Maria Valtorta — EMV 524.6
« ma lumière dans les ténèbres de cette heure de ténèbres, ma douceur dans la coupe de vin mêlée de fiel et de myrrhe. »
Les termes mêmes du breuvage du Calvaire : vin mêlé de fiel (Mt) et de myrrhe (Mc).
L'œuvre de Maria Valtorta × La Sainte Bible (Crampon 1923)
Concordance Valtorta & Écriture
Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
295 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 66 de ses 66 versets — 100,0 %. 198 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 100,0 %.
1Dès le matin, tous les Princes des prêtres et les Anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus pour le faire mourir.
2Et, l'ayant lié, ils l'emmenèrent et le livrèrent au gouverneur Ponce Pilate.
3Alors Judas, qui l'avait livré, voyant qu'il était condamné, fut touché de repentir, et rapporta les trente pièces d'argent aux Princes des prêtres et aux Anciens,
4disant: " J'ai péché en livrant le sang innocent. " Ils répondirent: " Que nous importe? Cela te regarde. "
5Alors, ayant jeté les pièces d'argent dans le Sanctuaire, il se retira et alla se pendre.
6Mais les Princes des prêtres ramassèrent l'argent et dirent: " Il n'est pas permis de le mettre dans le trésor sacré, puisque c'est le prix du sang. "
7Et, après s'être consultés entre eux, ils achetèrent avec cet argent le champ du Potier pour la sépulture des étrangers.
8C'est pourquoi ce champ est encore aujourd'hui appelé Champ du sang.
9Alors fut accomplie la parole du prophète Jérémie: " Ils ont reçu trente pièces d'argent, prix de celui dont les enfants d'Israël ont estimé la valeur;
10et ils les ont données pour le champ du Potier, comme le Seigneur me l'a ordonné. "
11Jésus comparut devant le gouverneur, et le gouverneur l'interrogea, en disant: " Es-tu le roi des Juifs? " Jésus lui répondit: " Tu le dis. "
12Mais il ne répondait rien aux accusations des Princes des prêtres et des Anciens.
13Alors Pilate lui dit: " N'entends-tu pas de combien de choses ils t'accusent? "
14Mais il ne lui répondit sur aucun grief, de sorte que le gouverneur était dans un grand étonnement.
15A chaque fête de Pâque, le gouverneur avait coutume de relâcher un prisonnier, celui que demandait la foule.
16Or ils avaient alors un prisonnier fameux, nommé Barabbas.
17Pilate, ayant fait assembler le peuple, lui dit: " Lequel voulez-vous que je vous délivre, Barabbas ou Jésus qu'on appelle Christ? "
18Car il savait que c'était par envie qu'ils avaient livré Jésus.
19Pendant qu'il siégeait sur son tribunal, sa femme lui envoya dire: " Qu'il n'y ait rien entre toi et ce juste; car j'ai été aujourd'hui fort tourmentée en songe à cause de lui. "
20Mais les Princes des prêtres et les Anciens persuadèrent au peuple de demander Barabbas, et de faire périr Jésus.
21Le gouverneur, prenant la parole, leur dit: " Lequel des deux voulez-vous que je vous délivre? " Ils répondirent: " Barabbas. "
22Pilate leur dit: " Que ferai-je donc de Jésus, appelé Christ? "
23Ils lui répondirent: " Qu'il soit crucifié! " Le gouverneur leur dit: " Quel mal a-t-il donc fait? " Et ils crièrent encore plus fort: " Qu'il soit crucifié! "
24Pilate, voyant qu'il ne gagnait rien, mais que le tumulte allait croissant, prit de l'eau et se lava les mains devant le peuple, en disant: " Je suis innocent du sang de ce juste; à vous d'en répondre. "
25Et tout le peuple dit: " Que son sang soit sur nous et sur nos enfants! "
26Alors il leur relâcha Barabbas; et, après avoir fait battre de verges Jésus, il le livra pour être crucifié.
