Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
Marc 4
44 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 23 de ses 41 versets — 56,1 %. 117 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 95,1 %.
1Jésus se mit de nouveau à enseigner au bord de la mer. Une si grande foule s'assembla auprès de lui, qu'il monta et s'assit dans la barque, sur la mer, et toute la foule était à terre le long du rivage.
8D'autres tombèrent dans la bonne terre; montant et croissant, ils donnèrent leur fruit et rapportèrent l'un trente pour un, l'autre soixante et l'autre cent. "
12afin qu'en regardant de leurs yeux ils ne voient point, qu'en entendant de leurs oreilles ils ne comprennent point: de peur qu'ils ne se convertissent et n'obtiennent le pardon de leurs péchés. "
15Ceux qui sont sur le chemin, ce sont les hommes en qui on sème la parole, et ils ne l'ont pas plus tôt entendue, que Satan vient et enlève la parole semée dans leurs cœurs.
17mais il n'y a pas en eux de racines; ils sont inconstants: que survienne la tribulation ou la persécution à cause de la parole, ils succombent aussitôt.
19mais les sollicitudes du monde, et la séduction des richesses, et les autres convoitises entrant dans leurs cœurs, étouffent la parole, et elle ne porte point de fruit.
20Enfin ceux où la semence tombe en bonne terre, ce sont ceux qui entendent la parole et la reçoivent, et produisent du fruit, trente, soixante, et cent pour un. "
23Si quelqu'un a des oreilles, qu'il entende bien. "
24Et il ajouta: " Prenez garde à ce que vous entendez. Selon la mesure avec laquelle vous aurez mesuré, on vous mesurera, et on y ajoutera encore pour vous.
32et lorsqu'on l'a semé, il monte et devient plus grand que toutes les plantes potagères, et il étend si loin ses rameaux, que les oiseaux du ciel peuvent s'abriter sous son ombre. "
38Lui cependant était à la poupe, dormant sur le coussin; ils le réveillèrent et lui dirent: " Maître, n'avez-vous point de souci que nous périssions? "
40Et il leur dit: " Pourquoi êtes-vous effrayés? N'avez-vous pas encore la foi? " Et ils furent saisis d'une grande crainte, et ils se disaient l'un à l'autre: " Qui donc est celui-ci, que le vent et la mer lui obéissent? "
André renvoie explicitement à la tempête apaisée sur le lac de Galilée.
Maria Valtorta — EMV 320.6
« Ils ne se tiennent même plus aux poteaux, et pourtant ils sont pleins d’assurance comme s’ils ne faisaient qu’un avec le plancher du pont. Les vagues perdent réellement de leur violence, tout doucement. »
Reprise de la tempête apaisée : la mer et le vent tombent, et le témoin païen reste stupéfait comme les disciples de l’Évangile.
Maria Valtorta — EMV 482.9
« Tu ne penses pas que Celui qui impose sa volonté, même à distance, aux maladies et aux éléments, et qui chasse les démons, ne peut pas l’imposer à un animal ? »
« Imposer sa volonté aux éléments » renvoie à la tempête apaisée : « Même le vent et la mer lui obéissent ».
Maria Valtorta — EMV 489.7
« Au lieu de rentrer, Jésus sort tout à fait dans le tourbillon qui tord son vêtement et soulève ses cheveux. Il ouvre les bras, prie, ordonne : “ Assez ! Je le veux ! ”, puis il rentre. »
Reprise du motif de la tempête apaisée : les disciples dans la barque battue par les flots, avec le Maître présent, et le reproche sur leur peu de foi.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 10 août 1944
« C’est moi, Jésus, qui ai apaisé les tempêtes sur le lac de Galilée. Je les ai apaisées sans toucher à la barre ni à la voilure, par la seule autorité de ma volonté. »
Rappel explicite de la tempête apaisée, avec l’ordre donné aux vents et aux vagues de se taire.
∥ 6 passages annotés sur un parallèle de ce verset
Maria Valtorta — EMV 185.4
« Je la savoure intérieurement, car elle m’est encore présente et je revois à la fois combien le sommeil de Jésus était paisible et combien son empire sur les vents et les flots était puissant. »
Écho de l’étonnement après la tempête apaisée : « il commande même aux vents et à l’eau, et ils lui obéissent ».
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 29 décembre 1943
« il suffit que la main laisse un seul instant la roue du timon pour que, irréparable malheur, les vagues frappent plus fort par le travers la barque mystique »