Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
Matthieu 25
219 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 46 de ses 46 versets — 100,0 %. 27 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 100,0 %.
1" Alors le royaume des cieux sera semblable à dix vierges qui, ayant pris leurs lampes, s'en allèrent au-devant de l'époux.
10Mais, pendant qu'elles allaient en acheter, l'époux arriva, et celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée.
20Celui qui avait reçu cinq talents s'approcha et lui en présenta cinq autres, en disant: Seigneur, vous m'aviez remis cinq talents; en voici de plus cinq autres que j'ai gagnés.
21Son maître lui dit: C'est bien, serviteur bon et fidèle; parce que tu as été fidèle en peu de choses, je t'établirai sur beaucoup: entre dans la joie de ton maître.
23Son maître lui dit: C'est bien, serviteur bon et fidèle, parce que tu as été fidèle en peu de choses, je t'établirai sur beaucoup: entre dans la joie de ton maître.
24S'approchant à son tour, celui qui n'avait reçu qu'un talent, dit: Seigneur, je savais que vous êtes un homme dur, qui moissonnez où vous n'avez pas semé, et recueillez où vous n'avez pas vanné.
34Alors le Roi dira à ceux qui sont à sa droite: Venez, les bénis de mon Père: prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès l'origine du monde.
« même s’il ne fait que des actes matériels comme donner un pain, un vêtement, un logement à la chair souffrante de son prochain, il arrive à faire progresser les âmes »
Énumération des œuvres de miséricorde du jugement dernier : affamés, nus, sans abri.
Maria Valtorta — EMV 172.2
« quand Celui à qui est remis tout pouvoir vous apparaîtra, majestueux et terrible ; par son seul aspect il vous terrifiera et vous foudroiera de son seul regard, avant même que sa voix ne vous précipite vers votre destin éternel »
Reprise du tableau du Jugement dernier : le Fils de l’homme investi de tout pouvoir, la sentence éternelle et la malédiction (« Allez loin de moi, maudits »).
Maria Valtorta — EMV 173.6
« les changer en pain pour ceux qui ont faim, en maisons pour ceux qui sont sans toit, en vêtements pour ceux qui sont nus, en médicaments pour les malades »
Troisième œuvre de miséricorde corporelle : « J'étais nu et vous m'avez habillé ».
Maria Valtorta — EMV 275.10
« comme les hommes sont des voyageurs, ils sont tous malades. Et les maladies les plus graves sont celles de l’âme, les maladies invisibles et les plus mortelles. »
Scène du jugement final : les justes placés à la droite du juge, les autres rejetés.
Maria Valtorta — EMV 444.4
« fasse sienne l’offense faite à l’être plus petit, à la partie du Tout, autrement dit à chaque homme en particulier. C’est pour cela que je vous ai enseigné les œuvres corporelles et spirituelles de miséricorde »
Principe du jugement dernier : ce qui est fait — ou refusé — au plus petit est fait au Christ lui-même.
Maria Valtorta — EMV 444.6
« les bons, quelle que soit leur provenance, seront tous à la droite de Dieu ; les mauvais, quelle que soit leur provenance, à la gauche, puis dans l’enfer horrible »
Les deux « œuvres de miséricorde » invoquées par le faux ami — donner à boire à celui qui a soif et assister le malade — sont celles du jugement dernier.
Maria Valtorta — EMV 453.5
« Et tout ce vous aurez fait à un frère dépourvu de moyens matériels ou spirituels, c’est à moi que vous l’aurez fait. »
Développement du jugement dernier : affamé, assoiffé, nu, étranger, malade — « c’est à moi que vous l’avez fait ».
Maria Valtorta — EMV 467.6
« Mais tous les riches, ou même simplement ceux qui ne sont pas pauvres, peuvent donner un pain, une gorgée d’eau, un vêtement qu’on ne porte plus, accueillir près du feu celui qui tremble de froid »
Énumération des œuvres du jugement dernier (nourrir, donner à boire, vêtir, accueillir, visiter malades et prisonniers) et identification du Christ aux pauvres.
Maria Valtorta — EMV 491.3
« C’est alors que se produira la résurrection des morts, pour le grand et suprême jugement »
Reprise du jugement dernier où le Fils de l'homme sépare les brebis des boucs, bénissant les uns et maudissant les autres.
Maria Valtorta — EMV 596.50
« “ Venez, les bénis de mon Père, et prenez possession du Royaume préparé pour vous depuis l’origine du monde. Car j’ai eu faim et vous m’avez donné à manger »
Discours sur le jugement dernier : ce que vous faites au plus petit, c'est a moi que vous le faites.
Maria Valtorta — EMV 635.10
« Je suis en tout mendiant, en tout mourant, pèlerin ou orphelin, je suis dans les veuves, dans les prisonniers, en ceux qui ont faim, soif ou froid, en ceux qui sont affligés ou fatigués. »
Identification du Christ aux affamés, aux étrangers et aux prisonniers dans le jugement dernier.