27Les soldats du gouverneur emmenèrent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte.
28L'ayant dépouillé de ses vêtements, ils jetèrent sur lui un manteau d'écarlate.
29Ils tressèrent une couronne d'épines, qu'ils posèrent sur sa tête, et lui mirent un roseau dans la main droite; puis, fléchissant le genou devant lui, ils lui disaient par dérision: " Salut, roi des Juifs. "
30Ils lui crachaient aussi au visage, et prenant le roseau, ils en frappaient sa tête.
31Après s'être ainsi joués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements et l'emmenèrent pour le crucifier.
32Comme ils sortaient, ils rencontrèrent un homme de Cyrène, nommé Simon, qu'ils réquisitionnèrent pour porter la croix de Jésus.
33Puis, étant arrivés au lieu appelé Golgotha, c'est-à-dire, le lieu du Crâne,
34ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel; mais, l'ayant goûté, il ne voulut pas le boire.
Maria Valtorta — EMV 524.6
« ma lumière dans les ténèbres de cette heure de ténèbres, ma douceur dans la coupe de vin mêlée de fiel et de myrrhe. »
Les termes mêmes du breuvage du Calvaire : vin mêlé de fiel (Mt) et de myrrhe (Mc).
Maria Valtorta — EMV 612.4
« C’est donc cela qu’a su te donner ta patrie : du fer, des épines, du vinaigre et du fiel ! »
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 13 juillet 1943
« l’amertume des amertumes: le fiel et le vinaigre, pour réparer la haine et le péché et purifier les âmes des frères et sœurs de la haine et du péché. »
Renvoie au fiel et au vinaigre offerts à Jésus crucifié, ici transposés en breuvage réparateur de l’âme victime.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 15 juillet 1943
« Je t’ai parlé ces derniers jours de la façon dont tu dois traiter ta mère[82] et de la nécessité, pour les victimes, de boire le fiel et le vinaigre à ma place[83]. »
Le fiel et le vinaigre offerts à Jésus crucifié, que l’âme victime est appelée à boire « à sa place ».
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 16 août 1943
« laquelle est douce à la bouche, mais plus amère à l’esprit que le mélange de fiel et de vinaigre qui me fut offert sur la croix! »
Renvoi au breuvage de fiel et de vinaigre offert au Calvaire.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 16 octobre 1943
« Je vous ai enseigné à ne pas vous plaindre si cette gorgée est du fiel et du vinaigre... fiel et vinaigre, Maria, qu’on donne non seulement aux lèvres, mais souvent au cœur »
Le breuvage de fiel et de vinaigre offert au Crucifié.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 8 décembre 1943
« en me serrant sur son cœur et en lavant l’absinthe du fiel et du vinaigre du baiser de sa Mère »
Détail évangélique du fiel et du vinaigre présentés au Crucifié.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 3 janvier 1944
« En échange de tout le fiel et le vinaigre que vous me donnez, ô hommes qui m’offensez dans ma nature et dans mon enseignement »
Le fiel et le vinaigre offerts à Jésus renvoient précisément aux breuvages de la Passion rapportés par Matthieu.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 18 février 1944
« Le centurion présente l’amphore à Jésus pour qu’il en boive avant d’être crucifié. Mais Jésus secoue la tête. Il refuse. En revanche, les deux larrons boivent. »
Breuvage offert avant la crucifixion et refusé par Jésus.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 1944-03-12_1944-03-15
« C’est en sa propre chair qu’elle voyait, avec une parfaite prescience, les fouets frapper la mienne, les épines la pénétrer, les coups tomber, les pierres l’atteindre, les clous y entrer »
Énumération des supplices de la Passion : flagellation, couronnement d'épines, coups et crucifixion.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 25 mars 1944
« Pour mon Christ parvenu à l’âge d’homme, il n’était plus question de lait caillé et de miel, mais de vinaigre et de fiel. »
Renvoi au fiel et au vinaigre présentés à Jésus sur la croix, opposés au lait caillé et au miel d’Is 7, 15.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 21 juin 1944
« je ne t’embrasse plus en ayant les lèvres trempées de miel et de vin, mais avec la bouche rendue amère par le vinaigre et le fiel qui fut mon ultime breuvage »
Le fiel et le vinaigre offerts au Crucifié ; l'union des deux vient de Mt 27, 34, l'ultime breuvage de Jn 19, 29-30 (cf. Ps 69, 22).
