Maria Valtorta — EMV 36.10
« Souris en pensant à ses petits pas d’enfant. Bientôt tu le verras marcher sous une croix. Et ce sera une vision de larmes. »
Annonce de la montée au Calvaire, Jésus portant lui-même sa croix.
L'œuvre de Maria Valtorta × La Sainte Bible (Crampon 1923)
Concordance Valtorta & Écriture
Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
487 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 42 de ses 42 versets — 100,0 %. 128 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 100,0 %.
1Alors Pilate prit Jésus et le fit flageller.
2Et les soldats ayant tressé une couronne d'épines, la mirent sur sa tête, et le revêtirent d'un manteau de pourpre;
3puis, s'approchant de lui, ils disaient: " Salut, roi des Juifs! " et ils le souffletaient.
4Pilate sortit encore une fois et dit aux Juifs: " Voici que je vous l'amène dehors, afin que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun crime. "
5Jésus sortit donc, portant la couronne d'épines et le manteau d'écarlate; et Pilate leur dit: " Voici l'homme. "
6Lorsque les Princes des prêtres et les satellites le virent, ils s'écrièrent: " Crucifie-le! crucifie-le! " Pilate leur dit: " Prenez-le vous-mêmes, et crucifiez-le; car, pour moi, je ne trouve aucun crime en lui. "
7Les Juifs lui répondirent: " Nous avons une loi, et, d'après notre loi, il doit mourir, parce qu'il s'est fait Fils de Dieu. "
8Ayant entendu ces paroles, Pilate fut encore plus effrayé.
9Et rentrant dans le prétoire, il dit à Jésus: " D'où es-tu? " Mais Jésus ne lui fit aucune réponse.
10Pilate lui dit: " C'est à moi que tu ne parles pas? Ignores-tu que j'ai le pouvoir de te délivrer et le pouvoir de te crucifier? "
11Jésus répondit: " Tu n'aurais sur moi aucun pouvoir, s'il ne t'avait pas été donné d'en haut. C'est pourquoi celui qui m'a livré à toi a un plus grand péché. "
12Dès ce moment, Pilate cherchait à le délivrer. Mais les Juifs criaient disant: " Si tu le délivres, tu n'es point ami de César; quiconque se fait roi, se déclare contre César. "
13Pilate, ayant entendu ces paroles, fit conduire Jésus dehors, et il s'assit sur son tribunal, au lieu appelé Lithostrotos, et en hébreu Gabbatha.
14— C'était la Préparation de la Pâque, et environ la sixième heure. — Pilate dit aux Juifs: " Voici votre roi. "
15Mais ils se mirent à crier: " Qu'il meure! Qu'il meure! Crucifie-le. " Pilate leur dit: " Crucifierai-je votre roi? " les Princes des prêtres répondirent: " Nous n'avons de roi que César. "
16Alors il le leur livra pour être crucifié. Et ils prirent Jésus et l'emmenèrent.
17Jésus, portant sa croix, arriva hors de la ville au lieu nommé Calvaire, en Hébreu Golgotha;
Maria Valtorta — EMV 36.10
« Souris en pensant à ses petits pas d’enfant. Bientôt tu le verras marcher sous une croix. Et ce sera une vision de larmes. »
Annonce de la montée au Calvaire, Jésus portant lui-même sa croix.
Maria Valtorta — EMV 501.8
« Il est si abattu qu’il ressemble déjà au Condamné qui parcourt le mont Moriah chargé de la croix… »
Anticipation explicite de la montée au Calvaire portant la croix, et des cris de la foule du vendredi saint.
Maria Valtorta — EMV 603.11
« les pierres du chemin furent un obstacle sous les pieds vacillants de Celui qui, déjà mourant, montait vers sa mort en croix »
Maria Valtorta — EMV 605.12
« Debout sous un olivier à l’extrémité d’un talus, il regarde vers le Golgotha. Il voit se dresser les croix et il comprend que Jésus est crucifié. »
Le Golgotha et les trois croix dressées : Jésus crucifié entre deux autres.
Maria Valtorta — EMV 607.4
« Il est parti de la maison de Pilate. Cette clameur, c’est la foule qui crie autour de lui, lié sur les marches du Prétoire, attendant la croix ou marchant déjà vers le Golgotha. »
Sortie du Prétoire et montée vers le Golgotha portant la croix, selon le récit johannique.
