Maria Valtorta — EMV 296.8
« La porte est grande ouverte et un cri plaintif en sort : « Jésus, Fils de David, aie pitié de nous ! » »
Cri des malades repris mot pour mot de l'invocation des aveugles, au pluriel comme en Mt 20, 30.
L'œuvre de Maria Valtorta × La Sainte Bible (Crampon 1923)
Concordance Valtorta & Écriture
Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
62 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 33 de ses 34 versets — 97,1 %. 52 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 100,0 %.
1" Car le royaume des cieux est semblable à un père de famille qui sortit de grand matin afin de louer des ouvriers pour sa vigne.
2Étant convenu avec les ouvriers d'un denier par jour, il les envoya à sa vigne.
3Il sortit vers la troisième heure et en vit d'autres qui se tenaient sur la place sans rien faire.
4Il leur dit: Allez aussi à ma vigne, et je vous donnerai ce qui sera juste;
5et ils y allèrent. Il sortit encore vers la sixième et vers la neuvième heure, et fit la même chose.
6Enfin, étant sorti vers la onzième heure, il en trouva d'autres qui étaient là oisifs, et il leur dit: Pourquoi vous tenez-vous ici toute la journée sans rien faire?
7Ils lui répondirent: C'est que personne ne nous a loués. Il leur dit: Allez, vous aussi, à ma vigne.
8Le soir étant venu, le maître de la vigne dit à son intendant: Appelle les ouvriers et paie leur salaire, en allant des derniers aux premiers.
9Ceux de la onzième heure vinrent et reçurent chacun un denier.
10Les premiers, venant à leur tour, pensaient qu'ils recevraient davantage; mais ils reçurent aussi chacun un denier.
11En le recevant, ils murmuraient contre le père de famille,
12en disant: Ces derniers n'ont travaillé qu'une heure, et tu leur donnes autant qu'à nous, qui avons porté le poids du jour et de la chaleur.
13Mais le Maître s'adressant à l'un d'eux, répondit: Mon ami, je ne te fais point d'injustice: n'es-tu pas convenu avec moi d'un denier?
14Prends ce qui te revient, et va-t'en. Pour moi, je veux donner à ce dernier autant qu'à toi.
15Ne m'est-il pas permis de faire de mon bien ce que je veux? Et ton œil sera-t-il mauvais parce que je suis bon?
16Ainsi les derniers seront les premiers, et les premiers, les derniers; car il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus. "
17Pendant que Jésus montait à Jérusalem, il prit à part les douze disciples et leur dit en chemin:
18" Voici que nous montons à Jérusalem, et le Fils de l'homme sera livré aux Princes des prêtres et aux Scribes. Ils le condamneront à mort,
19et le livreront aux Gentils pour être moqué, flagellé et crucifié; et il ressuscitera le troisième jour. "
20Alors la mère des fils de Zébédée s'approcha de Jésus avec ses fils, et se prosterna devant lui pour lui demander quelque chose.
21Il lui dit: " Que voulez-vous? " Elle répondit: " Ordonnez que mes deux fils, que voici, soient assis l'un à votre droite, l'autre à votre gauche, dans votre royaume. "
22Jésus leur dit: " Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire le calice que je dois boire? — Nous le pouvons ", lui dirent-ils.
23Il leur répondit: " Vous boirez en effet mon calice; quant à être assis à ma droite ou à ma gauche, ce n'est pas à moi de l'accorder; si ce n'est à ceux à qui mon Père l'a préparé. "
24Ayant entendu cela, les dix autres furent indignés contre les deux frères.
25Mais Jésus les appela et leur dit: " Vous savez que les chefs des nations leur commandent en maîtres, et que les grands exercent l'empire sur elles.
26Il n'en sera pas ainsi parmi vous; mais quiconque veut être grand parmi vous, qu'il se fasse votre serviteur;
27et quiconque veut être le premier parmi vous, qu'il se fasse votre esclave.
28C'est ainsi que le Fils de l'homme est venu, non pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie pour la rançon de la multitude. "
29Comme ils sortaient de Jéricho, une grande foule le suivit.
30Et voilà que deux aveugles, qui étaient assis sur le bord du chemin, entendant dire que Jésus passait, se mirent à crier: " Seigneur, fils de David, ayez pitié de nous. "
Maria Valtorta — EMV 296.8
« La porte est grande ouverte et un cri plaintif en sort : « Jésus, Fils de David, aie pitié de nous ! » »
Cri des malades repris mot pour mot de l'invocation des aveugles, au pluriel comme en Mt 20, 30.
Maria Valtorta — EMV 526.1
« Dès qu’ils comprennent quel est celui qui vient, ils poussent le cri habituel : « Jésus, Fils de David, aie pitié de nous. » »
Le cri des malades reprend mot pour mot l’invocation évangélique « Fils de David, aie pitié de nous ».
