Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
Jean 19
487 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 42 de ses 42 versets — 100,0 %. 128 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 100,0 %.
6Lorsque les Princes des prêtres et les satellites le virent, ils s'écrièrent: " Crucifie-le! crucifie-le! " Pilate leur dit: " Prenez-le vous-mêmes, et crucifiez-le; car, pour moi, je ne trouve aucun crime en lui. "
11Jésus répondit: " Tu n'aurais sur moi aucun pouvoir, s'il ne t'avait pas été donné d'en haut. C'est pourquoi celui qui m'a livré à toi a un plus grand péché. "
12Dès ce moment, Pilate cherchait à le délivrer. Mais les Juifs criaient disant: " Si tu le délivres, tu n'es point ami de César; quiconque se fait roi, se déclare contre César. "
15Mais ils se mirent à crier: " Qu'il meure! Qu'il meure! Crucifie-le. " Pilate leur dit: " Crucifierai-je votre roi? " les Princes des prêtres répondirent: " Nous n'avons de roi que César. "
20Beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, car le lieu où Jésus avait été crucifié était près de la ville, et l'inscription était en hébreu, en grec et en latin.
23Les soldats, après avoir crucifié Jésus, prirent ses vêtements, et ils en firent quatre parts, une pour chacun d'eux. Ils prirent aussi sa tunique: c'était une tunique sans couture, d'un seul tissu depuis le haut jusqu'en bas.
24Ils se dirent donc entre eux: " Ne la déchirons pas, mais tirons au sort à qui elle sera ": afin que s'accomplît cette parole de l'Écriture: " Ils se sont partagé mes vêtements, et ils ont tiré ma robe au sort. " C'est ce que firent les soldats.
Renvoie à Marie debout près de la croix puis accueillie « chez lui » par le disciple après la mort de Jésus.
Maria Valtorta — EMV 23.9
« semblable au martyre d’une maternité spirituelle accomplie sur le plus dur des lits, celui de ma propre croix, au pied du gibet de mon fils mourant »
Renvoi explicite à la parole du Calvaire confiant Marie et Jean l’un à l’autre.
Maria Valtorta — EMV 52.7
« Sa troisième et sublime maternité mystique, ce fut quand, dans le déchirement du Golgotha, elle m’enfanta à la croix, en faisant de moi le Rédempteur du monde. »
Allusion à Marie debout au pied de la croix et à la maternité qui lui y est donnée.
Maria Valtorta — EMV 89.8
« Maman… un jour, je te dirai : “ Viens ”, parce qu’alors il sera urgent de sanctifier les âmes, pour que je puisse trouver en elles la volonté de rédemption. »
Maternité de Marie sur l'Église naissante, motif de la parole de la croix au disciple.
Maria Valtorta — EMV 255.7
« Je suis donc pour toi une mère, parce qu’un enfant verse ses premières larmes sur la poitrine de sa maman. Je suis pour toi une mère, et je le resterai toujours. »
Marie se déclare mère d'une disciple : motif de la maternité spirituelle confiée au pied de la croix.
Maria Valtorta — EMV 314.8
« Maintenant, elle les a tous les deux dans les bras, en vraie Mère des chrétiens, et elle effleure de ses lèvres très pures la joue rugueuse de Jean »
Marie reçoit les disciples comme ses fils (« mon fils chéri ») et est nommée Mère des chrétiens, motif de la maternité confiée au disciple au Calvaire.
Maria Valtorta — EMV 347.6
« « Relève-toi, femme. Voici ton fils. Il voit la lumière du jour, et que son cœur veuille suivre la Lumière éternelle. Rentrez chez vous. Soyez heureux et soyez saints par reconnaissance pour Dieu. »
Jean conduisant Marie au Calvaire prépare la scène de la Mère et du disciple au pied de la croix.
Maria Valtorta — EMV 606.5
« Elle l’a reçu à l’heure de la plus grande souffrance, au pied d’un gibet, au milieu des râles de son Fils mourant, des insultes d’une foule déicide »
Marie au pied de la croix recevant un nouveau fils.
