Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
Matthieu 15
113 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 39 de ses 39 versets — 100,0 %. 78 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 100,0 %.
1Alors des Scribes et des Pharisiens venus de Jérusalem s'approchèrent de Jésus, et lui dirent:
19Car c'est du cœur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les impudicités, les vols, les faux témoignages, les paroles injurieuses.
22Et voilà qu'une femme cananéenne, de ce pays-là, sortit en criant à haute voix: " Ayez pitié de moi, Seigneur, fils de David; ma fille est cruellement tourmentée par le démon. "
23Jésus ne lui répondit pas un mot. Alors ses disciples, s'étant approchés, le prièrent en disant: " Renvoyez-la, car elle nous poursuit de ses cris. "
30Et de grandes troupes de gens s'approchèrent de lui, ayant avec eux des boiteux, des aveugles, des sourds-muets, des estropiés et beaucoup d'autres malades. Ils les mirent à ses pieds, et il les guérit;
31de sorte que la multitude était dans l'admiration, en voyant les muets parler, les estropiés guéris, les boiteux marcher, les aveugles voir, et elle glorifiait le Dieu d'Israël.
32Cependant Jésus, ayant appelé ses disciples, leur dit: " J'ai compassion de cette foule; car voilà déjà trois jours qu'ils restent près de moi, et ils n'ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur que les forces ne leur manquent en chemin. "
« Je réitérerai au cours des siècles le miracle des pains et des poissons. Avec quelques pauvres petits poissons et avec quelques quignons de pain — des âmes humbles et laïques —, je donnerai à manger à un grand nombre »
Multiplication des pains et des poissons, avec le rassasiement et les restes.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 20 septembre 1943
« Les pauvres âmes dispersées dans le laïcat catholique accueillent avec dévotion ce pain que je romps pour les foules égarées dans le désert; j’ai pitié d’elles car elles dépérissent. »
Jésus cite entre guillemets sa propre parole avant la multiplication des pains : « J'ai pitié de cette foule ».
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 19 janvier 1947
« Je t’avais montré la seconde multiplication des pains et je t’avais dit que, tout comme j’avais pu rassasier les foules grâce à quelques poissons et quelques pains »
Jésus rappelle explicitement la seconde multiplication des pains et l'applique à la nourriture inépuisable des Écritures.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 24 septembre 1947
« J’ai dit un jour, en Palestine: “J’ai pitié de ces foules… je ne veux pas les renvoyer à jeun, car elles pourraient dépérir en chemin.” Je les ai donc nourries. »
Jésus se cite lui-même : parole de la seconde multiplication des pains, « J'ai pitié de cette foule… je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur qu'ils ne défaillent en chemin ».
Maria Valtorta — Azarias — 20 juin 1946
« Jésus est là comme quand il évangélisait les foules et disait: “J’ai pitié de ce peuple. Donnons-lui du pain afin qu’il ne périsse pas en chemin” »
Citation de la seconde multiplication des pains : « J’ai pitié de cette foule… de peur qu’ils ne défaillent en chemin ».
Maria Valtorta — Carnets — 1948-02-20_1948-02-21
« Les foules dépérissent. La Miséricorde incarnée a pitié d’elles. C’est pourquoi elle a accompli cette troisième multiplication des pains de sa Sagesse. »
Reprise explicite du motif de la multiplication des pains, avec la compassion de Jésus pour la foule qui défaille faute de nourriture (Mt 15, 32), appliquée ici à l’Œuvre comme « troisième multiplication ».
Maria Valtorta — Carnets — 17 avril 1948
« “Si je ne leur donne rien à manger, ils vont défaillir.” Je le répète maintenant : “J’ai pitié de ce peuple. »
Jésus cite sa propre parole avant la seconde multiplication des pains, avec la référence donnée dans le texte (Mt 15, 32 ; Mc 8, 2), et l’applique à la diffusion de l’Œuvre.
Maria Valtorta — Carnets — 4 août 1948
« alors que je me présente à vous en vous adressant mon cri douloureux et plein d’amour : “J’ai pitié de ces foules »
Reprise textuelle de la parole de compassion de Jésus devant la foule affamée.
Maria Valtorta — Carnets — 6 janvier 1949
« J’ai pitié de ces foules ! C’est mon cri depuis toujours… Elles ressemblent aux foules de l’Antiquité qui suivaient l’homme par besoin de miracle, par curiosité, par séduction »
Reprise du motif « j'ai compassion de cette foule » affamée, prononcé justement en territoire païen.
Maria Valtorta — EMV 353.2
« J’ai pitié de ces gens. Ils me suivent depuis trois jours. Ils n’ont plus de provisions. Nous sommes loin de tout village. Je crains que les plus faibles ne souffrent trop, si je les renvoie sans les nourrir. »
Citation entre guillemets du « J’ai compassion de cette foule » précédant la seconde multiplication.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 25 juillet 1943
« Jésus m’avait expliqué l’Évangile de ce dimanche-là! Je vous[101] assure que je n’avais pas la moindre idée que ce passage était l’Évangile de ce dimanche. »
Multiplication des pains : « j’ai pitié de cette foule », le pain donné au désert et distribué par les disciples.
Maria Valtorta — Azarias — 19 janvier 1947
« en offrant et en rendant grâces” pour le pain et les poissons qu’il faut rompre et distribuer “à ce peuple qui n’a rien à manger et pour lequel on ressent la pitié” »
Citation des paroles de Jésus lors de la seconde multiplication des pains, prise comme image de la distribution des dons reçus.
Maria Valtorta — Azarias — 19 janvier 1947
« Je t’avais montré la seconde multiplication des pains et je t’avais dit que, comme j’avais pu rassasier les foules avec un peu de poissons et de pain, de même vos esprits peuvent être nourris à l’infini »