Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
Luc 1
548 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 80 de ses 80 versets — 100,0 %. 56 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 100,0 %.
1Après que plusieurs ont entrepris de composer une relation des choses dont on a parmi nous pleine conviction,
3j'ai résolu moi aussi, après m'être appliqué à connaître exactement toutes choses depuis l'origine, de t'en écrire le récit suivi, excellent Théophile,
5Aux jours d'Hérode, roi de Judée, il y avait un prêtre, nommé Zacharie, de la classe d'Abia; et sa femme, qui était une des filles d'Aaron, s'appelait Elisabeth.
17et lui-même marchera devant lui, dans l'esprit et la puissance d'Elie, pour ramener les cœurs des pères vers les enfants, et les indociles à la sagesse des justes, afin de préparer au Seigneur un peuple parfait. "
20Et voici que tu seras muet et ne pourras parler jusqu'au jour où ces choses arriveront, parce que tu n'as pas cru à mes paroles, qui s'accompliront en leur temps. "
22Mais étant sorti, il ne pouvait leur parler, et ils comprirent qu'il avait eu une vision dans le sanctuaire, ce qu'il leur faisait entendre par signes; et il resta muet.
32Il sera grand, on l'appellera le Fils du Très-Haut; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père; il règnera éternellement sur la maison de Jacob,
35L'ange lui répondit: " L'Esprit-Saint viendra sur vous, et la vertu du Très-Haut vous couvrira de son ombre. C'est pourquoi l'être saint qui naîtra (de vous) sera appelé Fils de Dieu.
36Déjà Elisabeth, votre parente, a conçu elle aussi, un fils dans sa vieillesse, et c'est actuellement son sixième mois, à elle que l'on appelle stérile:
« Or la Bonté éternelle accorda ce don à sa servante sans m’ôter la pureté dont j’avais été revêtue pour devenir une fleur sur son trône. Et j’exultais de la double joie d’être mère d’un homme et mère de Dieu. »
Renvoi au Magnificat, louange que Marie portait en elle.
Maria Valtorta — EMV 148.3
« Ma Mère, elle aussi, va de nouveau entonner le cantique qu’elle a chanté alors. Mais ensuite, elle aussi obtiendra la plus grande gloire, comme pour toi : après le martyre. »
Marie évoque son séjour chez sa parente Élisabeth, épisode de la Visitation.
Maria Valtorta — EMV 649.14
« pour chanter, éternellement, avec le peuple des saints et les chœurs des anges, mon impérissable “ Magnificat ” à Dieu pour les merveilles qu’il a faites pour moi, sa servante. »
Reprise du Magnificat : « le Puissant fit pour moi des merveilles », « l'humilité de sa servante ».
Maria Valtorta — EMV 649.18
« Pour terminer, il entonne le “ Magnificat ”. Mais, arrivé au neuvième verset, il s’aperçoit que Marie ne respire plus, tout en ayant gardé une pose et une attitude naturelles »
Écho du Magnificat : l'humilité de la « pauvre servante de Dieu » exaltée par le Seigneur.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 21 mai 1943
« je l’imite en chantant le magnificat, car en moi aussi, sans tenir compte de la petitesse de sa servante, le Seigneur a accompli de grandes choses! »
Référence explicite au premier chapitre de Luc (annonciations et Visitation).
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 30 septembre 1943
« Sois comme Marie en cela aussi et dis ton Magnificat. Marie ne s’exaltait pas dans la vanité des louanges d’autrui, mais elle ne niait pas non plus les grandes choses que Dieu accomplissait en elle »
Le Magnificat est nommé et résumé dans son double mouvement d’action de grâce et de louange (Lc 1, 46-49).
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 10 avril 1945
« Il n’est pas mauvais de regarder en arrière pour pouvoir entonner le Magnificat et le Miserere. Ton Magnificat, tu as pu l’entonner jusqu’à la sortie de ton institut d’éducation. »
Le Magnificat est nommé explicitement : cantique de la Vierge chez Luc, ici entendu chanté par Marie elle-même.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 23 juillet 1945
« Que le vrai Dieu te récompense de nous ouvrir le ciel et qu’il touche ton cœur. Viens, Flore! Allons-y en chantant.»
Et elles sortent en chantant le magnificat… »
Le cantique de Marie (Magnificat) est nommé expressément : les deux vierges marchent au supplice en le chantant.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 2 février 1946
« Viens, ma petite sœur, chantons notre Magnificat, nous dont Dieu a vu la “petitesse”; c’est pourquoi il nous “a prises sur son sein, comme le fait une mère »
Mention nommée du cantique de Marie, annoncé juste avant comme « le chant des grands humbles ».
Maria Valtorta — Azarias — 17 novembre 1946
« Marie n’était pas orgueilleuse quand elle a chanté son psaume. Elle reconnaissait humblement les merveilles que Dieu avait faites pour elle, pour que sa louange s’élève vers le ciel »
Reprise entre guillemets des termes du Magnificat (« mon âme magnifie le Seigneur … il a fait pour moi des merveilles »).
Maria Valtorta — Azarias — 8 décembre 1946
« Elle a exulté! Quel mot profond! Son esprit a toujours exulté en magnifiant le Seigneur, même quand son humanité subissait la raillerie de tout un peuple, »
« Son esprit a exulté en magnifiant le Seigneur » reprend le Magnificat.
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 10
« toutes ces voix s’uniront au chœur des séraphins pour chanter avec enthousiasme leur: “Mon âme exalte le Seigneur (…)qui a tourné son regard sur nous petits (…). Celui qui est puissant a fait pour nous des merveilles”. »
66Tous ceux qui en entendirent parler les recueillirent dans leur cœur, et ils disaient: " Que sera donc cet enfant? Car la main du Seigneur était avec lui. "