L'œuvre de Maria Valtorta × La Sainte Bible (Crampon 1923)

Concordance Valtorta & Écriture

Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.

Crampon 1923

143 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 45 de ses 56 versets — 80,4 %. 132 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 100,0 %.

  1. 1Étant parti de là, Jésus vint dans sa patrie, et ses disciples le suivirent.

  2. 2Quand le sabbat fut venu, il se mit à enseigner dans la synagogue; et beaucoup de ceux qui l'entendaient, frappés d'étonnement, disaient: " D'où celui-ci tient-il ces choses? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et comment de tels miracles s'opèrent-ils par ses mains?

  3. 3N'est-ce pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joseph, de Jude et de Simon? Ses sœurs ne sont-elles pas ici parmi nous? " Et il se scandalisaient de lui.

  4. 4Jésus leur dit: " Un prophète n'est sans honneur que dans sa patrie, dans sa maison et dans sa famille. "

  5. 5Et il ne put faire là aucun miracle, si ce n'est qu'il guérit quelques malades en leur imposant les mains.

  6. 6Et il était surpris de leur incrédulité. Ensuite Jésus parcourut les villages d'alentour en enseignant.

  7. 7Alors il appela près de lui les Douze, et commença à les envoyer deux à deux, en leur donnant pouvoir sur les esprits impurs.

  8. 8Il leur recommanda de ne rien prendre pour la route, qu'un bâton seulement, ni sac, ni pain, ni argent dans la ceinture;

  9. 9mais d'être chaussés de sandales, et de ne pas mettre deux tuniques.

  10. 10Et il leur dit: " Partout où vous serez entrés dans une maison, demeurez-y jusqu'à ce que vous partiez de ce lieu.

  11. 11Et si quelque part on refuse de vous recevoir et de vous écouter, sortez de là, et secouez la poussière de dessous vos pieds en témoignage pour eux. "

  12. 12Etant donc partis, ils prêchèrent la pénitence;

  13. 13ils chassaient beaucoup de démons, oignaient d'huile beaucoup de malades et les guérissaient.

  14. 14Or le roi Hérode entendit parler de Jésus, dont le nom était devenu célèbre, et il disait: " Jean-Baptiste est ressuscité: c'est pourquoi la puissance miraculeuse opère en lui. "

  15. 15Mais d'autres disaient: " C'est Elie "; et d'autres: " C'est un prophète, semblable à l'un des anciens prophètes. "

  16. 16Ce qu'Hérode ayant entendu, il dit: " C'est Jean, que j'ai fait décapiter, qui est ressuscité. "

  17. 17Car c'était lui, Hérode, qui avait envoyé prendre Jean, et l'avait fait mettre en prison chargé de fers, à cause d'Hérodiade, femme de Philippe, son frère, qu'il avait épousée;

  18. 18car Jean disait à Hérode: " Il ne t'est pas permis d'avoir la femme de ton frère. "

  19. 19Hérodiade lui était donc hostile, et voulait le faire périr; mais elle ne le pouvait pas.

  20. 20Car Hérode, sachant que c'était un homme juste et saint, le vénérait et veillait sur sa vie; il faisait beaucoup de choses d'après ses conseils et l'écoutait volontiers.

  21. 21Enfin il se présenta une occasion favorable. Le jour anniversaire de sa naissance, Hérode donna un festin aux grands de sa cour, à ses officiers et aux principaux de la Galilée.

  22. 22La fille d'Hérodiade étant entrée dans la salle, dansa, et plut tellement à Hérode et à ceux qui étaient à table avec lui, que le roi dit à la jeune fille: " Demande-moi ce que tu voudras, et je te le donnerai. "

  23. 23Et il ajouta avec serment: " Quoi que ce soit que tu me demandes, je te le donnerai, jusqu'à la moitié de mon royaume. "

  24. 24Elle sortit et dit à sa mère: " Que demanderai-je? " Sa mère lui répondit: " La tête de Jean-Baptiste. "

  25. 25Revenant aussitôt avec empressement auprès du roi, la jeune fille lui fit cette demande: " Je veux que tu me donnes, à l'instant, sur un plat, la tête de Jean-Baptiste. "

  26. 26Le roi fut contristé: néanmoins, à cause de son serment et de ses convives, il ne voulut point l'affliger d'un refus.