Maria Valtorta — Carnets — 9 juin 1948
« j’ai revu les scènes atroces de la flagellation, du couronnement d’épines, du chemin de croix, de la crucifixion et de la mort »
Énumération explicite des scènes de la Passion revues au fil des mystères douloureux du rosaire (le premier mystère, l’agonie, étant excepté).
Maria Valtorta — Carnets — 21 novembre 1948
« Je suis l’Amour qui t’aime, l’Amour qui te voit flagellée, couronnée d’épines, abreuvée d’amertume, raillée de mille manières »
Les quatre motifs de la Passion (flagellation, couronnement d’épines, breuvage amer, moqueries) sont appliqués à la voyante.
Maria Valtorta — Carnets — 5 juillet 1953
« C’est la scène du vendredi saint qui se répète exactement : trahisons, horribles blasphèmes, actes sacrilèges, tortures cruelles, haine satanique envers le Fils et sa Mère »
Rappel explicite de la scène de la Passion (trahison, blasphèmes, flagellation et outrages) dont Marie dit qu’elle se répète aujourd’hui ; chapitre donné seul, aucun verset précis n’étant visé.
∥ 19 passages annotés sur un parallèle de ce verset
Maria Valtorta — EMV 589.2
« Celui qui doit être mis à mort boit le breuvage qu’on lui donne par pitié pour l’étourdir, et qui lui permettra d’attendre l’heure du supplice sans frémir »
Allusion au vin mêlé de myrrhe offert au condamné avant la crucifixion.
Maria Valtorta — EMV 605.12
« Debout sous un olivier à l’extrémité d’un talus, il regarde vers le Golgotha. Il voit se dresser les croix et il comprend que Jésus est crucifié. »
Le Golgotha et les trois croix dressées : Jésus crucifié entre deux autres.
Maria Valtorta — EMV 608.1
« Il sait que ce n’est pas une boisson mêlée à un narcotique et il boirait volontiers. Mais il ne veut pas souffrir moins. »
Boisson offerte au Condamné et finalement refusée pour ne pas atténuer la souffrance : motif du vin myrrhé refusé par Jésus.
Maria Valtorta — EMV 609.1
« Le centurion présente à Jésus l’amphore pour qu’il boive la mixture anesthésique du vin mêlé à de la myrrhe. Mais Jésus la refuse. »
Le vin myrrhé offert au condamné et refusé par Jésus, propre à Marc.
Maria Valtorta — EMV 613.8
« Tu as vu que j’ai repoussé le vin mêlé de myrrhe. Je voulais que rien ne vienne adoucir ma souffrance. »
Maria Valtorta — EMV 631.6
« Il parle du moment où Jésus a repoussé le vin à la myrrhe… du moment où il s’est dévêtu et ceint du voile de sa Mère… »
Jésus refuse le vin mêlé de myrrhe offert avant la crucifixion.
