L'œuvre de Maria Valtorta × La Sainte Bible (Crampon 1923)

Concordance Valtorta & Écriture

Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.

Première partie : La profession de la foi · Section 2 : La profession de la foi chrétienne · CHAPITRE DEUXIEME JE CROIS EN JÉSUS-CHRIST, LE FILS UNIQUE DE DIEU · Article 2 " ET EN JESÚS-CHRIST, SON FILS UNIQUE, NOTRE SEIGNEUR "

Catéchisme § 478

Ne retenir que les correspondances…exactesfortespartielleslarges

91 passages de Maria Valtorta se posent sur l'Écriture que ce paragraphe cite.

Ce que ce paragraphe cite

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Correspondances exactes40 passages

Le Catéchisme et le passage nomment exactement les mêmes versets.

Jn 19, 3435 passages

Maria Valtorta — EMV 29.3

« au milieu de la poitrine, là où son petit cœur bat – et cela pour nous – …, là où, un jour, se trouvera la blessure »

Crampon 1923 — Jn 19, 34

19,34mais un des soldats lui transperça le côté avec sa lance, et aussitôt il en sortit du sang et de l'eau.
Allusion●●○voir dans l'œuvre

Anticipation explicite de la blessure du côté ouvert par la lance.

Maria Valtorta — EMV 42.9

« Il l’a dit, le cœur déchiré, avant que la lance ne le perce, d’un déchirement spirituel plus que physique »
Allusion●●○voir dans l'œuvre

Mention du coup de lance, détail propre au récit johannique de la mort du Christ.

Maria Valtorta — EMV 524.4

« Le sang le plus saint, celui de mon cœur, le dernier sang de celui qui sera consumé pour les hommes, se répandra sur les plus grandes ruines et les régénérera. »
Allusion●●○voir dans l'œuvre

Annonce du dernier sang sorti du cœur transpercé au coup de lance.

Maria Valtorta — EMV 601.1

« Même au-delà de la mort, l’insulte d’une blessure, puis les calomnies de mes ennemis ne me furent pas épargnées. »
Allusion●●○voir dans l'œuvre

Le coup de lance du soldat après la mort ; les « calomnies » renvoient à Mt 28, 12-15.

Maria Valtorta — EMV 609.27

« Longinus se met en face du Crucifié, étudie bien le coup, puis le donne. La large lance pénètre profondément de bas en haut, de droite à gauche. »
Reformulation●●●voir dans l'œuvre

Le coup de lance au côté, d’où sortent du sang et de l’eau.

Maria Valtorta — EMV 610.3

« Elle voit une nouvelle fois la déchirure de la lance. Maintenant que le Sauveur est couché sur le dos sur la table de pierre, elle est ouverte et béante comme une bouche »
Reformulation●●●voir dans l'œuvre

La plaie du côté ouverte par la lance du soldat.

Maria Valtorta — EMV 611.12

« Ces lances ! L’une d’elles a ouvert le cœur de mon Fils ! Laquelle ? Leur vue est une flèche dans mon cœur… »
Reformulation●●●voir dans l'œuvre

Le coup de lance qui ouvre le côté de Jésus, propre à Jean.

Maria Valtorta — EMV 612.9

« De son cœur ! du cœur de mon Enfant, de mon Fils ! de mon Jésus ! Mon Dieu ! Dieu de pitié, ne me fais pas souvenir qu’on lui a ouvert le cœur… »
Allusion●●●voir dans l'œuvre

Le coup de lance qui ouvre le côté et fait sortir le sang.

Maria Valtorta — EMV 612.17

« Regarde, Père, cette marque : c’est l’empreinte de ma main entrée dans la large blessure de la lance. »
Allusion●●●voir dans l'œuvre

La blessure du côté ouverte par la lance du soldat.

Maria Valtorta — EMV 613.11

« Il y avait bien une raison, que ta douleur ne t’a pas permis de lire sur ma blessure : il fallait que les hommes puissent voir le cœur de Dieu. »
Allusion●●●voir dans l'œuvre

Le coup de lance qui ouvre le côté du Christ.

Maria Valtorta — EMV 614.6

« Voici la lance. Je l’avais gardée comme souvenir d’un… du Saint des saints. Car il l’est réellement ! Mais il est juste qu’elle soit en possession de sa Mère. »
Allusion●●●voir dans l'œuvre

La lance du soldat qui a percé le côté de Jésus.

