Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
Marc 7
67 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 35 de ses 37 versets — 94,6 %. 81 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 100,0 %.
1Les Pharisiens et plusieurs Scribes venus de Jérusalem s'assemblèrent auprès de Jésus.
4Et lorsqu'ils reviennent de la place publique ils ne mangent pas sans avoir pratiqué des ablutions. Ils pratiquent encore beaucoup d'autres observances traditionnelles, la purification des coupes, des cruches, des vases d'airain, et des lits. —
5Les Pharisiens et les Scribes lui demandèrent donc: " Pourquoi vos disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens, et prennent-ils leur repas avec des mains impures? "
6Il leur répondit: " Isaïe a bien prophétisé de vous, hypocrites, ainsi qu'il est écrit: Ce peuple m'honore des lèvres, mais leur cœur est loin de moi.
8Vous laissez de côté le commandement de Dieu, pour vous attacher à la tradition des hommes, purifiant les vases et les coupes, et faisant beaucoup d'autres choses semblables.
24Il partit ensuite de ce lieu, et s'en alla vers les confins de Tyr et de Sidon. Et étant entré dans une maison, il désirait que personne ne le sût, mais il ne put demeurer caché.
« Sa mère, sans montrer le moindre orgueil d’une romaine devant un hébreu, s’est laissée glisser dans la poussière aux pieds de Jésus, et elle sanglote »
Une femme grecque se jette aux pieds de Jésus en implorant pitié, comme la Syro-phénicienne.
Maria Valtorta — EMV 330.5
« j’ai rencontré une femme en larmes avec une fillette dans les bras. Elle avait fait huit milles pour venir te trouver, parce qu’elle habite hors de la ville »
Rappel par les apôtres du séjour de Jésus à la frontière syro-phénicienne, où les évangiles situent la foi de la Cananéenne et les miracles du pays de Tyr.
Maria Valtorta — EMV 374.7
« Toute la foi dont une femme est capable se manifeste dans sa voix, dans son regard, dans son attitude de suppliante agenouillée, les bras tendus vers le Sauveur. »
Femme prosternée aux pieds de Jésus suppliant avec foi pour un proche malade, jusqu’à obtenir la guérison.
∥ 12 passages annotés sur un parallèle de ce verset
Maria Valtorta — EMV 99.4
« Tu lui as donné la vie autrefois avec le lait de ton sein, et c’était une pauvre vie qui pouvait finir. Maintenant, par ta foi, donne-lui une vie sans fin. »
Guérison accordée à distance en raison de la supplication d’une mère ; cf. aussi Jn 4, 46-53.
Maria Valtorta — EMV 181.2
« beaucoup de gens savent déjà que le Maître est arrivé et, au moment où Jésus s’apprête à en franchir le seuil, une mère accourt en criant :
« Jésus, fils de David, pitié pour mon enfant ! »
Femme prosternée criant « aie pitié de moi » et louée pour sa grande foi.
Maria Valtorta — EMV 454.6
« La route est difficile, et le temps est court. Les femmes sont avec nous, et nous devons être de retour à Capharnaüm pour le sabbat. N’insiste pas, femme, s’interpose Judas sur un ton tranchant, comme pour la repousser. »
Cri d'un païen implorant la pitié de Jésus pour ses enfants malades, comme la Cananéenne pour sa fille.
Maria Valtorta — EMV 499.4
« La réponse est pleine d’assurance, et l’homme la complète en se laissant glisser à terre, sans même faire agenouiller le chameau, et en se prosternant de tout son long dans la poussière. »
Scène parallèle de la mère étrangère qui crie « Seigneur, pitié pour moi » pour obtenir la guérison de sa fille.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 22 septembre 1943
« Regardez Jésus, le Maître qui ne se trompe pas et qui n’a pas repoussé le centurion païen et la cananéenne qu’on avait jugée, en Israël, lépreuse dans l’âme. »