Maria Valtorta — EMV 608.3
« Il vacille en descendant, gêné par la croix qui repose sur son épaule tout écorchée, par l’écriteau qui se déplace devant lui »
Maria Valtorta — EMV 613.3
« Mes mains ont été blessées et emprisonnées, après s’être fatiguées à porter la croix, pour réparer tous les délits et crimes commis par la main de l’homme. »
Jésus portant lui-même sa croix jusqu’au lieu du supplice.
Maria Valtorta — EMV 631.2
« Le Seigneur est pourtant monté jusqu’à l’endroit où se trouvent ces ronces, or il était déjà blessé et portait la croix, fait remarquer Jean, qui pleure depuis qu’il est sur le Calvaire. »
Jean rappelle la montée de Jésus au Golgotha portant lui-même sa croix.
Maria Valtorta — EMV 643.6
« Elle va d’abord au Golgotha et aux endroits marqués par des épisodes particuliers de la Passion, c’est-à-dire aux lieux des chutes de Jésus, de sa rencontre avec Nikê et avec elle-même »
Le chemin vers le Golgotha et le lieu de la crucifixion suivent le récit de la montée au Calvaire.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 22 avril 1943
« Et je vis une planche, une grosse planche enfoncée dans le sol. On aurait dit un tronc grossièrement raboté, encore rugueux. À un mètre et demi du sol, peut-être moins, je vis deux pieds transpercés »
Vision du Crucifié sur une hauteur pierreuse et aride : la scène évangélique du Golgotha, évoquée par le bois planté en terre et les pieds transpercés.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 13 mai 1943
« je vis pour la première fois Jésus crucifié, entre les deux larrons, au sommet du Golgotha, une vision qui dura pendant des mois, non pas continue, mais très fréquente. »
Vision de la scène du crucifiement au Golgotha, Jésus entre les deux larrons.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 13 mai 1943
« j’ai vraiment tout dit et je m’arrête, les épaules si brisées que j’ai l’impression d’avoir monté et descendu le Calvaire en portant la croix. »
Image précise du portement de croix jusqu’au Calvaire, appliquée à sa propre fatigue.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 13 août 1943
« Je vois Jésus avec sa croix sur l’épaule droite; il avance, avance et personne ne le suit »
Vision de Jésus portant lui-même sa croix vers le Golgotha.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 14 août 1943
« Je vais portant la croix, ramassant les croix que Satan abat et que vous ne savez porter. »
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 13 septembre 1943
« que mon corps déjà à l’agonie avait si péniblement traînée sur les rues pierreuses, raides, étouffantes de Jérusalem, au milieu des blagues et des coups d’une foule enragée »
Évocation du portement de croix jusqu’au Calvaire, Jésus portant lui-même sa croix à travers Jérusalem.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 24 septembre 1943
« Et je n’étais pas comme toi sur un lit, mais grevé d’un poids dans des rues qui grimpaient. Et puis, suspendu, sous le soleil »
Jésus décrit le portement de la croix par les rues montantes de Jérusalem, puis le crucifiement.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 19 octobre 1943
« Si le chemin est de plus en plus pénible, pense à ton Jésus qui trouva si pénible aussi le dernier sentier qui menait au Golgotha. »
Rappel de la montée au Golgotha, Jésus portant lui-même sa croix.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 19 décembre 1943
« mon Fils se consuma pendant trois ans à prêcher l’amour et le pardon, et il poussa son sacrifice à s’élever comme un avertissement sanglant au sommet d’une montagne »
Allusion à la crucifixion au Golgotha, terme du ministère public de trois ans.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 11 février 1944
« Puis on lui fait saisir la croix. Celle-ci bringuebale lorsque Jésus descend les marches du Prétoire »
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 18 février 1944
« Jésus est encore étendu sous sa croix, le visage dans la poussière. Les soldats discutent avec le centurion. »
Jésus portant sa croix vers le Golgotha, scène rapportée en Jn 19, 17.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 20 mai 1944
« Ma quatrième douleur: j’étais Mère, et voir mon Enfant sous la croix était une souffrance naturelle. »
Quatrième douleur : la rencontre de Jésus portant sa croix vers le Calvaire.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 2 juillet 1944
« Comme le chemin était long sous la croix! Quelle souffrance sur la croix! Que de sang ces épines doivent-elles boire pour fleurir! »