Maria Valtorta — EMV 609.15
« Il penche la tête, car la Mère, pour mieux voir, s’est mise plus près sous la croix, et il lui dit :
« Femme, voici ton fils. Fils, voici ta Mère. » »
Marie se réclame de la parole de Jésus en croix confiant Jean à sa Mère et sa Mère à Jean.
Maria Valtorta — EMV 612.2
« parce que tu es la Mère que Jésus m’a donnée et que tu es sa Mère, par conséquent ne fais pas une trop grande différence entre le Fils né de toi et le fils qui t’a été donné »
Citation de « Femme, voici ton fils » adressée à Marie.
Maria Valtorta — EMV 613.9
« elle devait être présente pour recevoir l’investiture de Mère du genre humain. Mais la voir mourir à chacun de mes frémissements fut ma plus grande souffrance. »
Maternité universelle de Marie confiée au pied de la croix.
Maria Valtorta — EMV 615.4
« Longinus, tu l’as entendu, a parlé de tragédie. Or c’est un guerrier. Nous, femmes, seules avec un jeune garçon, nous avons résisté grâce à une aide directe de Dieu. »
Jean, le plus jeune, seul apôtre présent au pied de la croix.
Maria Valtorta — EMV 620.6
« J’avais déjà accordé à Jean la qualité de fils. Il la méritait, car il était pur et il pouvait être pour la Toute-Pure de Dieu non seulement un fils spirituel »
Jean situe la place de Marie et la sienne au pied de la croix.
Maria Valtorta — EMV 631.6
« son pardon au larron repenti, ses mots à sa Mère et à Jean. Il décrit l’arrivée de Joseph et de Nicodème, qui osèrent héroïquement défier tout un monde »
« Mère adoptive » renvoie à la parole de la croix confiant Marie au disciple bien-aimé.
Maria Valtorta — EMV 651.2
« Jean, en témoin affectueux et prudent de toute ma conduite depuis qu’il était devenu mon fils adoptif, selon la volonté de mon Fils unique, me persuada doucement de me reposer sur mon lit »
Jean est dit fils adoptif de Marie « selon la volonté de mon Fils unique » : renvoi direct au don de Marie à Jean au pied de la croix.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 28 mai 1943
« C’est pour cela que sur la croix je vous ai confiés à ma Mère. Je ne vous ai pas confiés à mon Père dont, par ma mort, je vous rachetais. Je vous ai donnés à ma Mère »
Renvoi explicite au don de Marie comme mère des disciples au pied de la croix.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 5 juin 1943
« Marie, qui nous as pris pour tes enfants au pied de la Croix, Marie qui es notre Mère et la Mère de notre Dieu et de notre Frère Jésus, écoute la voix de tes enfants. »
Suppose la parole en croix confiant Jean à Marie, que le disciple prit chez lui.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 27 juin 1943
« Elle est la Mère. Quelle douceur pour les enfants que de regarder la mère! Je vous l’ai donnée pour cela, pour que vous puissiez avoir une douce Majesté »
Jésus rappelle le don de sa Mère aux hommes fait du haut de la croix (« Voici ta mère »), présenté ici comme la raison pour laquelle Marie est donnée à tous.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 6 juillet 1943
« Elle voyait que la chair du Fils ne souffrait plus, elle savait que l’horreur du déicide matériel était terminée. »
« Lui avoir confié ma Mère » reprend la parole du Calvaire au disciple bien-aimé : « Voici ta mère ».
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 11 août 1943
« Pendant sa passion, votre pauvre Jésus eut pour seul réconfort le secours de sa Mère. Rien n’est échappé à Marie, pas un de mes gémissements, pas une larme »
Renvoi à la présence de Marie au pied de la croix, seule consolation du Christ durant la Passion.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 1ᵉʳ septembre 1943
« cette Femme qui a versé tant de larmes pour tant de deuils et qui s’est vu enlever père, mère, époux et Fils par la mort, je te la donne pour Véronique et je te la donne pour maman. »
Jésus reprend le geste du Calvaire — « Femme, voici ton fils… voici ta mère » — en donnant Marie pour mère à Maria Valtorta, avec le même titre de « Femme ».
