vers ceux qui sont moins malades. »
Développement de l'image évangélique du médecin qui vient pour les malades et non pour les bien portants.
Maria Valtorta — EMV 183.1
« Par amour pour moi, tu devras entrer non pas dans une ville de plaisir, mais dans de vrais lupanars… Le Christ n’est pas venu sauver ceux qui sont sauvés, mais ceux qui sont perdus… »
Reprise du logion « Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Lc 19, 10), avec la même antithèse sauvés/perdus que Mt 9, 13.
Maria Valtorta — EMV 184.5
« Et dis-moi la vérité : est-ce ma patience qui t’a davantage persuadé ou les reproches acerbes des pharisiens ? »
Renvoi à la vocation de Matthieu le publicain et au reproche des pharisiens sur la fréquentation des pécheurs, que Jésus oppose à sa propre miséricorde.
Maria Valtorta — EMV 215.3
« plus ils sont pauvres et pécheurs, plus il les recherche et les approche, répond doucement André »
Écho du principe évangélique : Jésus n’est pas venu appeler les justes mais les pécheurs.
Maria Valtorta — EMV 232.2
« Moi, j’imite mon Maître et je fréquente les pécheurs pour les amener à la grâce. »
Matthieu, l’ancien publicain, reprend le reproche pharisien sur la fréquentation des pécheurs et la réponse de Jésus venu appeler non les justes mais les pécheurs.
Maria Valtorta — EMV 245.2
« Il n’est pas de pécheur, si grand soit-il, que je ne veuille convertir. Et vous, vous ne l’êtes pas plus que les autres. »
Écho de la parole « je suis venu appeler les pécheurs à la conversion ».
Maria Valtorta — EMV 245.5
« pourquoi donc m’accusez-vous si moi, qui suis Prêtre et Tabernacle, je me laisse approcher par ceux qui sont spirituellement lépreux »
Réponse au reproche de fréquenter publicains et pécheurs, ici appliqué à Lévi et à Marie-Madeleine.
Maria Valtorta — EMV 250.8
« Gardez toujours à l’esprit que je ne suis pas venu sauver les saints mais les pécheurs. »
Reprise de la parole « Je ne suis pas venu appeler des justes mais des pécheurs » (cf. aussi 1 Tm 1, 15).
Maria Valtorta — EMV 340.2
« Jamais on n’a vu un médecin qui se rende volontairement malade pour pouvoir dire ensuite »
Reprise ironique de l'image évangélique du médecin et des malades appliquée au salut des pécheurs.
Maria Valtorta — EMV 468.5
« Judas… tu ne te rappelles donc pas Marie ? Matthieu ? Et ce publicain devenu lépreux ? »
Rappel explicite de l’appel de Matthieu le publicain, donné comme précédent de miséricorde.
Maria Valtorta — EMV 517.3
« mais ce n’est pas pour cela que je suis venu. Je suis venu convertir au Seigneur les lieux coupables et éloignés de »
« Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs, pour qu’ils se convertissent ».
Maria Valtorta — EMV 520.5
« Il l’a eue et il l’a, mais la mauvaise loi de la chair le domine par intervalles. C’est un malade… Un pauvre frère malade. »
Le pécheur désigné comme un « malade », image évangélique du médecin venu pour les malades — dite devant Matthieu, lors de l’appel duquel Jésus l’avait employée.
Maria Valtorta — EMV 523.5
« A quoi comparerai-je ceux qui, après avoir été pécheurs, se sont ensuite convertis ? A des malades qui guérissent. »
Toute la parabole repose sur l’équation évangélique pécheurs = malades, justes = bien-portants.
Maria Valtorta — EMV 530.4
« Il viendra beaucoup de malades, mais le plus grand malade ne viendra pas à son Médecin. Et le Médecin lui-même est malade de douleur pour ce malade qui ne veut pas guérir. »
Reprise inversée de la parole sur le médecin et les malades : ici le plus grand malade refuse de venir au Médecin.