Allusion au portement de croix jusqu'au Golgotha, nommé juste avant dans le texte.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 30 juillet 1944
« au moment où Jésus montait au Calvaire, était sur la croix et tel qu’il apparaîtra sur le saint-suaire »
Rappel explicite de la montée au Calvaire portant sa croix et de la crucifixion.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 11 août 1944
« J’observe ensuite la marche de Jésus, précédé par les soldats à cheval et entouré par les autres, à pied. Toute une centurie pour escorter un innocent! »
Montée au Golgotha sous escorte des soldats.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 25 août 1944
« la patience dans les épreuves pour imiter le Patient courbé sous la croix, une vie irréprochable pour ne pas en augmenter le poids sur le dos du Supplicié »
Image precise du portement de croix (Jesus courbe sous le bois), objet de la quatrieme douleur meditee ce vendredi.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 2 janvier 1945
« Y monter, pour un Jésus exténué et chargé de sa grande croix, longue et pesante, fut un grand effort. Il transpirait, haletait et semblait à deux doigts de tomber. »
Scène du portement de croix décrite en propre : Jésus exténué porte lui-même sa croix en montant vers la porte de la ville.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 10 janvier 1945
« Mais j’ai marché aujourd’hui, demain et après-demain, des années durant… j’ai fait un pas après l’autre, la croix sur le dos, toujours plus haut… »
Image de la montée au Calvaire, la croix portée sur le dos, appliquée à la durée d'une vie.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 26 janvier 1945
« Jésus, chargé d’une énorme croix, faisait route vers La Spezia (juste pour vous donner une direction), mais pas par la via Fratti »
Vision du portement de croix: Jésus portant lui-même sa croix, scène propre à Jean, transposée sur un chemin contemporain.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 25 décembre 1946
« Ce sont la crèche de Bethléem et la croix du Golgotha. Ces deux livres sont parlants, ils disent des paroles éternelles »
Mention du Golgotha, nommé comme lieu du crucifiement en Jn 19, 17-18.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 1ᵉʳ avril 1947
« comme je l’ai fait en me soumettant aux coups de fouets et en embrassant la croix. »
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 3 juin 1949
« de même que sa souffrance en ce jour de sa Passion fut pour moi flagellation, coup, épine, clou, heurt, chute »
Énumération des supplices concrets du récit de la Passion (flagellation, couronne d'épines, coups, clous de la crucifixion), reportés sur la Mère.
Maria Valtorta — Carnets — 16 juin 1942
« Voilà ce que la petite sœur “Spinacristi” a écrit après avoir vu une croix sur un mont, et l’Amour crucifié sur elle »
La croix dressée sur un mont avec le Crucifié renvoie à la scène du Golgotha ; c'est le sujet du poème « Le mont sinistre » que ce billet accompagne.
Maria Valtorta — Carnets — 13 août 1943
« Jésus, qui me regarde, écrasé sous le poids de la croix, veut alléger notre croix parce qu’il voit que nous ployons sous les tristesses de ces jours. »
Vision de Jésus portant lui-même sa croix vers le Calvaire.
Maria Valtorta — Carnets — 29 mars 1948
« Mais à partir de 11 h (heure solaire), c’est-à-dire au début du chemin de croix, ce fut un tel déchirement que je me mis à pleurer fortement, à chaudes larmes »
Le « chemin de croix » : la montée au Calvaire, Jésus portant sa croix.
∥ 5 passages annotés sur un parallèle de ce verset
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 11 février 1944
« l’on commence à monter sur le monticule nu que j’ai vu auparavant. C’est le Calvaire. »
Arrivée au lieu dit le Calvaire (le Crâne).
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 18 février 1944
« Quand le cortège des soldats et des condamnés parvient au sommet du Calvaire, celui-ci est déjà envahi par la foule qui s’y est déversée par les raccourcis »
Arrivée au lieu-dit du Crâne, terme du chemin de croix.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 1944-03-12_1944-03-15
« C’est en sa propre chair qu’elle voyait, avec une parfaite prescience, les fouets frapper la mienne, les épines la pénétrer, les coups tomber, les pierres l’atteindre, les clous y entrer »
Énumération des supplices de la Passion : flagellation, couronnement d'épines, coups et crucifixion.
