Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
Marc 3
64 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 30 de ses 35 versets — 85,7 %. 131 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 100,0 %.
1Jésus étant entré une autre fois dans la synagogue, il s'y trouvait un homme qui avait la main desséchée.
5Alors, les regardant avec indignation, et contristé de l'aveuglement de leur cœur, il dit à cet homme: " Etends ta main. " Il l'étendit, et sa main redevint saine.
8de Jérusalem, de l'Idumée et d'au delà du Jourdain. Ceux des environs de Tyr et de Sidon, ayant appris les choses qu'il faisait, vinrent aussi à lui en grande foule.
« jusqu’à en arriver à des reproches publics quand ils venaient me trouver au milieu de la foule et rougissaient de ma manie – selon eux – de m’opposer aux castes puissantes. »
Les siens viennent le chercher au milieu de la foule, honteux de sa « manie », écho de « il a perdu le sens » de Mc 3, 21.
Maria Valtorta — EMV 51.3
« C’est mon père… et avec lui Joseph et Simon… Tu sais… pour ton bien, par affection pour toi et pour Marie… ils ne voient pas d’un bon œil ce que tu te proposes de faire »
Reproche des siens venus se saisir de lui : « il a perdu la tête ».
Maria Valtorta — EMV 440.8
« Que le Seigneur te protège, comme il protège tous ceux qui… sont un peu simples d’esprit, à qui il manque quelque chose… Adieu, Marie ! Courage, pauvre mère ! »
Allusion au jugement des siens : « Il a perdu la tête » (Mc 3, 21).
Maria Valtorta — EMV 600.3
« N’est-ce pas de la folie qu’une idée fixe de mélancolie ? J’ai fait aussi des études profanes, et je sais. Il a trop donné de lui-même. Maintenant, il a l’esprit épuisé. »
L'incrédulité et la critique de la parenté de Jésus, motif propre à Jn 7, 5 (« ses frères ne croyaient pas en lui »).
Maria Valtorta — EMV 246.12
« « Alors il est devenu fou ou possédé, car ses paroles ne peuvent venir d’un ouvrier.
– Il faudrait ne pas l’écouter. Sa prétendue doctrine, c’est du délire ou de la possession… » »
Reprise du jugement porté sur Jésus : « Il a un démon, il est fou. »
Maria Valtorta — EMV 437.1
« de Joseph, fils d’Alphée, toujours têtu, de Simon, pas très courageux pour professer sa foi, dominé comme il l’est par son frère aîné, qui est autoritaire et obstiné dans ses idées »
Rappel explicite de l’accusation de folie portée contre Jésus (« il est fou », Jn 10, 20 ; « il a perdu le sens », Mc 3, 21).
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 20 septembre 1943
« mais vous qui raillez et persécutez mes porte-parole et les insultez, les traitant de ‘fous’ et d’‘obsédés’, comme vos lointains ancêtres firent avec moi; vous serez traités avec sévérité. »
Renvoi explicite aux accusations portées contre Jésus lui-même: « Il a un démon et il est fou ».
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 30 mars 1944
« reprenant l’ancienne insulte qu’on m’avait déjà adressée, à moi votre Maître, vous traite de “fous” et voit en votre pénitence et en vos lumières des signes diaboliques »
« Il a un démon, il est fou » : l’accusation portée contre Jésus par les Juifs.
22Mais les Scribes, qui étaient venus de Jérusalem, disaient: " Il est possédé de Béelzébub; et c'est par le prince des démons qu'il chasse les démons. "