Maria Valtorta — EMV 415.7
« Vous placerez ici la vision de Jésus et du mendiant sur la route de Jéricho que tu as eue le 17 mai 1944 »
Le mendiant sur la route de Jéricho, épisode qui précède immédiatement Zachée chez Luc.
L'œuvre de Maria Valtorta × La Sainte Bible (Crampon 1923)
Concordance Valtorta & Écriture
Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
70 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 42 de ses 43 versets — 97,7 %. 243 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 100,0 %.
1Il leur adressa encore une parabole, pour montrer qu'il faut prier toujours et sans se lasser.
2Il dit: " Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait point Dieu, et ne se souciait pas des hommes.
3Il y avait aussi dans cette ville une veuve qui venait à lui, disant: Fais-moi justice de mon adversaire.
4Et pendant longtemps il ne le voulut point; mais ensuite il dit en lui-même: Encore que je ne craigne pas Dieu et ne me soucie pas des hommes,
5cependant, parce que cette veuve m'importune, je lui ferai justice, afin qu'elle ne vienne pas sans cesse me tourmenter. —
6Entendez, ajouta le Seigneur, ce que dit ce juge inique.
7Et Dieu ne ferait pas justice à ses élus qui crient à lui nuit et jour, et il tarderait à leur égard?
8Je vous le dis, il leur fera bientôt justice. Seulement, quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur terre? "
9Il dit encore cette parabole en vue de quelques gens persuadés de leur propre perfection, et pleins de mépris pour les autres:
10" Deux hommes montèrent au temple pour prier; l'un était Pharisien, l'autre publicain.
11Le Pharisien, debout, priait ainsi en lui-même: O Dieu, je vous rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont voleurs, injustes et adultères, ni encore comme ce publicain.
12Je jeûne deux fois la semaine; je paie la dîme de tous mes revenus.
13Le publicain, se tenant à distance, ne voulait pas même lever les yeux au ciel; mais il frappait sa poitrine en disant: O Dieu, ayez pitié de moi qui suis un pécheur!
14Je vous le dis, celui-ci descendit justifié dans sa maison, plutôt que celui-là; car quiconque s'élève sera abaissé, et quiconque s'abaisse sera élevé. "
15Des personnes lui apportaient aussi leurs petits enfants pour qu'il les touchât; ce que voyant, ses disciples les réprimandèrent.
16Mais Jésus appela ces enfants et dit: " Laissez les petits enfants venir à moi, et ne les empêchez pas; car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent.
17En vérité, je vous le dis, quiconque ne recevra pas le royaume de Dieu comme un petit enfant, n'y entrera point. "
18Alors un chef lui demanda: " Bon Maître, que dois-je faire pour obtenir la vie éternelle? "
19Jésus lui dit: " Pourquoi m'appelles-tu bon? Il n'y a de bon que Dieu seul.
20Tu connais les commandements: Ne commets point l'adultère; ne tue point; ne dérobe point; ne porte point de faux témoignage; honore ton père et ta mère. "
21Il répondit: " J'ai observé tout cela depuis ma jeunesse. "
22Ayant entendu cette réponse, Jésus lui dit: " Une chose te manque encore: vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel; puis viens, et suis-moi. "
23Mais lui, ayant entendu ces paroles, devint triste, parce qu'il était fort riche.
24Voyant qu'il était devenu triste, Jésus dit: " Qu'il est difficile à ceux qui possèdent la richesse d'entrer dans le royaume de Dieu!
25Il est, en effet, plus aisé qu'un chameau passe par le trou d'une aiguille, qu'il ne l'est à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu. "
26Ceux qui l'écoutaient dirent: " Qui peut donc être sauvé? "
27Il répondit: " Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu. "
28Pierre dit alors: " Voyez, nous avons tout quitté et vous avons suivi. "
29Il leur dit: " Je vous le dis, en vérité, nul n'aura quitté sa maison, ou ses parents, ou ses frères, ou son épouse, ou ses enfants, à cause du royaume de Dieu,
30sans qu'il ne reçoive beaucoup plus en ce temps même, et dans le siècle à venir la vie éternelle. "
31Ensuite Jésus prit à part les Douze, et leur dit: " Voici que nous montons à Jérusalem, et que va s'accomplir tout ce que les prophètes ont écrit du Fils de l'homme.