  27. 27Il envoya aussitôt un de ses gardes avec l'ordre d'apporter la tête de Jean sur un plat.

  28. 28Le garde alla décapiter Jean dans la prison, et apporta sa tête sur un plat; il la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère.

  29. 29Les disciples de Jean l'ayant appris, vinrent prendre son corps et le mirent dans un sépulcre.

  30. 30De retour près de Jésus, les Apôtres lui rendirent compte de tout ce qu'ils avaient fait et de tout ce qu'ils avaient enseigné.

  31. 31Il leur dit: " Venez, vous autres, à l'écart, dans un lieu désert, et prenez un peu de repos. " Car il y avait tant de personnes qui allaient et venaient, que les Apôtres n'avaient pas même le temps de manger.

  32. 32Ils s'embarquèrent donc et se retirèrent à l'écart dans un lieu solitaire.

  33. 33On les vit partir, et beaucoup de gens ayant deviné où ils allaient, de toutes les villes on accourut par terre en ce lieu, et on y arriva avant eux.

  34. 34Lorsque Jésus débarqua, il vit une grande multitude, et il en eut compassion, parce qu'ils étaient comme des brebis sans pasteur, et il se mit à leur enseigner beaucoup de choses.

    5 passages de Maria Valtorta · 14 par un parallèle

    Maria Valtorta — EMV 85.6

    « Comme un agneau qui a perdu son berger. Je parlais à tout le monde de toi, parce que parler de toi, c’était déjà un peu comme si tu étais là. »
    Allusion●●○Mt 9, 36voir dans l'œuvre

    Image évangélique des brebis « qui n'ont pas de berger », ici appliquée par Jean à lui-même en l'absence de Jésus.

    Maria Valtorta — EMV 148.2

    « L’unique peine de ma mort, c’est la crainte qu’ils ne se perdent comme des brebis sans berger. Recueille-les. »
    Citation●●●Mt 9, 36voir dans l'œuvre

    L’expression « comme des brebis sans berger » est reprise telle quelle de l’évangile.

    Maria Valtorta — EMV 272.1

    « Adieu paix, solitude, repos ! – Du calme, du calme, Simon ! Nous avons déjà eu nos journées de paix. »
    Reformulation●●○Mt 14, 13-14 · Lc 9, 10-11voir dans l'œuvre

    Jésus s’était retiré en barque pour un temps de repos avec les siens, mais la foule le devance sur l’autre rive et il l’accueille : même scène que la retraite manquée de Mc 6, 30-34.

    Maria Valtorta — EMV 464.7

    « Dans le monde, on nous foule aus pieds car, malgré notre nombre et notre richesse, nous sommes comme des brebis sans berger. »
    Citation●●○Mt 9, 36voir dans l'œuvre

    L’expression « comme des brebis sans berger » est celle de l’évangile, juste avant la multiplication des pains.

    Maria Valtorta — EMV 625.10

    « nous qui sommes des brebis sans berger, troublées par la tempête de la haine d’Israël, nous ne savons plus comprendre les paroles du Livre »
    Allusion●●○Mt 9, 36voir dans l'œuvre

    Image évangélique des brebis sans berger, ici appliquée aux disciples après la mort du Maître.

    14 passages annotés sur un parallèle de ce verset

    Maria Valtorta — EMV 35.9

    « Moi, qui ai multiplié les pains, je pouvais faire foisonner l’argent si je l’avais voulu. Mais je n’étais pas venu pour procurer des satisfactions »
    Allusion●●●∥ annoté sur Mt 14, 13-21voir dans l'œuvre

    Renvoi explicite à la multiplication des pains.

