Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
Philippiens 2
93 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 12 de ses 30 versets — 40,0 %. 4 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 40,0 %.
1Si donc il est quelque encouragement dans le Christ, s'il est quelque consolation de charité, s'il est quelque communauté d'esprit, s'il est quelque tendresse et quelque compassion,
2rendez ma joie parfaite: ayez une même pensée, un même amour, une même âme, un même sentiment.
3Ne faites rien par esprit de rivalité ou par vaine gloire; mais que chacun, en toute humilité, regarde les autres comme au-dessus de soi;
4chacun ayant égard, non à ses propres intérêts, mais à ceux des autres.
7mais il s'est anéanti lui-même, en prenant la condition d'esclave, en se rendant semblable aux hommes, et reconnu pour homme par tout ce qui a paru de lui;
Reprise de l’hymne aux Philippiens : étant de condition divine, il s’anéantit en prenant la condition d’homme.
Maria Valtorta — EMV 37.5
« Rabaissant donc la perfection de mon intelligence divine au niveau de la compréhension humaine, je me suis assujetti à avoir pour maître un homme et à avoir besoin d’un maître. »
Écho de l’hymne de l’abaissement : le Dieu qui s’humilie en se faisant homme.
Maria Valtorta — EMV 54.5
« car je m’anéantis moi-même, en prenant sur moi toutes les misères de l’homme, pour les porter – c’est ma première croix – et les effacer après les avoir portées »
Le Verbe « humilié dans une chair » supportant l’autorité d’un parent reprend le motif de l’anéantissement et de l’abaissement de l’hymne aux Philippiens.
Maria Valtorta — EMV 444.7
« l’Homme-Dieu peut se forcer lui-même en humiliant son infinie nature divine jusqu’aux limites humaines, en triomphant de la nature humaine, qui en lui n’est pas absente ou métaphorique mais réelle »
Kénose du Christ qui s’anéantit dans la condition humaine et va jusqu’à la mort.
Maria Valtorta — EMV 452.11
« En souffrant de se séparer de lui-même et en s’efforçant pour connaître l’être humain avec toutes les misères que l’humanité porte : naître, endurer le froid, la faim, la fatigue »
Reprise du verbe de l'hymne aux Philippiens : « il s'anéantit lui-même ».
Maria Valtorta — EMV 609.2
« Mais quand on lui dit de les enlever, il tend la main pour mendier ce chiffon aux bourreaux pour cacher sa nudité. Il est vraiment l’Anéanti jusqu’à devoir quémander une guenille aux criminels. »
Hymne aux Philippiens : il s’anéantit, obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 8 juin 1943
« Je me suis donné moi-même à vous, m’humiliant, moi, Dieu, en mourant comme un malfaiteur pour laver votre cœur et le rendre capable d’accueillir Dieu. »
L’« anéantissement » de Dieu dans une chair humaine reprend la kénose de l’hymne aux Philippiens.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 18 septembre 1943
« je l’ai contenté jusqu’au sacrifice de ma divinité qui, pendant trente-trois ans, s’est exilée des Cieux, et de ma vie qui fut détruite dans le martyre le plus atroce »
L'anéantissement total comme prix de la royauté reprend le mouvement de l'hymne aux Philippiens : il s'anéantit, c'est pourquoi Dieu l'a exalté.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 16 décembre 1943
« ils copient leur Maître dont l’obéissance fut infinie parce qu’elle était divine et parce qu’il ne se servit pas de sa nature pour choisir les actes d’obéissance faciles »
« Anéantissement » est le terme propre de la kénose paulinienne (exinanivit semetipsum).