Maria Valtorta — EMV 643.6
« Elle va d’abord au Golgotha et aux endroits marqués par des épisodes particuliers de la Passion, c’est-à-dire aux lieux des chutes de Jésus, de sa rencontre avec Nikê et avec elle-même »
Le chemin vers le Golgotha et le lieu de la crucifixion suivent le récit de la montée au Calvaire.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 22 avril 1943
« Et je vis une planche, une grosse planche enfoncée dans le sol. On aurait dit un tronc grossièrement raboté, encore rugueux. À un mètre et demi du sol, peut-être moins, je vis deux pieds transpercés »
Vision du Crucifié sur une hauteur pierreuse et aride : la scène évangélique du Golgotha, évoquée par le bois planté en terre et les pieds transpercés.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 13 mai 1943
« je vis pour la première fois Jésus crucifié, entre les deux larrons, au sommet du Golgotha, une vision qui dura pendant des mois, non pas continue, mais très fréquente. »
Vision de la scène du crucifiement au Golgotha, Jésus entre les deux larrons.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 24 septembre 1943
« Et je n’étais pas comme toi sur un lit, mais grevé d’un poids dans des rues qui grimpaient. Et puis, suspendu, sous le soleil »
Jésus décrit le portement de la croix par les rues montantes de Jérusalem, puis le crucifiement.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 19 octobre 1943
« Avant de boire le vinaigre et le fiel, il faut boire le vin aromatisé. Et c’est le sourire encourageant de Marie qui vous le donne. »
Le « vin aromatisé » de myrrhe offert avant la crucifixion (Mc), opposé au vin mêlé de fiel et au vinaigre (Mt 27, 34.48).
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 19 décembre 1943
« mon Fils se consuma pendant trois ans à prêcher l’amour et le pardon, et il poussa son sacrifice à s’élever comme un avertissement sanglant au sommet d’une montagne »
Allusion à la crucifixion au Golgotha, terme du ministère public de trois ans.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 17 janvier 1944
« Je peux dire que j’ai consommé tout le venin du monde en suçant l’éponge imprégnée de fiel et de vinaigre du Golgotha »
L'éponge de vinaigre présentée au crucifié, avec le fiel de Mt 27, 34.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 23 juin 1944
« saisit l’éponge plongée dans le vinaigre et le fiel puis lui fait sentir ces effluves et lui humecte les tempes et les narines avec le vinaigre. »
L’éponge de vinaigre tendue à Jésus (Mt 27, 48), le fiel venant du breuvage de Mt 27, 34.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 18 août 1945
« ce sont maintenant l’éponge imbibée de fiel et le vinaigre sur tes blessures sanglantes qui t’attendent, dans les brumes et l’abandon. As-tu la force de t’agripper toute seule au ciel »
Détail précis de la Passion (éponge, vinaigre, fiel) transposé sur la souffrance annoncée à la religieuse.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 25 décembre 1946
« Ce sont la crèche de Bethléem et la croix du Golgotha. Ces deux livres sont parlants, ils disent des paroles éternelles »
Mention du Golgotha, nommé comme lieu du crucifiement en Jn 19, 17-18.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 3 juin 1949
« de même que sa souffrance en ce jour de sa Passion fut pour moi flagellation, coup, épine, clou, heurt, chute »
Énumération des supplices concrets du récit de la Passion (flagellation, couronne d'épines, coups, clous de la crucifixion), reportés sur la Mère.
Maria Valtorta — Carnets — 16 juin 1942
« Voilà ce que la petite sœur “Spinacristi” a écrit après avoir vu une croix sur un mont, et l’Amour crucifié sur elle »
La croix dressée sur un mont avec le Crucifié renvoie à la scène du Golgotha ; c'est le sujet du poème « Le mont sinistre » que ce billet accompagne.
Maria Valtorta — Carnets — 31 mai 1953
« qui rappelle l’éponge imbibée de fiel et de vinaigre tendue, en guise de nouveau tourment, au divin Supplicié mourant »
Rappel explicite de l'éponge de vinaigre tendue à Jésus en croix (Mt 27, 48) ; le fiel vient de Mt 27, 34 (vin mêlé de fiel).