    Maria Valtorta — EMV 237.2

    « On dirait des brebis sans pasteur qui errent de-ci de-là sans trouver personne pour les guider et les nourrir. »
    Citation●●●∥ annoté sur Mt 9, 36voir dans l'œuvre

    Reprise quasi litterale de la compassion de Jesus devant les foules 'comme des brebis sans berger'.

    Maria Valtorta — EMV 381.9

    « Moi, j’ai pitié de ces foules, de ces âmes qui cherchent un soulagement dans la religion et y trouvent un nœud coulant, qui cherchent l’amour et trouvent la terreur »
    Allusion●●○∥ annoté sur Mt 9, 36voir dans l'œuvre

    Écho de la compassion de Jésus pour les foules « comme des brebis sans berger ».

    Maria Valtorta — EMV 460.4

    « J’ai beaucoup de brebis éparses à travers la Palestine. Elles attendent toutes leur Pasteur. Mais vous avez des disciples de plus en plus nombreux et sages… »
    Reformulation●●○∥ annoté sur Mt 9, 36voir dans l'œuvre

    Image des brebis dispersées et sans pasteur qui attendent leur berger.

    Maria Valtorta — EMV 464.2

    « Il y a celui dont le petit-fils a été guéri, à Tarichée, le jour de la première multiplication des pains, et l’autre qui a nourri la foule au pied du mont des Béatitudes. »
    Allusion●●○∥ annoté sur Jn 6, 1-13voir dans l'œuvre

    Renvoi explicite à l’épisode de la première multiplication des pains.

    Maria Valtorta — EMV 583.6

    « et même celles qui n’ont pas de pasteur, qui sont sauvages, perdues, plongées dans des ténèbres si profondes »
    Allusion●●○∥ annoté sur Mt 9, 36voir dans l'œuvre

    Image des brebis « sans berger » sur lesquelles Jésus s’attendrit.

    Maria Valtorta — EMV 629.12

    « J’ai pitié de ces foules innombrables, troupeaux sans pasteurs ou avec des pasteurs trop peu nombreux. J’en ai infiniment pitié ! »
    Reformulation●●●∥ annoté sur Mt 9, 36voir dans l'œuvre

    Jésus pris de pitié pour les foules « comme des brebis sans berger ».

    Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 14 juin 1943

    « J’ai pitié de vous, troupeaux sans bergers. C’est pour cela que je retiens encore mes foudres: j’ai pitié. »
    Reformulation●●●Jésus∥ annoté sur Mt 9, 36voir dans l'œuvre

    Reprend la compassion de Jésus pour les foules « comme des brebis sans berger ».

    Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 18 août 1943

    « vous qui cherchez le guide véritable et qui en voyez de si faibles pour les foules qui périssent sans guide véritable. »
    Reformulation●●○Jésus∥ annoté sur Mt 9, 36voir dans l'œuvre

    Image des foules sans berger, dont Jésus a pitié parce qu’elles sont abandonnées sans guide.

    Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 6 novembre 1943

    « cela me fait beaucoup de peine de vous voir courir par ci, par là comme des moutons effrayés, suivant les conseils les plus sots »
    Allusion●●○Jésus∥ annoté sur Mt 9, 36voir dans l'œuvre

    La compassion de Jésus devant les foules « comme des brebis sans berger », ici transposée en troupeau affolé.

    Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 20 octobre 1944

    « S’ils me connaissaient tel que je suis, un grand nombre d’entre eux viendraient à moi. Je veux qu’ils viennent à moi. J’ai pitié de ces foules. »
    Reformulation●●●Jésus∥ annoté sur Mt 9, 36voir dans l'œuvre

    Reprise de la compassion de Jésus pour les foules sans pasteur ; la suite immédiate évoque ceux qui « ne connaissent pas le Pasteur ».

    Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 14 novembre 1944

    « C’est un miracle de multiplier la nourriture, aussi bien que de faire un ‘porte-parole’ à partir de ce qui n’est rien. »
    Allusion●●○Jésus∥ annoté sur Mt 14, 13-21voir dans l'œuvre

    La multiplication de la nourriture est donnée comme exemple de miracle : renvoi à la multiplication des pains.

    Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 2 juin 1946

    « les fièvres de doctrines maudites s’insinuent pour tuer tandis que le troupeau dont j’ai pitié dépérit de faim et de froid. »
    Allusion●●○Jésus∥ annoté sur Mt 9, 36voir dans l'œuvre

    Reprise de la compassion de Jésus pour les foules « comme des brebis sans berger ».

    Maria Valtorta — Carnets — annexe-maria-valtorta-la-tombe-desaint-pierre

    « Prétendre que je pourrais indiquer les mètres carrés, c’est comme attendre de moi un miracle tel que la multiplication des pains et des poissons ! »
    Allusion●●●Maria Valtorta∥ annoté sur Mt 14, 13-21voir dans l'œuvre

    Le miracle évangélique de la multiplication des pains est nommé explicitement comme terme de comparaison.

  35. 35Comme l'heure était déjà avancée, ses disciples vinrent lui dirent: " Ce lieu est désert et déjà l'heure est avancée;

  36. 36renvoyez-les, afin qu'ils aillent dans les fermes et les villages des environs, pour s'acheter de quoi manger. "

  37. 37Il leur répondit: " Donnez-leur vous-mêmes à manger. " Et ils lui dirent: " Irons-nous donc acheter pour deux cents deniers de pain, afin de leur donner à manger? "

  38. 38Il leur demanda: " Combien avez-vous de pains? Allez et voyez. " S'en étant instruits, ils lui dirent: " Cinq pains et deux poissons. "

  39. 39Alors il leur commanda de les faire tous asseoir, par compagnies, sur l'herbe verte;

  40. 40et ils s'assirent par groupes de cent et de cinquante.

  41. 41Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction. Puis il rompit les pains et les donna à ses disciples, pour qu'ils les distribuassent au peuple; il partagea aussi les deux poissons entre tous.

  42. 42Tous mangèrent et furent rassasiés,

  43. 43et l'on emporta douze corbeilles pleines de morceaux de pain et de ce qui restait des poissons.

  44. 44Or ceux qui avaient mangé étaient au nombre de cinq mille hommes.

  45. 45Aussitôt après, Jésus obligea ses disciples de monter dans la barque, et de passer avant lui de l'autre côté du lac, vers Bethsaïde, pendant que lui-même renverrait le peuple.

  46. 46Et après qu'il en eut pris congé, il alla sur la montagne pour prier.

  47. 47Le soir étant venu, la barque était au milieu de la mer, et Jésus était seul à terre.

  48. 48Voyant qu'ils avaient beaucoup de peine à ramer, (car le vent leur était contraire), vers la quatrième veille de la nuit, il alla vers eux, marchant sur la mer; et il voulait les dépasser.

  49. 49Mais eux, le voyant marcher sur la mer, crurent que c'était un fantôme et poussèrent des cris.

  50. 50Car ils le voyaient tous, et ils étaient bouleversés. Aussitôt il leur parla et leur dit: " Ayez confiance, c'est moi, ne craignez point. "

  51. 51Il monta ensuite auprès d'eux dans la barque, et le vent cessa; or leur étonnement était au comble et les mettait hors d'eux-mêmes;

  52. 52car ils n'avaient pas compris le miracle des pains, parce que leur cœur était aveuglé.

  53. 53Après avoir traversé le lac, ils vinrent au territoire de Génésareth et y abordèrent.

  54. 54Quand ils furent sortis de la barque, les gens du pays, ayant aussitôt reconnu Jésus,

  55. 55parcoururent tous les environs, et l'on se mit à lui apporter les malades sur leurs grabats, partout où l'on apprenait qu'il était.

  56. 56En quelque lieu qu'il arrivât, dans les villages, dans les villes et dans les campagnes, on mettait les malades sur les places publiques, et on le priait de les laisser seulement toucher la houppe de son manteau; et tous ceux qui pouvaient le toucher étaient guéris.