Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
Marc 6
143 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 45 de ses 56 versets — 80,4 %. 132 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 100,0 %.
1Étant parti de là, Jésus vint dans sa patrie, et ses disciples le suivirent.
2Quand le sabbat fut venu, il se mit à enseigner dans la synagogue; et beaucoup de ceux qui l'entendaient, frappés d'étonnement, disaient: " D'où celui-ci tient-il ces choses? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et comment de tels miracles s'opèrent-ils par ses mains?
3N'est-ce pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joseph, de Jude et de Simon? Ses sœurs ne sont-elles pas ici parmi nous? " Et il se scandalisaient de lui.
11Et si quelque part on refuse de vous recevoir et de vous écouter, sortez de là, et secouez la poussière de dessous vos pieds en témoignage pour eux. "
14Or le roi Hérode entendit parler de Jésus, dont le nom était devenu célèbre, et il disait: " Jean-Baptiste est ressuscité: c'est pourquoi la puissance miraculeuse opère en lui. "
17Car c'était lui, Hérode, qui avait envoyé prendre Jean, et l'avait fait mettre en prison chargé de fers, à cause d'Hérodiade, femme de Philippe, son frère, qu'il avait épousée;
20Car Hérode, sachant que c'était un homme juste et saint, le vénérait et veillait sur sa vie; il faisait beaucoup de choses d'après ses conseils et l'écoutait volontiers.
21Enfin il se présenta une occasion favorable. Le jour anniversaire de sa naissance, Hérode donna un festin aux grands de sa cour, à ses officiers et aux principaux de la Galilée.
« Le monde se moque de ceux qui sont purs. Ceux qui sont souillés par l’impureté s’attaquent à eux. Jean-Baptiste est une victime de la luxure de deux êtres obscènes. »
Renvoi explicite à l’emprisonnement et à la décollation imminente de Jean-Baptiste.
Maria Valtorta — EMV 180.9
« Oui, il mourra. Il le sait, comme moi, je le sais. Rien ni personne ne le sauvera cette fois. Quand ? Je l’ignore. Je sais qu’il ne sortira pas vivant »
Le banquet d'anniversaire, la danse de la fille d'Hérodiade et le serment du roi.
Maria Valtorta — EMV 275.1
« à partir du jour où nous avons appris le meurtre de Jean-Baptiste. La nouvelle est arrivée très vite à Jérusalem, apportée par des courtisans et des officiers d’Hérode. »
Renvoi à l’arrestation puis à la mise à mort de Jean-Baptiste à Machéronte.
Maria Valtorta — EMV 348.3
« Salomé expérimente ce que c’est que d’être née du péché de deux débauchés et d’avoir participé à un crime obtenu en abandonnant son corps aux fantaisies lubriques d’un dégoûtant. »
Renvoi précis à la danse de la fille d’Hérodiade obtenant la tête de Jean-Baptiste.
Maria Valtorta — EMV 362.7
« La mort de Jean a causé beaucoup de tort à Hérodiade. En outre, Hérode se rend fort bien compte que le peuple est révolté contre lui à cause du meurtre de Jean »
Allusion explicite à la mort de Jean-Baptiste décapité à la cour d'Hérode, dont Kouza est l'intendant.
Maria Valtorta — EMV 486.3
« il rappelle la contradiction qui l’accompagne, la mort du Précurseur, et les miracles qui se produisent continuellement, confirmant que Dieu est avec son Christ. »
Renvoi au martyre de Jean-Baptiste, mis à mort pour avoir défendu la justice.
Maria Valtorta — EMV 559.3
« Si Jean, haï par une seule femme[13], fut capturé et mis à mort, qu’en sera-t-il de Jésus, qui est également haï par le Palais royal et le Temple, et par les pharisiens, les scribes, les prêtres et les hérodiens »
Allusion à Jean-Baptiste, voix insupportable à Hérode qui la fait taire par la mort.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 10 octobre 1943
« Voyons ensemble l’épisode d’Hérode qui fait décapiter mon cousin et précurseur. Et voyons-le à travers ma façon de voir, si différente de celle des humains. »
Rappel explicite de la scène de la décapitation de Jean-Baptiste par Hérode, annoncée comme objet du commentaire qui suit.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 10 octobre 1943
« Marc nous dit (6, 21-27) qu’Hérode se laissa avoir par son propre manque de réflexion. Mû par une complaisance sensuelle, il avait juré à la jeune femme de lui accorder tout ce qu’elle demanderait. »
Renvoi explicite à la mort violente de Jean-Baptiste, rapportée en Mt 14, 3-12.
22La fille d'Hérodiade étant entrée dans la salle, dansa, et plut tellement à Hérode et à ceux qui étaient à table avec lui, que le roi dit à la jeune fille: " Demande-moi ce que tu voudras, et je te le donnerai. "
25Revenant aussitôt avec empressement auprès du roi, la jeune fille lui fit cette demande: " Je veux que tu me donnes, à l'instant, sur un plat, la tête de Jean-Baptiste. "
31Il leur dit: " Venez, vous autres, à l'écart, dans un lieu désert, et prenez un peu de repos. " Car il y avait tant de personnes qui allaient et venaient, que les Apôtres n'avaient pas même le temps de manger.
33On les vit partir, et beaucoup de gens ayant deviné où ils allaient, de toutes les villes on accourut par terre en ce lieu, et on y arriva avant eux.
34Lorsque Jésus débarqua, il vit une grande multitude, et il en eut compassion, parce qu'ils étaient comme des brebis sans pasteur, et il se mit à leur enseigner beaucoup de choses.
37Il leur répondit: " Donnez-leur vous-mêmes à manger. " Et ils lui dirent: " Irons-nous donc acheter pour deux cents deniers de pain, afin de leur donner à manger? "
41Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction. Puis il rompit les pains et les donna à ses disciples, pour qu'ils les distribuassent au peuple; il partagea aussi les deux poissons entre tous.
45Aussitôt après, Jésus obligea ses disciples de monter dans la barque, et de passer avant lui de l'autre côté du lac, vers Bethsaïde, pendant que lui-même renverrait le peuple.
48Voyant qu'ils avaient beaucoup de peine à ramer, (car le vent leur était contraire), vers la quatrième veille de la nuit, il alla vers eux, marchant sur la mer; et il voulait les dépasser.
56En quelque lieu qu'il arrivât, dans les villages, dans les villes et dans les campagnes, on mettait les malades sur les places publiques, et on le priait de les laisser seulement toucher la houppe de son manteau; et tous ceux qui pouvaient le toucher étaient guéris.