35Quand ils l'eurent crucifié, ils se partagèrent ses vêtements en les tirant au sort, afin que s'accomplit la parole du Prophète: " Ils se sont partagés mes vêtements, et ils ont tiré ma robe au sort. "
36Et, s'étant assis, ils le gardaient.
37Au-dessus de sa tête ils mirent un écriteau indiquant la cause de son supplice: " Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs. "
38En même temps, on crucifia avec lui deux brigands, l'un à sa droite et l'autre à sa gauche.
39Et les passants l'injuriaient, branlant la tête
40et disant: " Toi, qui détruis le temple et le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même! Si tu es Fils de Dieu, descends de la croix! "
41Les Princes des prêtres, avec les Scribes et les Anciens, le raillaient aussi et disaient:
42" Il en a sauvé d'autres, et il ne peut se sauver lui-même; s'il est roi d'Israël, qu'il descende maintenant de la croix, et nous croirons en lui.
43Il s'est confié en Dieu; si Dieu l'aime, qu'il le délivre maintenant; car il a dit: Je suis Fils de Dieu. "
44Les brigands qui étaient en croix avec lui, l'insultaient de la même manière.
45Depuis la sixième heure jusqu'à la neuvième, il y eut des ténèbres sur toute la terre.
46Vers la neuvième heure, Jésus cria d'une voix forte: " Eli, Eli, lamma sabacthani, c'est-à-dire, mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'avez-vous abandonné? "
47Quelques-uns de ceux qui étaient là, l'ayant entendu, dirent: " Il appelle Elie. "
48Et aussitôt l'un d'eux courut prendre une éponge qu'il emplit de vinaigre, et, l'ayant mise au bout d'un roseau, il lui présenta à boire.
49Les autres disaient: " Laisse; voyons si Elie viendra le sauver. "
50Jésus poussa de nouveau un grand cri et rendit l'esprit.
51Et voilà que le voile du sanctuaire se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent,
52les sépulcres s'ouvrirent, et plusieurs saints, dont les corps y étaient couchés, ressuscitèrent.
53Etant sortis de leur tombeau, ils entrèrent, après la résurrection de Jésus, dans la ville sainte et apparurent à plusieurs.
54Le centurion et ceux qui étaient avec lui pour garder Jésus, voyant le tremblement de terre et tout ce qui se passait, furent saisis d'une grande frayeur, et dirent: " Cet homme était vraiment Fils de Dieu. "
55Il y avait là aussi plusieurs femmes qui regardaient de loin; elles avaient suivi Jésus depuis la Galilée, pour le servir.
56Parmi elles étaient Marie-Madeleine, Marie mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée.
57Sur le soir, arriva un homme riche d'Arimathie, nommé Joseph, qui était aussi un disciple de Jésus.
58Il alla trouver Pilate, et lui demanda le corps de Jésus. Et Pilate ordonna qu'on le lui remît.
59Joseph prit le corps, l'enveloppa d'un linceul blanc,
60et le déposa dans le sépulcre neuf, qu'il avait fait tailler dans le roc pour lui-même; puis, ayant roulé une grosse pierre à l'entrée du sépulcre, il s'en alla.
61Or Marie-Madeleine et l'autre Marie étaient là, assises vis-à-vis du sépulcre.
62Le lendemain, qui était le samedi, les Princes des prêtres et les Pharisiens allèrent ensemble trouver Pilate,
63et lui dirent: " Seigneur, nous nous sommes rappelés que cet imposteur, lorsqu'il vivait encore, a dit: Après trois jours je ressusciterai;
64commandez donc que son sépulcre soit gardé jusqu'au troisième jour, de peur que ses disciples ne viennent dérober le corps et ne disent au peuple: Il est ressuscité des morts. Cette dernière imposture serait pire que la première. "
65Pilate leur répondit: " Vous avez une garde; allez, gardez-le comme vous l'entendez. "
66Ils s'en allèrent donc et ils s'assurèrent du sépulcre en scellant la pierre et en y mettant des gardes.