Maria Valtorta — EMV 536.6
« « Jésus, Fils de David, aie aussi pitié de nous ! »
Cri collectif identique à celui des aveugles de Jéricho : « Seigneur, Fils de David, aie pitié de nous ».
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 25 septembre 1944
« Ils me crient: “Jésus, aie pitié de nous, qui sommes malades! Fais que nous voyions! Ouvre nos cœurs et nos esprits pour qu’ils te comprennent!” »
Le cri prêté aux hommes d'aujourd'hui reprend celui des deux aveugles de Jéricho (« aie pitié de nous », « que nos yeux s'ouvrent ») ; l'appellation « Jésus » jointe à « aie pitié de nous » par des malades rappelle aussi Lc 17, 13.
∥ 13 passages annotés sur un parallèle de ce verset
Maria Valtorta — EMV 116.1
« Elle avait donné l’ordre de s’arrêter quand le lépreux avait crié : “ Fils de David, aie pitié de moi ! ” »
Reprise littérale du cri messianique évangélique « Fils de David, aie pitié de moi », ici mis dans la bouche d’un lépreux.
Maria Valtorta — EMV 128.1
« « Fils de David, aie pitié du malheureux homme que je suis ! » »
Reprise littérale du cri de Bartimée, « Fils de David, aie pitié de moi ».
Maria Valtorta — EMV 347.5
« l’aveugle et ses parents ne cessent de psalmodier : “ Jésus, Fils de David, aie pitié de nous ! ”, “ Mets ta main sur les yeux de mon fils et il verra ” »
Cri des aveugles de l’Évangile repris mot pour mot, au pluriel comme en Mt 9, 27.
Maria Valtorta — EMV 415.7
« Vous placerez ici la vision de Jésus et du mendiant sur la route de Jéricho que tu as eue le 17 mai 1944 »
Le mendiant sur la route de Jéricho, épisode qui précède immédiatement Zachée chez Luc.
Maria Valtorta — EMV 417.3
« Un mendiant, qui n’avait pas eu peur de m’apporter son pain, m’avait dit qu’il avait été guéri de sa cécité en appelant le Nazaréen par ce cri. »
Le mendiant aveugle guéri après avoir crié « Fils de David, aie pitié de moi » est l’aveugle de Jéricho.
Maria Valtorta — EMV 450.6
« « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! » s’écrie l’aveugle de tout à l’heure, qui est arrivé lentement près de la foule »
Cri de l’aveugle identique à celui de Bartimée sur le bord du chemin.
Maria Valtorta — EMV 462.5
« De nombreux malades attendent les soins sur des brancards et, à la vue de Jésus, plusieurs crient : « Jésus, Fils de David, aie pitié de moi. »
Cri messianique de Bartimée repris mot pour mot : « Jésus, Fils de David, aie pitié de moi ».
Maria Valtorta — EMV 473.2
« L’enfant lève la tête. Je vois alors un visage triste, aux yeux fermés. Il est aveugle. « Pitié pour moi, Jésus ! » dit-il. »
Le cri de l’aveugle qui implore Jésus reprend la supplication évangélique « Aie pitié de moi ».
Maria Valtorta — EMV 536.5
« « Pardon ! Pour le passé ! Pour n’avoir pas demandé pardon les autres fois !… Jésus, Fils de David, aie pitié de moi ! » »
Cri de l’aveugle de Jéricho repris mot pour mot : « Fils de David, Jésus, aie pitié de moi ».
Maria Valtorta — EMV 580.10
« « Taisez-vous, laissez passer le Maître La route est longue, et le soleil frappe de plus en plus fort. »
Les aveugles crient « Fils de David, aie pitié de moi » et la foule veut les faire taire, exactement comme à Jéricho.
Maria Valtorta — EMV 627.4
« Je répéterais le cri des miraculés : “ Jésus, aie pitié de moi ! ” Je dirais : “ Jésus ” et c’est tout, car il est bien plus que le Fils de David ! »
Reprise du cri de l'aveugle de Jéricho, avec la mention du titre "Fils de David".
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 11 janvier 1944
« se mettre sur le chemin où passe le Maître pour crier: “Jésus, sauve-nous! Donne-nous ta Lumière!” »
Motif précis de l'aveugle assis au bord du chemin qui crie vers Jésus pour recouvrer la vue.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 14 juin 1944
« celui que les lépreux, les paralytiques, les aveugles, les obsédés et les épileptiques hélaient à grands cris en disant: “Fils de David, aie pitié de nous!” »
Reprend le cri des aveugles demandant la guérison au Fils de David.
31La foule les gourmandait pour les faire taire; mais ils criaient plus fort: " Seigneur, fils de David, ayez pitié de nous. "
32Jésus, s'étant arrêté, les appela et dit: " Que voulez-vous que je vous fasse? —
33Seigneur, lui dirent-ils, que nos yeux s'ouvrent. "
34Emu de compassion, Jésus toucha leurs yeux, et aussitôt ils recouvrèrent la vue et le suivirent.