32Il sera livré aux Gentils, et moqué, et injurié, et couvert de crachats;
33et après l'avoir flagellé, on le mettra à mort et il ressuscitera le troisième jour. "
34Mais ils ne comprirent rien à cela; c'était pour eux un langage caché, dont ils ne saisissaient pas le sens.
35Comme Jésus approchait de Jéricho, il arriva qu'un aveugle était assis sur le bord du chemin, demandant l'aumône.
36Entendant passer beaucoup de gens, il demanda ce que c'était.
37On lui dit: " C'est Jésus de Nazareth qui passe. "
38Aussitôt il s'écria: " Jésus, fils de David, ayez pitié de moi! "
Maria Valtorta — EMV 415.7
« Vous placerez ici la vision de Jésus et du mendiant sur la route de Jéricho que tu as eue le 17 mai 1944 »
Le mendiant sur la route de Jéricho, épisode qui précède immédiatement Zachée chez Luc.
∥ 21 passages annotés sur un parallèle de ce verset
Maria Valtorta — EMV 116.1
« Elle avait donné l’ordre de s’arrêter quand le lépreux avait crié : “ Fils de David, aie pitié de moi ! ” »
Reprise littérale du cri messianique évangélique « Fils de David, aie pitié de moi », ici mis dans la bouche d’un lépreux.
Maria Valtorta — EMV 128.1
« « Fils de David, aie pitié du malheureux homme que je suis ! » »
Reprise littérale du cri de Bartimée, « Fils de David, aie pitié de moi ».
Maria Valtorta — EMV 296.8
« La porte est grande ouverte et un cri plaintif en sort : « Jésus, Fils de David, aie pitié de nous ! » »
Cri des malades repris mot pour mot de l'invocation des aveugles, au pluriel comme en Mt 20, 30.
Maria Valtorta — EMV 347.5
« l’aveugle et ses parents ne cessent de psalmodier : “ Jésus, Fils de David, aie pitié de nous ! ”, “ Mets ta main sur les yeux de mon fils et il verra ” »
Cri des aveugles de l’Évangile repris mot pour mot, au pluriel comme en Mt 9, 27.
Maria Valtorta — EMV 384.5
« Jésus se penche en souriant et embrasse ses yeux aveugles… « Mais… je commence à voir… Je vois… »
Guérison d'un aveugle par le toucher de Jésus sur les yeux, suivie du recouvrement immédiat de la vue, geste propre à Mt 20, 34 (et Mc 8, 23-25).
Maria Valtorta — EMV 417.3
« Un mendiant, qui n’avait pas eu peur de m’apporter son pain, m’avait dit qu’il avait été guéri de sa cécité en appelant le Nazaréen par ce cri. »
Le mendiant aveugle guéri après avoir crié « Fils de David, aie pitié de moi » est l’aveugle de Jéricho.
Maria Valtorta — EMV 417.10
« Car à travers le peu de paroles qui lui avaient été rapportées, comme le mendiant aveugle et le lépreux que j’avais guéris, il avait vu Dieu. »
Renvoi au mendiant aveugle guéri à Jéricho, cité plus haut dans le chapitre.
Maria Valtorta — EMV 450.6
« « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! » s’écrie l’aveugle de tout à l’heure, qui est arrivé lentement près de la foule »
Cri de l’aveugle identique à celui de Bartimée sur le bord du chemin.
Maria Valtorta — EMV 462.5
« De nombreux malades attendent les soins sur des brancards et, à la vue de Jésus, plusieurs crient : « Jésus, Fils de David, aie pitié de moi. »
Cri messianique de Bartimée repris mot pour mot : « Jésus, Fils de David, aie pitié de moi ».
Maria Valtorta — EMV 473.2
« L’enfant lève la tête. Je vois alors un visage triste, aux yeux fermés. Il est aveugle. « Pitié pour moi, Jésus ! » dit-il. »
Le cri de l’aveugle qui implore Jésus reprend la supplication évangélique « Aie pitié de moi ».
