Maria Valtorta — EMV 60.5
« posé le pied sur le seuil que son mari et un frère me chassèrent en disant : “ Va-t’en, va-t’en ! Nous ne voulons pas d’ennuis avec la »
Jésus chassé et méprisé dans sa patrie de Nazareth, où l'on refuse ses miracles.
L'œuvre de Maria Valtorta × La Sainte Bible (Crampon 1923)
Concordance Valtorta & Écriture
Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
143 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 45 de ses 56 versets — 80,4 %. 132 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 100,0 %.
1Étant parti de là, Jésus vint dans sa patrie, et ses disciples le suivirent.
2Quand le sabbat fut venu, il se mit à enseigner dans la synagogue; et beaucoup de ceux qui l'entendaient, frappés d'étonnement, disaient: " D'où celui-ci tient-il ces choses? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et comment de tels miracles s'opèrent-ils par ses mains?
3N'est-ce pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joseph, de Jude et de Simon? Ses sœurs ne sont-elles pas ici parmi nous? " Et il se scandalisaient de lui.
4Jésus leur dit: " Un prophète n'est sans honneur que dans sa patrie, dans sa maison et dans sa famille. "
Maria Valtorta — EMV 60.5
« posé le pied sur le seuil que son mari et un frère me chassèrent en disant : “ Va-t’en, va-t’en ! Nous ne voulons pas d’ennuis avec la »
Jésus chassé et méprisé dans sa patrie de Nazareth, où l'on refuse ses miracles.
Maria Valtorta — EMV 99.5
« Cette maison est préparée par quelqu’un qui a eu foi dans le Messie. Pour Nazareth, je suis le menuisier… Rien de plus. »
Écho du refus de Nazareth : « N'est-il pas le charpentier ? » et « un prophète n'est méprisé que dans sa patrie ».
Maria Valtorta — EMV 100.2
« Mais on n’entend pas ici, comme dans les autres bourgades, les acclamations au Messie : ce sont des amis qui saluent, plus ou moins chaleureusement, l’Ami qui revient. »
L’accueil tiède de Nazareth, sans acclamation messianique, illustre le mot évangélique sur le prophète méprisé dans sa patrie.
Maria Valtorta — EMV 100.6
« En effet, sa patrie le rejette comme une nourriture indigeste. C’est bien. J’en suis content pour toi qui t’es scandalisé d’un petit incident survenu en Judée, où il est inconnu. »
Judas énonce en propres termes le rejet du prophète par sa patrie, sentence évangélique liée à Nazareth.
Maria Valtorta — EMV 147.1
« Je t’ai montré que je n’éprouve que de l’amour, même pour ceux qui m’étaient hostiles parmi ceux de mon sang et de mon pays. »
Allusion au rejet de Nazareth : le prophète méprisé dans sa patrie, sa parenté et sa maison.
Maria Valtorta — EMV 323.4
« Et – excusez-moi, vous les Nazaréens – et Nazareth tout entière pour les cinq, six, dix miracles jusqu’au dernier, celui de votre neveu »
Renvoi à l’incrédulité persistante de Nazareth malgré les miracles, scène évangélique du refus du Christ dans sa patrie.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 31 décembre 1943
« Ne suis-je pas étranger parmi vous comme je l’étais à Nazareth parce que l’incrédulité et la critique m’en expulsaient comme citoyen? »
Renvoi explicite au rejet de Jésus dans sa patrie, où nul n’est prophète chez les siens.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — Mars 1949
« je n’en ai pas davantage voulu à mes concitoyens de Nazareth, hostiles au Maître comme peu d’habitants d’autres villes. »
Renvoi à l’hostilité des Nazaréens envers Jésus devenu Maître : « nul n’est prophète en son pays ».
∥ 10 passages annotés sur un parallèle de ce verset
Maria Valtorta — EMV 106.3
« Mais cela, c’est par égoïsme de votre part et non par la puissance de votre foi. Aussi, je vous dis qu’en vérité aucun prophète n’est bien reçu dans sa patrie. »
Reprise quasi littérale de Lc 4, 24 : « Aucun prophète n’est bien accueilli dans sa patrie ».
Maria Valtorta — EMV 107.2
« Or il s’agit du riche et puissant Kouza, et sa femme est une princesse royale. Honorer ! Et nous, ou plutôt vous, vous lui avez lancé des pierres. Quelle honte ! »
Renvoi rétrospectif à l’hostilité de la synagogue de Nazareth contre Jésus, épisode du rejet dans sa patrie.
Maria Valtorta — EMV 245.2
« Tu donnes à tout le monde, mais tu parais être un fils sans aucun lien avec sa patrie, puisqu’à elle tu ne donnes rien. »
Reproche des Nazaréens à Jésus de ne rien faire dans sa patrie, comme le proverbe rapporté en Lc 4, 23.