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 8 septembre 1943
« Je ne te demande que de regarder et d’imiter ma Mère qui est aussi la tienne. »
La maternité universelle de Marie, qui accepte tous les hommes comme ses enfants au pied de la croix, renvoie à la parole « Femme, voici ton fils ».
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 28 septembre 1943
« il inclinait la tête et le cœur devant les prédictions de son Jésus et se préparait, avec une fidélité absolue à la vie, à être fidèle au Maître, même à l’heure de la Passion »
Maternité universelle reçue au pied de la croix : « Femme, voici ton fils ».
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 8 décembre 1943
« ‘Femme, voici ton fils’. Et à partir de ce moment, j’ai donné des enfants au Ciel, engendrés par ma douleur. Accouchement virginal, comme le premier »
Reprise par Maria Valtorta de la même scène : Marie recevant les disciples pour fils au pied de la Croix.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 26 décembre 1943
« N’ai-je pas, sur le Calvaire, assumé spirituellement et collectivement ma mission de mère? Comme je vous ai pris dans la personne de Jean, vous, les orphelins du Christ »
Reprise explicite du « Voici ton fils / Voici ta mère » au pied de la croix, interprété comme maternité universelle de Marie.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 2 janvier 1944
« mais les décennies n’ont jamais altéré cette pureté angélique qui n’a jamais connu d’autre flamme que celle de l’amour divin et d’autre caresse que celle de ma Mère. »
Marie se donne comme Mère à Maria Valtorta en renvoyant à sa station au Calvaire et au corps mort de Jésus, où lui fut confiée la maternité spirituelle.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 13 mai 1944
« Mes yeux étaient seulement tournés vers le ciel pour tenter de rencontrer le regard de Dieu, et vers ma Mère pour me rafraîchir l’âme à sa pureté. »
Allusion précise à la présence du disciple bien-aimé debout au pied de la croix.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 8 juillet 1944
« De tous ceux qui m’avaient aimée, un seul assistait à ma mort. Mais cette pause entre la vie de la terre et celle du ciel que fut ma Dormition n’a pas été solitaire. »
L'unique témoin de sa mort est le disciple que Jésus lui donna pour fils au Calvaire et qui la prit chez lui.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 2 août 1944
« Elle vous accueille pour vous enseigner la sagesse et l’amour en vous tenant dans ses bras maternels.
Va, Jean,[276] vers celle qui t’enseigne et t’aime. »
Jésus renvoie « Jean » à sa Mère, comme au Calvaire où il confie le disciple à Marie.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 11 août 1944
« Enfin, enfin, ce dont l’on ne peut parler sans en avoir le cœur encore brisé: la Mère, la mise en croix et l’agonie. Sa mort est enfin un soulagement. »
Reformulation●●●Maria Valtorta∥ Mt 27, 35-50 · Mc 15, 24-37 · Lc 23, 33-46voir dans l'œuvre
Marie au pied de la croix, crucifixion et mort de Jésus.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 15 août 1944
« j’ai l’impression que le disciple bien-aimé a mis comme lieu de dormition une pièce de la maison pour ne pas se séparer de la Mère du sauveur »
La désignation « le disciple bien-aimé » et le fait que Jean garde la Mère de Jésus auprès de lui renvoient à la parole de la croix et à l'accueil de Marie chez le disciple.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 11 novembre 1944
« Jean debout et angoissé auprès de Marie qu’il regardait, avec les yeux d’un enfant effrayé et en pleurs, sa nouvelle Mère désolée »
« Sa nouvelle Mère » renvoie précisément à la parole du Calvaire confiant Jean à Marie et Marie à Jean.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 6 décembre 1944
« Véronique et l’amour de ta Mère et de Jean. Donne-moi au moins mon directeur spirituel et ma maison. Permets que je meure avec lui à mes côtés et chez moi. »
Jésus confie « son petit Jean » à un fils de Marie, avec réciprocité mère-fils « par l'intercession de ma Mère » : reprise du motif du Calvaire où Jésus confie Jean à sa Mère et sa Mère à Jean.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 2 juin 1946
« pour l’ordre, si cher au cœur immaculé et transpercé de ma Mère, votre Mère et celle de tout croyant dans le Seigneur. »
Maternité universelle de Marie donnée du haut de la croix : « Voici ta mère ».