Maria Valtorta — EMV 618.3

« Il prend dans ses mains le visage de sa Mère et en pose les lèvres sur le bord de la blessure du côté, d’où sortent des flots de lumière très vive. »
Allusion●●●Jn 20, 27voir dans l'œuvre

La blessure du côté ouverte par la lance, que Jésus découvre et offre au baiser, comme il l'offrira au toucher de Thomas.

Maria Valtorta — EMV 627.14

« Cette même main qui, par un décret éternel, m’ouvrit la poitrine pour montrer que mon cœur avait déjà une blessure mortelle »
Reformulation●●●voir dans l'œuvre

Le coup de lance du soldat ouvrant le côté du Christ.

Maria Valtorta — EMV 629.11

« Mais une grande douleur fait saigner la blessure de mon cœur comme quand elle fut ouverte au Golgotha… Que voient mes yeux divins ? »
Allusion●●●voir dans l'œuvre

Renvoi au coup de lance qui ouvrit le côté du Christ au Calvaire.

Maria Valtorta — EMV 631.5

« et c’est d’ici que je l’ai vu frappé au cœur (Jean devient pâle comme un mort), car sa croix était ici. »
Reformulation●●●voir dans l'œuvre

Le coup de lance au côté, dont Jean est le témoin oculaire.

Maria Valtorta — EMV 635.5

« c’est du corps saigné et consumé du Martyr que furent tirées les eaux salutaires pour laver la faute originelle. »
Allusion●●●voir dans l'œuvre

Le sang et l’eau jaillis du côté transpercé, source des sacrements.

Maria Valtorta — EMV 644.7

« les contusions des coups qu’il a reçus et des chutes qu’il a faites, ainsi que les blessures des clous et de la lance. »
Allusion●●●Jn 20, 25voir dans l'œuvre

Le coup de lance au côté et la marque des clous.

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 7 septembre 1943

« entre mon cœur, privé de mouvement vital et lacéré par le coup de lance, et celui de la Mère très affligée qui me tenait sur ses genoux, il n’y avait aucune différence de vie et de mort. »
Allusion●●●Jésusvoir dans l'œuvre

Allusion au soldat perçant de sa lance le côté de Jésus mort.

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 7 septembre 1943

« Le coup de lance de Longin dans un organe désormais insensible à la douleur n’est rien en comparaison. »
Allusion●●●Jésusvoir dans l'œuvre

Renvoi au coup de lance dans le côté du Christ mort ; Longin est le nom de tradition du soldat.

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 14 septembre 1943

« Les dernières gouttes de mon Sang, accumulées entre la poitrine et le cœur qui déjà se figeait, et jaillies dans l’ultime affront »
Allusion●●●Jésusvoir dans l'œuvre

Renvoie au coup de lance qui ouvre le côté du Christ mort, d'où sortent sang et eau.

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 24 septembre 1943

« la source rédemptrice, jaillie de mon corps vidé de son sang, continue de couler »
Allusion●●○Jésusvoir dans l'œuvre

Allusion au côté transpercé d’où jaillit le sang et l’eau, source de la rédemption.

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 1ᵉʳ juin 1943

« J’ai agrandi la blessure infligée à mon cœur par la lance pour que vous puissiez y entrer. Mais en vain. »
Allusion●●●Jésusvoir dans l'œuvre

Renvoi explicite au coup de lance qui ouvre le côté du Christ en croix, d’où sortent sang et eau.

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 2 juin 1943

« Le coup de lance n’a guère été douloureux comparé aux bles­sures que m’inflige au cœur la race humaine depuis vingt siècles. »
Allusion●●●Jésusvoir dans l'œuvre

Rappel explicite du coup de lance du soldat au côté du Crucifié.

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 20 novembre 1943

« fortifie ton cœur en appuyant la bouche contre la source mystique de ma poitrine déchirée »
Allusion●●○Jésusvoir dans l'œuvre

Allusion au côté transpercé du Crucifié d'où jaillissent le sang et l'eau, désigné ici comme « source ».

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 8 décembre 1943

« Pour la pitié dont il fit preuve, je lui obtins le don des gouttes de la poitrine et elles furent son baptême de grâce, car son âme avait soif de Justice et de Vérité »
Allusion●●●Marievoir dans l'œuvre

Les « gouttes de la poitrine » sont le sang et l’eau jaillis du côté transpercé par la lance du soldat, nommé Longin par la tradition.

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 8 juin 1943

« j’aurais fait pleuvoir sur lui le Sang de mon Cœur, transpercé, non par la lance, mais par sa trahison et par les vôtres. »
Allusion●●●Jésusvoir dans l'œuvre

Renvoi au coup de lance qui ouvre le côté du Christ en croix.

