Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
Galates 2
25 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 6 de ses 21 versets — 28,6 %. 4 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 42,9 %.
1Ensuite, quatorze ans plus tard, je montai à nouveau à Jérusalem avec Barnabé ayant aussi pris Tite avec moi.
2Ce fut d'après une révélation que j'y montai, et je leur exposai l'Evangile que je prêche parmi les Gentils; je l'exposai en particulier à ceux qui étaient les plus considérés, de peur de courir ou d'avoir couru en vain.
3Or on n'obligea même pas Tite qui m'accompagnait, et qui était Grec, à se faire circoncire.
4Et cela, à cause des faux frères intrus, qui s'étaient glissés parmi nous pour épier la liberté que nous avons dans le Christ Jésus, afin de nous réduire en servitude.
5Nous n'avons pas consenti, même pour un instant, à nous soumettre à eux, afin que la vérité de l'Evangile fût maintenue parmi vous.
6Quant à ceux qu'on tient en si haute estime, — ce qu'ils ont été autrefois ne m'importe pas: Dieu ne fait point acception des personnes, — ces hommes si considérés ne m'imposèrent rien de plus.
9et ayant reconnu la grâce qui m'avait été accordée, Jacques, Céphas et Jean, qui sont regardés comme des colonnes, nous donnèrent la main, à Barnabé et à moi, en signe de communion, pour aller, nous aux païens, eux aux circoncis.
12En effet, avant l'arrivée de certaines gens de l'entourage de Jacques, il mangeait avec les païens; mais après leur arrivée, il s'esquiva, et se tint à l'écart, par crainte des partisans de la circoncision.
14Pour moi, voyant qu'ils ne marchaient pas droit selon la vérité de l'Evangile, je dis à Céphas en présence de tous: " Si toi qui es Juif, tu vis à la manière des Gentils et non à la manière des Juifs, comment peux-tu forcer les Gentils à judaïser? "
15Pour nous, nous sommes Juifs de naissance, et non pécheurs d'entre les Gentils.
16Cependant sachant que l'homme est justifié, non par les œuvres de la Loi, mais par la foi dans le Christ Jésus, nous aussi nous avons cru au Christ Jésus, afin d'être justifiés par la foi en lui et non par les œuvres de la Loi; car nul homme ne sera justifié par les œuvres de la Loi.
17Or si, tandis que nous cherchons à être justifiés par le Christ, nous étions nous-mêmes trouvés pécheurs..., le Christ serait-il donc un ministre du péché? Loin de là!
18Car si ce que j'ai détruit, je le rebâtis, je me constitue moi-même prévaricateur,
19puisque c'est par la Loi que je suis mort à la Loi, afin de vivre pour Dieu. J'ai été crucifié avec le Christ,
20et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est le Christ qui vit en moi. Ce que je vis maintenant dans la chair, je le vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi.
« Mais l’âme clouée avec son Dieu sur la croix ne se noie pas. Elle perd pour un instant la lumière et est engloutie sous les eaux nauséeuses du découragement spirituel »
« Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi » : l’identification du disciple au Christ vivant en lui.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 23 avril 1943
« c’est uniquement notre anéantissement dans le Christ, un anéantissement si total que notre personnalité humaine en est dissoute et que Jésus est obligé d’agir seul »
Reprend « ce n'est plus moi qui vis, c'est le Christ qui vit en moi ».
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 12 juin 1943
« Toi, être fini et imparfait, tu n’existes plus avec tes limitations et imperfections humaines, parce que tu es absorbée, et tu t’es toi-même laissée absorber, par moi. »
L’âme qui « n’existe plus » d’elle-même parce qu’absorbée par le Christ reprend l’image paulinienne « ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi ».
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 4 juillet 1943
« Pense à toutes les fois où j’étais fatigué de souffrir et pourtant je souffris, pour toi... Car je t’aimais...” »
Écho de « il m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi », appliqué personnellement à la voyante.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 12 août 1943
« Si de plus la créature se crucifie par amour du Maître crucifié, elle devient un motif d’admiration aux légions d’anges, lesquels ne peuvent pas souffrir par amour pour moi et se crucifier comme Jésus »
Reformulation de « ce n'est plus moi qui vis, c'est le Christ qui vit en moi ».
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 8 janvier 1944
« Tout cela est mien, car je deviens eux et ils deviennent moi. La créature n’existe plus. Moi, j’existe. Ils sont une goutte de sang dans mon cœur. C’est moi qui vis, qui règne »
Décalque de « ce n'est plus moi qui vis, c'est le Christ qui vit en moi », transposé à l'amour.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 1945-05-04_1945-05-05
« Mais l’âme clouée avec son Dieu sur la croix ne sombre pas. Elle perd sa lumière un instant et coule sous la vague nauséabonde de l’épuisement spirituel »
L’image de l’âme « clouée avec son Dieu sur la croix » reprend l’expression paulinienne de la co-crucifixion avec le Christ (« avec le Christ, je suis crucifié »).
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 7 avril 1947
« Maria, c’est moi qui vis en vous, mes chères âmes victimes et servantes de l’amour. Ce que vous donnez, c’est encore moi, parce que vous êtes totalement données à moi au point de ne plus exister pour vous-mêmes »