Maria Valtorta — EMV 246.13
« « Ne t’en afflige pas. En général, un prophète n’est pas honoré dans sa patrie et dans sa maison. »
Parole évangélique sur le prophète méprisé dans sa patrie et dans sa maison.
Maria Valtorta — EMV 303.5
« A part Marie et Alphée, il ne vient personne chez moi. Quelque femme pour un travail ou un conseil… Mais les hommes de Nazareth ne franchissent plus mon seuil. »
L’isolement de la maison de Marie prolonge le refus de Nazareth envers son prophète, méprisé « dans sa patrie et dans sa maison ».
Maria Valtorta — EMV 341.2
« Rappelle-toi qu’à Nazareth, il y a plusieurs mois, j’ai été chassé et qu’ils voulaient me lapider. Tu ne t’en souviens pas ? »
Jésus renvoie explicitement à son rejet violent à Nazareth, où on voulut le précipiter de l’escarpement (Lc 4, 29).
Maria Valtorta — EMV 392.5
« Va-t’en, perturbateur ! Comment te permets-tu de t’en prendre à la femme d’un hérodien, dans l’une des villes préférées du grand Hérode ? »
Scène de rejet violent d’une cité bâtie sur un pic escarpé, décalque de l’expulsion de Jésus hors de Nazareth.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 14 février 1944
« Mais Jésus montre qu’il sait que Nazareth lui est toujours hostile et que bien des pressions sont exercées sur Marie en ce sens. »
Renvoi à l'hostilité de Nazareth envers Jésus, épisode du refus à la synagogue de sa patrie.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 21 mai 1946
« “Jésus enseignait à Nazareth, dans sa patrie, et dans leurs synagogues… et tous étaient scandalisés par lui… Et il ne fit guère de miracles en raison de leur manque de foi” (Matthieu et Marc) »
Jésus cite explicitement le refus de Nazareth rapporté par Matthieu et Marc, en nommant lui-même les deux évangélistes.
Maria Valtorta — Carnets — 25 avril 1948
« Il est écrit : [Mt 13, 57] “Nul n’est prophète en son pays”. En vérité, je vous dis que vous l’êtes moins que n’importe qui. »
Citation explicite, introduite par « Il est écrit ».
5Et il ne put faire là aucun miracle, si ce n'est qu'il guérit quelques malades en leur imposant les mains.
6Et il était surpris de leur incrédulité. Ensuite Jésus parcourut les villages d'alentour en enseignant.
7Alors il appela près de lui les Douze, et commença à les envoyer deux à deux, en leur donnant pouvoir sur les esprits impurs.
8Il leur recommanda de ne rien prendre pour la route, qu'un bâton seulement, ni sac, ni pain, ni argent dans la ceinture;
9mais d'être chaussés de sandales, et de ne pas mettre deux tuniques.
10Et il leur dit: " Partout où vous serez entrés dans une maison, demeurez-y jusqu'à ce que vous partiez de ce lieu.
11Et si quelque part on refuse de vous recevoir et de vous écouter, sortez de là, et secouez la poussière de dessous vos pieds en témoignage pour eux. "
12Etant donc partis, ils prêchèrent la pénitence;
13ils chassaient beaucoup de démons, oignaient d'huile beaucoup de malades et les guérissaient.
14Or le roi Hérode entendit parler de Jésus, dont le nom était devenu célèbre, et il disait: " Jean-Baptiste est ressuscité: c'est pourquoi la puissance miraculeuse opère en lui. "
15Mais d'autres disaient: " C'est Elie "; et d'autres: " C'est un prophète, semblable à l'un des anciens prophètes. "
16Ce qu'Hérode ayant entendu, il dit: " C'est Jean, que j'ai fait décapiter, qui est ressuscité. "
17Car c'était lui, Hérode, qui avait envoyé prendre Jean, et l'avait fait mettre en prison chargé de fers, à cause d'Hérodiade, femme de Philippe, son frère, qu'il avait épousée;
18car Jean disait à Hérode: " Il ne t'est pas permis d'avoir la femme de ton frère. "
19Hérodiade lui était donc hostile, et voulait le faire périr; mais elle ne le pouvait pas.
20Car Hérode, sachant que c'était un homme juste et saint, le vénérait et veillait sur sa vie; il faisait beaucoup de choses d'après ses conseils et l'écoutait volontiers.
21Enfin il se présenta une occasion favorable. Le jour anniversaire de sa naissance, Hérode donna un festin aux grands de sa cour, à ses officiers et aux principaux de la Galilée.