Maria Valtorta — EMV 526.1
« Dès qu’ils comprennent quel est celui qui vient, ils poussent le cri habituel : « Jésus, Fils de David, aie pitié de nous. » »
Le cri des malades reprend mot pour mot l’invocation évangélique « Fils de David, aie pitié de nous ».
Maria Valtorta — EMV 536.5
« « Pardon ! Pour le passé ! Pour n’avoir pas demandé pardon les autres fois !… Jésus, Fils de David, aie pitié de moi ! » »
Cri de l’aveugle de Jéricho repris mot pour mot : « Fils de David, Jésus, aie pitié de moi ».
Maria Valtorta — EMV 536.6
« « Jésus, Fils de David, aie aussi pitié de nous ! »
Cri collectif identique à celui des aveugles de Jéricho : « Seigneur, Fils de David, aie pitié de nous ».
Maria Valtorta — EMV 564.8
« Je dis ici (il se met à genoux avec beaucoup de peine) : “ Jésus, Fils de Dieu, aie pitié de moi ! ” »
Reprend la supplication évangélique « Jésus, aie pitié de moi », ici sur les lèvres d'un païen.
Maria Valtorta — EMV 580.10
« « Taisez-vous, laissez passer le Maître La route est longue, et le soleil frappe de plus en plus fort. »
Les aveugles crient « Fils de David, aie pitié de moi » et la foule veut les faire taire, exactement comme à Jéricho.
Maria Valtorta — EMV 627.4
« Je répéterais le cri des miraculés : “ Jésus, aie pitié de moi ! ” Je dirais : “ Jésus ” et c’est tout, car il est bien plus que le Fils de David ! »
Reprise du cri de l'aveugle de Jéricho, avec la mention du titre "Fils de David".
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 13 octobre 1943
« un résidu de nostalgies célestes et de souvenirs de foi qui leur fait lancer le cri des lépreux d’antan: ‘Jésus, aie pitié de moi!’ »
Le cri des dix lépreux « Jésus, maître, prends pitié de nous » est explicitement attribué aux lépreux.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 11 janvier 1944
« se mettre sur le chemin où passe le Maître pour crier: “Jésus, sauve-nous! Donne-nous ta Lumière!” »
Motif précis de l'aveugle assis au bord du chemin qui crie vers Jésus pour recouvrer la vue.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 25 septembre 1944
« Ils me crient: “Jésus, aie pitié de nous, qui sommes malades! Fais que nous voyions! Ouvre nos cœurs et nos esprits pour qu’ils te comprennent!” »
Le cri prêté aux hommes d'aujourd'hui reprend celui des deux aveugles de Jéricho (« aie pitié de nous », « que nos yeux s'ouvrent ») ; l'appellation « Jésus » jointe à « aie pitié de nous » par des malades rappelle aussi Lc 17, 13.
Maria Valtorta — Carnets — 17 octobre 1944
« et je vous dis, comme à l’aveugle dont tu as lu l’histoire : “Je veux que tu voies.” »
Rappel explicite de la guérison de l’aveugle qui demande à voir (Bartimée) ; le « Je veux que tu voies » transpose la parole de Jésus.
Maria Valtorta — Carnets — 17 octobre 1944
« la personne qui sert d’instrument à Jésus pour lui permettre de dire à l’aveugle spirituel : “Je veux que tu voies” »
Nouveau renvoi à la guérison de l’aveugle qui demande à voir, transposée à la cécité spirituelle.
39Ceux qui marchaient devant le réprimandaient pour le faire taire; mais il criait beaucoup plus fort: " Fils de David, ayez pitié de moi! "
40Alors Jésus s'arrêtant, commanda qu'on le lui amenât, et quand l'aveugle se fut approché, il lui demanda:
41" Que veux-tu que je te fasse? " Il dit: " Que je voie. "
42Et Jésus lui dit: " Vois! ta foi t'a sauvé. "
43A l'instant il vit, et il le suivait en glorifiant Dieu. Et tout le peuple, voyant cela, donna louange à Dieu.