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 14 juin 1943

« de ma poitrine déchirée. Mais ils vont à ceux dont l’esprit se fixe sur mes plaies et sur ma douleur »
Allusion●●○Jésusvoir dans l'œuvre

Le côté ouvert renvoie au coup de lance du soldat après la mort de Jésus.

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 8 juillet 1943

« s’étaient accumulées entre le cœur et le poumon sans mouvement, et elles me furent enlevées violemment »
Reformulation●●●Jésusvoir dans l'œuvre

Les dernières gouttes de sang tirées violemment du côté : le coup de lance après la mort.

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 14 août 1943

« Sublime charité qui es née de mon cœur, déchiré par la trahison avant d’être déchiré par la lance, signe vivant de l’appartenance à moi! »
Allusion●●●Jésusvoir dans l'œuvre

Allusion précise au coup de lance qui ouvre le côté du Christ en croix.

Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 29 mai 1944

« Toi, tu es serrée contre ma poitrine transpercée, et tu peux boire l’amour qui jaillit de mon cœur blessé. »
Allusion●●●Jésusvoir dans l'œuvre

Le côté transpercé d’où jaillit le sang et l’eau, ici source d’amour à boire.

Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 2 juin 1944

« il accomplira pour nous les miracles de sa miséricorde.” Elle avait compris les paroles qui sortent de ma blessure. »
Allusion●●●JésusZa 12, 10voir dans l'œuvre

Le « Cœur transpercé » et « ma blessure » renvoient au coup de lance ouvrant le côté du Christ.

Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 2 juin 1944

« Le Cœur de ton Jésus et sa croix sont tes buts d’amour. Mais le Cœur de Jésus a été ouvert sur la croix. »
Reformulation●●●Jésusvoir dans l'œuvre

Ouverture du côté du Christ en croix par la lance.

Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 3 juin 1944

« Mais ces lances… l’une d’elles a ouvert le cœur de mon Fils! Laquelle? Les voir m’est une flèche dans le cœur. »
Reformulation●●●Marievoir dans l'œuvre

Le coup de lance du soldat qui ouvre le côté de Jésus.

Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 13 juin 1944

« non seulement martyrisée par la trahison, l’abandon et la torture, mais aussi offensée au-delà de la vie pour livrer les dernières gouttes »
Allusion●●●Jésusvoir dans l'œuvre

L’offense infligée au Cœur après la mort, qui en tire les dernières gouttes, renvoie au coup de lance qui ouvre le côté du Christ mort.

Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 14 juin 1944

« Voici le Cœur déchiré dont jaillit l’eau qui lave. Mon Sang est l’eau la plus limpide qui soit dans la création. »
Allusion●●●Jésusvoir dans l'œuvre

Allusion au côté transpercé d’où sortirent le sang et l’eau.

Ga 2, 205 passages

Maria Valtorta — EMV 258.3

« Je serai toujours présent, si présent et vivant pour vous, mes fidèles, que vous pourrez vous unir à moi, devenir un autre moi-même »

Crampon 1923 — Ga 2, 20

2,20et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est le Christ qui vit en moi. Ce que je vis maintenant dans la chair, je le vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi.
Allusion●●○voir dans l'œuvre

« Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi » : l’identification du disciple au Christ vivant en lui.

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 11 octobre 1943

« je veux que tu sois consumée d’amour, c’est-à-dire de moi-même, au point qu’il ne reste plus rien de toi et que moi, moi seul vive en toi. »
Reformulation●●●Jésusvoir dans l'œuvre

Reformulation de « ce n'est plus moi qui vis, c'est le Christ qui vit en moi ».

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 23 avril 1943

« c’est uniquement notre anéantissement dans le Christ, un anéantissement si total que notre personnalité humaine en est dissoute et que Jésus est obligé d’agir seul »
Allusion●●○Maria Valtortavoir dans l'œuvre

Reprend « ce n'est plus moi qui vis, c'est le Christ qui vit en moi ».

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 12 juin 1943

« Toi, être fini et imparfait, tu n’existes plus avec tes limitations et imperfections humaines, parce que tu es absorbée, et tu t’es toi-même laissée absorber, par moi. »
Allusion●●○Jésusvoir dans l'œuvre

L’âme qui « n’existe plus » d’elle-même parce qu’absorbée par le Christ reprend l’image paulinienne « ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi ».

Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 4 juillet 1943

« Pense à toutes les fois où j’étais fatigué de souffrir et pourtant je souffris, pour toi... Car je t’aimais...” »
Allusion●○○Jésusvoir dans l'œuvre

Écho de « il m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi », appliqué personnellement à la voyante.

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