22La fille d'Hérodiade étant entrée dans la salle, dansa, et plut tellement à Hérode et à ceux qui étaient à table avec lui, que le roi dit à la jeune fille: " Demande-moi ce que tu voudras, et je te le donnerai. "
23Et il ajouta avec serment: " Quoi que ce soit que tu me demandes, je te le donnerai, jusqu'à la moitié de mon royaume. "
24Elle sortit et dit à sa mère: " Que demanderai-je? " Sa mère lui répondit: " La tête de Jean-Baptiste. "
25Revenant aussitôt avec empressement auprès du roi, la jeune fille lui fit cette demande: " Je veux que tu me donnes, à l'instant, sur un plat, la tête de Jean-Baptiste. "
26Le roi fut contristé: néanmoins, à cause de son serment et de ses convives, il ne voulut point l'affliger d'un refus.
27Il envoya aussitôt un de ses gardes avec l'ordre d'apporter la tête de Jean sur un plat.
28Le garde alla décapiter Jean dans la prison, et apporta sa tête sur un plat; il la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère.
29Les disciples de Jean l'ayant appris, vinrent prendre son corps et le mirent dans un sépulcre.
30De retour près de Jésus, les Apôtres lui rendirent compte de tout ce qu'ils avaient fait et de tout ce qu'ils avaient enseigné.
31Il leur dit: " Venez, vous autres, à l'écart, dans un lieu désert, et prenez un peu de repos. " Car il y avait tant de personnes qui allaient et venaient, que les Apôtres n'avaient pas même le temps de manger.
32Ils s'embarquèrent donc et se retirèrent à l'écart dans un lieu solitaire.
33On les vit partir, et beaucoup de gens ayant deviné où ils allaient, de toutes les villes on accourut par terre en ce lieu, et on y arriva avant eux.
34Lorsque Jésus débarqua, il vit une grande multitude, et il en eut compassion, parce qu'ils étaient comme des brebis sans pasteur, et il se mit à leur enseigner beaucoup de choses.
35Comme l'heure était déjà avancée, ses disciples vinrent lui dirent: " Ce lieu est désert et déjà l'heure est avancée;
36renvoyez-les, afin qu'ils aillent dans les fermes et les villages des environs, pour s'acheter de quoi manger. "
37Il leur répondit: " Donnez-leur vous-mêmes à manger. " Et ils lui dirent: " Irons-nous donc acheter pour deux cents deniers de pain, afin de leur donner à manger? "
38Il leur demanda: " Combien avez-vous de pains? Allez et voyez. " S'en étant instruits, ils lui dirent: " Cinq pains et deux poissons. "
39Alors il leur commanda de les faire tous asseoir, par compagnies, sur l'herbe verte;
40et ils s'assirent par groupes de cent et de cinquante.
41Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction. Puis il rompit les pains et les donna à ses disciples, pour qu'ils les distribuassent au peuple; il partagea aussi les deux poissons entre tous.
42Tous mangèrent et furent rassasiés,
43et l'on emporta douze corbeilles pleines de morceaux de pain et de ce qui restait des poissons.
44Or ceux qui avaient mangé étaient au nombre de cinq mille hommes.
45Aussitôt après, Jésus obligea ses disciples de monter dans la barque, et de passer avant lui de l'autre côté du lac, vers Bethsaïde, pendant que lui-même renverrait le peuple.
46Et après qu'il en eut pris congé, il alla sur la montagne pour prier.
47Le soir étant venu, la barque était au milieu de la mer, et Jésus était seul à terre.
48Voyant qu'ils avaient beaucoup de peine à ramer, (car le vent leur était contraire), vers la quatrième veille de la nuit, il alla vers eux, marchant sur la mer; et il voulait les dépasser.
49Mais eux, le voyant marcher sur la mer, crurent que c'était un fantôme et poussèrent des cris.
50Car ils le voyaient tous, et ils étaient bouleversés. Aussitôt il leur parla et leur dit: " Ayez confiance, c'est moi, ne craignez point. "
51Il monta ensuite auprès d'eux dans la barque, et le vent cessa; or leur étonnement était au comble et les mettait hors d'eux-mêmes;
52car ils n'avaient pas compris le miracle des pains, parce que leur cœur était aveuglé.
53Après avoir traversé le lac, ils vinrent au territoire de Génésareth et y abordèrent.
54Quand ils furent sortis de la barque, les gens du pays, ayant aussitôt reconnu Jésus,
55parcoururent tous les environs, et l'on se mit à lui apporter les malades sur leurs grabats, partout où l'on apprenait qu'il était.
56En quelque lieu qu'il arrivât, dans les villages, dans les villes et dans les campagnes, on mettait les malades sur les places publiques, et on le priait de les laisser seulement toucher la houppe de son manteau; et tous ceux qui pouvaient le toucher étaient guéris.