Maria Valtorta — Carnets — 9 juin 1948
« j’ai revu les scènes atroces de la flagellation, du couronnement d’épines, du chemin de croix, de la crucifixion et de la mort »
Énumération explicite des scènes de la Passion revues au fil des mystères douloureux du rosaire (le premier mystère, l’agonie, étant excepté).
Maria Valtorta — Carnets — 5 juillet 1953
« C’est la scène du vendredi saint qui se répète exactement : trahisons, horribles blasphèmes, actes sacrilèges, tortures cruelles, haine satanique envers le Fils et sa Mère »
Rappel explicite de la scène de la Passion (trahison, blasphèmes, flagellation et outrages) dont Marie dit qu’elle se répète aujourd’hui ; chapitre donné seul, aucun verset précis n’étant visé.
18c'est là qu'ils le crucifièrent, et deux autres avec lui, un de chaque côté, et Jésus au milieu.
19Pilate fit aussi une inscription, et la fit mettre au haut de la croix; elle portait ces mots: " Jésus de Nazareth, le roi des Juifs. "
20Beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, car le lieu où Jésus avait été crucifié était près de la ville, et l'inscription était en hébreu, en grec et en latin.
21Or, les princes des prêtres des Juifs dirent à Pilate: " Ne mets pas: Le roi des Juifs; mais que lui-même a dit: Je suis le roi des Juifs. "
22Pilate répondit: " Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit. "
23Les soldats, après avoir crucifié Jésus, prirent ses vêtements, et ils en firent quatre parts, une pour chacun d'eux. Ils prirent aussi sa tunique: c'était une tunique sans couture, d'un seul tissu depuis le haut jusqu'en bas.
24Ils se dirent donc entre eux: " Ne la déchirons pas, mais tirons au sort à qui elle sera ": afin que s'accomplît cette parole de l'Écriture: " Ils se sont partagé mes vêtements, et ils ont tiré ma robe au sort. " C'est ce que firent les soldats.
25Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie-Madeleine.
26Jésus, ayant vu sa mère, et auprès d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère: " Femme, voilà votre fils. "
27Ensuite il dit au disciple: " Voilà votre mère. " Et depuis cette heure-là, le disciple la prit chez lui.
28Après cela, Jésus sachant que tout était maintenant consommé, afin que l'Écriture s'accomplît, dit: " J'ai soif. "
29Il y avait là un vase plein de vinaigre; les soldats en remplirent une éponge, et l'ayant fixée au bout d'une tige d'hysope, ils l'approchèrent de sa bouche.
30Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit: " Tout est consommé "; et baissant la tête, il rendit l'esprit.
31Or, comme c'était la Préparation, de peur que les corps ne restassent sur la croix pendant le sabbat, — car le jour de ce sabbat était très solennel, — les Juifs demandèrent à Pilate qu'on rompît les jambes aux crucifiés et qu'on les détachât.
32Les soldats vinrent donc, et ils rompirent les jambes du premier, puis de l'autre qui avait été crucifié avec lui.
33Mais quand ils vinrent à Jésus, le voyant déjà mort, ils ne lui rompirent pas les jambes;
34mais un des soldats lui transperça le côté avec sa lance, et aussitôt il en sortit du sang et de l'eau.
35Et celui qui l'a vu en rend témoignage, et son témoignage est vrai; et il sait qu'il dit vrai, afin que vous aussi, vous croyiez.
36Car ces choses sont arrivées afin que l'Écriture fut accomplie: " Aucun de ses os ne sera rompu. "
37Et il est encore écrit ailleurs: " Ils regarderont celui qu'ils ont transpercé. "
38Après cela, Joseph d'Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des Juifs, demanda à Pilate d'enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Il vint donc, et prit le corps de Jésus.
39Nicodème, qui était venu la première fois trouver Jésus de nuit, vint aussi, apportant un mélange de myrrhe et d'aloès, d'environ cent livres.
40Ils prirent donc le corps de Jésus, et l'enveloppèrent dans des linges, avec les aromates, selon la manière d'ensevelir en usage chez les Juifs.
41Or, au lieu où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin, et dans le jardin un sépulcre neuf, où personne n'avait encore été mis.
42C'est là, à cause de la Préparation des Juifs, qu'ils déposèrent Jésus, parce que le sépulcre était proche.