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 14 juillet 1946
« “Voici ton fils.”
Voici ton fils! Abandonnez tout ce qui vous est cher, dans une intention prévoyante et sainte. Abandonnez vos affections, et abandonnez-vous vous-mêmes à Dieu sans résistance. »
Jean au pied de la croix, confié à Marie et Marie à lui — d’où « compagnon de soutien de la Reine des anges ».
Maria Valtorta — Azarias — 19 mai 1946
« Jésus aurait encore dit à sa Mère: “Femme, voici tes fils!”, unissant l’Innocente au déicide; la Femme très sainte, elle qui est la plus grande créature après Dieu »
Maternité universelle de Marie fondée sur le “Voici ta mère” du Calvaire.
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 22
« est devenu apôtre de la charité en contemplant la mansuétude, la charité, la miséricorde du divin Martyr, le vendredi de Pâques, de l’aube jusqu’au soir »
« la Mère au pied de la croix » : scène johannique de Marie et du disciple au Calvaire — Valtorta est appelée « petit Jean » quelques lignes plus loin.
Maria Valtorta — Carnets — 4 juillet 1953
« ou encore quand j’ai dû assister, d’abord en esprit, puis physiquement, aux atroces souffrances de mon Fils. »
Reprise de la désignation johannique du « disciple que Jésus aimait », explicitée plus loin par « le disciple qui m’est cher ».
Maria Valtorta — EMV 346.3
« quand celle qui a enfanté sera suppliciée avec celui qui est né d’elle, quand la Rédemptrice rachètera avec le Rédempteur, aux yeux de tout le monde et pour tous les siècles des siècles »
La compassion de Marie au supplice de son Fils renvoie à la prophétie de Siméon sur le glaive qui transpercera son âme.
Maria Valtorta — EMV 464.14
« Et Jésus reconnaît son Bien-Aimé. Il lui tend les bras et Jean s’y élance, et les deux pleurent à cause de deux douleurs différentes, mais dans un unique amour. »
Énumération explicite des scènes de la Passion revues au fil des mystères douloureux du rosaire (le premier mystère, l’agonie, étant excepté).
Maria Valtorta — Carnets — 1ᵉʳ juin 1953
« Sois une fois encore mon Jean, fidèle, affectueux, sincère comme le fils de Zébédée, l’apôtre, certes inférieur à Pierre par le rang, mais supérieur à lui par la perfection de son amour. »
Allusion à Jean, fils de Zébédée, le disciple que Jésus aimait, figure de l’amour reposant sur la poitrine du Maître.
Maria Valtorta — Carnets — 5 juillet 1953
« C’est la scène du vendredi saint qui se répète exactement : trahisons, horribles blasphèmes, actes sacrilèges, tortures cruelles, haine satanique envers le Fils et sa Mère »
Rappel explicite de la scène de la Passion (trahison, blasphèmes, flagellation et outrages) dont Marie dit qu’elle se répète aujourd’hui ; chapitre donné seul, aucun verset précis n’étant visé.
27Ensuite il dit au disciple: " Voilà votre mère. " Et depuis cette heure-là, le disciple la prit chez lui.
29Il y avait là un vase plein de vinaigre; les soldats en remplirent une éponge, et l'ayant fixée au bout d'une tige d'hysope, ils l'approchèrent de sa bouche.
31Or, comme c'était la Préparation, de peur que les corps ne restassent sur la croix pendant le sabbat, — car le jour de ce sabbat était très solennel, — les Juifs demandèrent à Pilate qu'on rompît les jambes aux crucifiés et qu'on les détachât.
38Après cela, Joseph d'Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des Juifs, demanda à Pilate d'enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Il vint donc, et prit le corps de Jésus.