Maria Valtorta — EMV 640.6
« je suis en chacun d’eux et que bienheureux seront à mes côtés ceux qui auront donné du pain à manger et de l’eau à boire à ceux qui ont faim et soif. »
Le second avènement comme jugement universel et sentence de condamnation renvoie au discours du Jugement dernier.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 14 juillet 1943
« Si c’est miséricorde que de satisfaire la faim, d’habiller, de désaltérer, d’ensevelir, d’instruire, de réconforter, qu’est-ce que ce sera donc que d’obtenir, au prix du sacrifice de soi, la vraie vie pour ses frères et sœurs? »
Le Fils de l’homme venant dans sa gloire pour le jugement, séparant bénis et maudits.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 13 septembre 1943
« à la vue des ressuscités, source de joie pour les bienheureux et condamnation des réprouvés, avant-goût pour les uns et les autres de ce que je donnerai, moi, Juge suprême et roi très haut »
Scène du Jugement dernier : le Fils de l’homme siégeant en Roi, séparant bienheureux et réprouvés.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 29 septembre 1943
« la plus haute œuvre de miséricorde qui est celle d’étancher la soif et de satisfaire la faim des âmes assoiffées et affamées, d’habiller les âmes nues »
Transposition aux âmes des œuvres de miséricorde du jugement dernier : donner à manger, à boire, vêtir celui qui est nu.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 16 octobre 1943
« lui redonnera la vie pour qu’elle écoute le décret qui la rendra bienheureuse avec l’esprit ou maudite avec lui. La chair connaîtra des siècles ou des instants de mort avant sa résurrection »
Le double décret du Jugement dernier : « les bénis de mon Père » et « les maudits ».
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 29 octobre 1943
« La main de mes anges choisira et séparera les bénis des maudits, portant les premiers au Ciel et laissant les autres aux tridents des démons en pâture pour l’Enfer. »
Allusion au jugement dernier séparant « les bénis de mon Père » et « les maudits ».
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 24 décembre 1943
« J’eus faim et tu me donnas à manger, j’eus soif et tu me donnas à boire, j’étais nu et tu m’habillas, infirme et tu me soignas, pèlerin et tu m’accueillis. »
Citation quasi littérale du discours du jugement dernier, suivie du « ce que tu fis pour tes frères, c’est à moi que tu l’as fait ».
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 17 janvier 1944
« celle que j’ai portée et que je porterai quand je viendrai en Juge et en Roi pour tous vous juger: vous, mes bénis qui croyez en mon Signe et en mon Nom; et vous aussi, qui êtes maudits »
Reprise du Jugement dernier où le Fils de l'homme juge chacun sur les œuvres de charité.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 18 mars 1944
« toutes les bonnes œuvres que vous accomplissez pour votre prochain, c’est à moi que vous les faites. Or offrir à votre prochain le pain, l’eau, l’hospitalité, les vêtements, l’enseignement, l’exemple »
Reprise du jugement dernier : le pain, l’eau, l’hospitalité, le vêtement donnés au prochain sont reçus par le Christ lui-même.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 29 mars 1944
« quand, par ce signe, je séparerai les brebis des boucs, jetterai ceux-ci dans les Ténèbres éternelles et emporterai mes bénis avec moi dans la Lumière »
Reprend, en l’intériorisant, le « j’étais en prison… j’étais malade » du jugement dernier.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 20 août 1947
« Que vous offriez l’hospitalité à un pèlerin ou que vous le repoussiez, les deux anges voient ce qui est spirituellement vrai dans votre acte. Vous visitez un malade? »
Énumération des œuvres de miséricorde (accueillir l'étranger, visiter le malade, secourir le nécessiteux) directement calquée sur le discours du jugement en Mt 25, 35-36.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — De septembre à novembre 1950
« nous reconnaissons Jésus en lui, Jésus qui souffre des souffrances du pauvre, du malade, du persécuté »
Les « œuvres de miséricorde » renvoient au discours du jugement dernier où Jésus les énumère (avoir faim, soif, être étranger, nu, malade, prisonnier).
Maria Valtorta — Carnets — 25 juillet 1953
« Je ne reviendrai qu’à l’heure extrême du monde, en tant que Christ Juge et Roi des rois, pour le jugement dernier, le jugement suprême. »
Les « œuvres de miséricorde » de la tradition catéchétique sont tirées du discours sur le jugement dernier.
∥ 1 passage annoté sur un parallèle de ce verset
Maria Valtorta — EMV 239.7
« où les anges, comme les pêcheurs de la parabole, sépareront les justes des mauvais, afin que, sur l’ordre inexorable du Juge, les bons aillent au Ciel et les mauvais au feu éternel. »
Reprise de la conclusion eschatologique du filet : les anges séparant les justes des méchants au dernier jour.
37Les justes lui répondront: Seigneur, quand vous avons-nous vu avoir faim, et vous avons-nous donné à manger; avoir soif, et vous avons-nous donné à boire?
40Et le Roi leur répondra: En vérité, je vous le dis, toutes les fois que vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait.
41S'adressant ensuite à ceux qui seront à sa gauche, il dira: Retirez-vous de moi, maudits, allez au feu éternel, qui a été préparé pour le diable et ses anges.
44Alors eux aussi lui diront: Seigneur, quand vous avons-nous vu avoir faim ou soif, ou être étranger, ou nu, ou malade, ou en prison, et ne vous avons-nous pas assisté?
45Et il leur répondra: En vérité, je vous le dis, chaque fois que vous ne l'avez pas fait à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous ne l'avez pas fait.