Maria Valtorta — EMV 553.5
« Ce sont des malheureux. Nous ne devons pas juger pourquoi ils le sont, mais nous devons essayer de les sauver. Une bonne action peut être le commencement de leur salut »
Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu ; il appelle les pécheurs et non les justes.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 24 avril 1943
« Jésus est venu pour les pécheurs: il est donc juste que les premiers fruits de sa résurrection aillent à celle qui est la souche même des pécheurs rachetés. »
Reprend la formule évangélique « je ne suis pas venu appeler des justes mais des pécheurs » pour justifier la priorité donnée à la Madeleine.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 28 mai 1943
« je suis aussi Médecin, et je sais, en tant que médecin, qu’aucune visite et aucun diagnostic ne suffisent à guérir si le malade refuse de se soumettre au médecin »
Reprise de l'image évangélique de Jésus médecin venu pour les malades, développée ici en enseignement sur la guérison spirituelle.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 13 août 1943
« Je n’ai pas refusé l’invitation de Matthieu, et il y eut des censeurs, entachés par la faute même qu’ils me reprochaient, qui me critiquèrent pour être entré dans cette maison »
Le repas chez Matthieu le publicain et la critique des pharisiens.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 1ᵉʳ octobre 1943
« Laissez-vous étreindre par votre Dieu, laissez-vous soigner par votre Médecin, laissez-vous sauver par votre Sauveur. »
Motif du Christ médecin venu pour les malades et non pour les bien-portants.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 9 octobre 1943
« Ce sont les malades et les pauvres qui ont recours à ceux qui peuvent les aider. Et vous êtes pauvres et malades et je suis le Seigneur et votre Médecin. »
Reformulation de « ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin de médecin, mais les malades ».
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 29 octobre 1943
« Avant que l’aveuglement de vos esprits ne soit total, venez au Médecin et à la Lumière. Avant que tant de sang n’ait coulé qu’il s’en soit formé un lac de mort »
Jésus se désigne comme Médecin, selon « ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades ».
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 14 novembre 1943
« Vous ne devez pas les admirer, mais aimer plutôt ceux qui sont misérables spirituellement. Plus ils sont souillés, plus ils sont loin de moi et plus vous devez être pour eux père et lumière. »
Reprise du renversement évangélique : le médecin va aux malades, Jésus appelle les pécheurs et non les justes.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 12 janvier 1944
« C’est l’amour qui a purifié Marie de Magdala et Lévi. L’on peut comparer les religions non-catholiques à ces deux personnages de l’Evangile que leur amour a sauvés. »
Lévi le publicain, appelé et purifié malgré son état d’impureté aux yeux des pharisiens.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 27 juillet 1947
« Or qui va à la source du salut, la recherche, la fait jaillir et s’y plonge? Les personnes en bonne santé? Non, les malades. »
Reformulation de « Ce ne sont pas les bien-portants qui ont besoin de médecin, mais les malades ».
Maria Valtorta — Carnets — 25 avril 1948
« Soyez des médecins et des maîtres, non seulement pour les bons, mais pour tous. Comme je l’ai moi-même été. »
Reprise du mot de Jésus sur le médecin nécessaire aux malades et non aux bien portants.
18Les disciples de Jean et les Pharisiens avaient coutume de jeûner. Ils vinrent le trouver et lui dirent: " Pourquoi, tandis que les disciples de Jean et ceux des Pharisiens pratiquent le jeûne, vos disciples ne jeûnent-ils pas? "
19Jésus leur répondit: " Les compagnons de l'époux peuvent-ils jeûner pendant que l'époux est avec eux? Aussi longtemps qu'ils ont avec eux l'époux, ils ne peuvent pas jeûner.
20Mais les jours viendront où l'époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront en ces jours-là.
21Personne ne coud une pièce d'étoffe neuve à un vieux vêtement: autrement la pièce neuve emporte un morceau du vieux, et la déchirure devient pire.
22Et personne ne met du vin nouveau dans des outres vieilles: autrement, le vin fait rompre les outres et le vin se répand, et les outres sont perdues. Mais le vin nouveau doit se mettre dans des outres neuves. "
23Il arriva, un jour de sabbat, que Jésus traversait des champs de blé, et ses disciples, tout en s'avançant, se mirent à cueillir des épis.
24Les Pharisiens lui dirent: " Voyez donc! Pourquoi font-ils, le jour du sabbat, ce qui n'est pas permis? "
25Il leur répondit: " N'avez-vous jamais lu ce que fit David lorsqu'il fut dans le besoin, ayant faim, lui et ceux qui l'accompagnaient:
26comment il entra dans la maison de Dieu, au temps du grand prêtre Abiathar, et mangea les pains de proposition, qu'il n'est permis de manger qu'aux prêtres seuls, et en donna même à ceux qui étaient avec lui? "
27Il leur dit encore: " Le sabbat a été fait pour l'homme, et non l'homme pour le sabbat;
28c'est pourquoi le Fils de l'homme est maître même du sabbat. "