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 25 mars 1944
« sa nature divine s’était anéantie sous l’exigence d’un amour si grand qu’il vous en était incompréhensible; c’est cet amour qui l’a poussé à s’humilier lui-même, lui l’Infini, dans la misère limitée d’une chair mortelle »
Reprise de l’hymne aux Philippiens : il s’anéantit lui-même et s’humilia en prenant la condition d’homme.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 14 juin 1944
« je me suis privé de ma liberté de Dieu et je me suis rendu esclave d’une chair. L’esprit de Dieu enfermé dans une chair, l’Infini enserré dans une poignée de muscles et d’os »
Reprise du vocabulaire de l'anéantissement volontaire du Christ obéissant jusqu'à la mort.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 12 avril 1945
« Il s’était déjà imposé le joug, avilissant pour lui qui était Dieu, d’une humanité. Avec elle, il avait dû supporter tout ce qui appartient à l’humanité. Mais au terme de cette humanité, il voyait la croix »
Reprise du mouvement de kénose paulinien : le Verbe s'anéantit et se fait obéissant jusqu'à la mort.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 18 février 1947
« est-il hérétique quand il écrit aux Philippiens: “Ayez entre vous les mêmes sentiments qui sont dans le Christ Jésus: lui, de condition divine, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. »
Description kénotique de l’Incarnation : Dieu prenant la condition d’homme et se faisant obéissant.
Maria Valtorta — Azarias — 14 avril 1946
« “Mais il s’anéantit lui-même, prenant la condition de serviteur, et devenant semblable aux hommes, reconnu pour un homme à son aspect, il s’humilia lui-même se faisant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix.” »
Citation littérale de l’épître du jour : l’anéantissement et l’obéissance jusqu’à la mort de la croix.
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 1
« Le Fils divin très parfait ne tira pas profit de sa Nature égale au Père, mais avec un amour révérenciel il dit toujours à Celui qui l’avait engendré »
Reprend l’hymne de l’anéantissement (kenose) du Verbe prenant la condition humaine.
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 22
« du Roi des rois qui s’est dépouillé même de son immortalité divine pour connaître la mort et sauver l’homme, Jean a déposé pour toujours l’habit de la colère »
Hymne aux Philippiens : « devenu obéissant jusqu'à la mort, et la mort de la croix » ; le texte cite aussi « Devenu serviteur ».
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 26
« il avait traversé la distance de l’abîme qui sépare la nature divine de la nature humaine, et descendu jusqu’à la plus profonde étroite et sombre vallée »
Description de l’abaissement du Verbe, de la condition divine jusqu’à la croix (hymne de Ph 2).
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 26
« elles ont été supportées par Celui qui, selon sa nature divine, n’était pas sujet à la souffrance et à la mort, mais qui avait accepté de devenir Homme »
12Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours été obéissants, travaillez à votre salut avec crainte et tremblement, non seulement comme en ma présence, mais bien plus encore maintenant que je suis absent;
13car c'est Dieu qui opère en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir.
15afin que vous soyez sans reproche, simples, enfants de Dieu irrépréhensibles au milieu de ce peuple pervers et corrompu, dans le sein duquel vous brillez comme des flambeaux dans le monde,
22Vous savez qu'il est d'une vertu éprouvée, qu'il s'est dévoué avec moi, comme un enfant avec son père, au service de l'Evangile.
23J'espère donc vous l'envoyer dès que j'apercevrai l'issue de ma situation;
24et j'espère également du Seigneur que moi-même aussi je pourrai venir bientôt.
25En attendant j'ai cru nécessaire de vous envoyer Epaphrodite mon frère, le compagnon de mes travaux et de mes combats, qui était venu de votre part pour subvenir à mes besoins.
26Car il désirait vous revoir tous, et il était fort en peine de ce que vous aviez appris sa maladie.
27Il a été, en effet, malade à mourir; mais Dieu a eu pitié de lui et non pas seulement de lui, mais aussi de moi, afin que je n'eusse pas tristesse sur tristesse.
28J'ai donc mis plus d'empressement à vous l'envoyer, afin que la joie vous revînt en le voyant, et que moi-même je fusse moins triste.
29Recevez-le donc dans le Seigneur, avec une joie entière, et honorez de tels hommes.
30Car c'est pour l'œuvre du Christ qu'il a été près de la mort, ayant mis sa vie en jeu, afin de vous suppléer dans le service que vous ne pouviez me rendre.