Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
Matthieu 9
107 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 27 de ses 38 versets — 71,1 %. 133 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 100,0 %.
1Jésus étant donc monté dans la barque, repassa le lac et vint dans sa ville.
2Et voilà qu'on lui présenta un paralytique, étendu sur un lit. Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique: " Mon fils, aie confiance, tes péchés te sont remis. "
6Or, afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de remettre les péchés: Lève-toi, dit-il au paralytique, prends ton lit, et va dans ta maison. "
10Or il arriva que Jésus étant à table dans la maison de Matthieu, un grand nombre de publicains et de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples.
Réponse de Jésus : ce sont les malades qui ont besoin du médecin, il est venu appeler non les justes mais les pécheurs.
Maria Valtorta — EMV 123.3
« Je suis le Médecin. Le médecin s’adresse d’abord aux plus malades, à ceux qui sont le plus près de la mort, ensuite il se tourne vers ceux qui sont moins malades. »
Renvoi à la vocation de Matthieu le publicain et au reproche des pharisiens sur la fréquentation des pécheurs, que Jésus oppose à sa propre miséricorde.
Maria Valtorta — EMV 232.2
« Moi, j’imite mon Maître et je fréquente les pécheurs pour les amener à la grâce. »
Matthieu, l’ancien publicain, reprend le reproche pharisien sur la fréquentation des pécheurs et la réponse de Jésus venu appeler non les justes mais les pécheurs.
Maria Valtorta — EMV 234.7
« Je n’ai pas eu peur du scandale, ni pour moi ni pour les autres. Le scandale ne pouvait entrer en moi, car j’étais la Miséricorde »
Le pécheur désigné comme un « malade », image évangélique du médecin venu pour les malades — dite devant Matthieu, lors de l’appel duquel Jésus l’avait employée.
Maria Valtorta — EMV 523.5
« A quoi comparerai-je ceux qui, après avoir été pécheurs, se sont ensuite convertis ? A des malades qui guérissent. »
Toute la parabole repose sur l’équation évangélique pécheurs = malades, justes = bien-portants.
Maria Valtorta — EMV 530.4
« Il viendra beaucoup de malades, mais le plus grand malade ne viendra pas à son Médecin. Et le Médecin lui-même est malade de douleur pour ce malade qui ne veut pas guérir. »
Reprise inversée de la parole sur le médecin et les malades : ici le plus grand malade refuse de venir au Médecin.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 28 mai 1943
« je suis aussi Médecin, et je sais, en tant que médecin, qu’aucune visite et aucun diagnostic ne suffisent à guérir si le malade refuse de se soumettre au médecin »
Reprise de l'image évangélique de Jésus médecin venu pour les malades, développée ici en enseignement sur la guérison spirituelle.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 13 août 1943
« Je n’ai pas refusé l’invitation de Matthieu, et il y eut des censeurs, entachés par la faute même qu’ils me reprochaient, qui me critiquèrent pour être entré dans cette maison »
Motif du Christ médecin venu pour les malades et non pour les bien-portants.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 9 octobre 1943
« Ce sont les malades et les pauvres qui ont recours à ceux qui peuvent les aider. Et vous êtes pauvres et malades et je suis le Seigneur et votre Médecin. »
Reformulation de « ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin de médecin, mais les malades ».
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 29 octobre 1943
« Avant que l’aveuglement de vos esprits ne soit total, venez au Médecin et à la Lumière. Avant que tant de sang n’ait coulé qu’il s’en soit formé un lac de mort »
Jésus se désigne comme Médecin, selon « ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades ».
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 14 novembre 1943
« Vous ne devez pas les admirer, mais aimer plutôt ceux qui sont misérables spirituellement. Plus ils sont souillés, plus ils sont loin de moi et plus vous devez être pour eux père et lumière. »
Reprise du mot de Jésus sur le médecin nécessaire aux malades et non aux bien portants.
∥ 37 passages annotés sur un parallèle de ce verset
Maria Valtorta — EMV 69.6
« Je ne mépriserai personne. J’irai vers les pauvres comme vers les riches, vers les esclaves comme vers les rois, vers les purs comme vers les pécheurs. »
Judas reprend, en l’appliquant à lui-même, le principe évangélique selon lequel ce sont les pécheurs, non les justes, qui ont besoin d’être appelés.
Maria Valtorta — EMV 101.3
« Si j’avais choisi toutes les perfections, comment les pauvres âmes malades oseraient-elles devenir mes disciples ? Je suis venu sauver ce qui était perdu, Maman. »
Reprise de l’argument du médecin venu pour les malades et non pour les bien portants, appliqué au choix des apôtres.
Maria Valtorta — EMV 155.6
« Le corps innocent d’une enfant, et c’est de la même manière que j’espère guérir les âmes des étrangers, qui, elles, ne sont pas innocentes. Comme médecin et comme Messie, je peux donc aborder n’importe qui. »
Écho du principe évangélique : Jésus n’est pas venu appeler les justes mais les pécheurs.
Maria Valtorta — EMV 215.4
« S’il ne dédaigne pas la table et l’amitié, ce n’est par intérêt personnel, mais pour approcher ceux qu’il ne pourrait accoster autrement. Il ne repousse pas les publicains et les courtisanes »
Pierre justifie l'approche des pécheurs par l'exemple du Maître venu appeler les pécheurs et non les justes.
Maria Valtorta — EMV 224.2
« Ce ne sont pas des erreurs. Ce sont les nécessités de ma mission. Les malades ont besoin du médecin et les ignorants du maître. Les uns comme les autres repoussent le médecin ou le maître. »
Reprise de la maxime évangélique « ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades », appliquée à la mission de Jésus auprès des hostiles.
Maria Valtorta — EMV 231.5
« C’est même pour elle que je suis venu, plus que pour toi, Lazare, les apôtres ou les disciples. »
Même enseignement que « je ne suis pas venu appeler les justes mais les pécheurs », dans le contexte explicite de la pécheresse présentée comme une malade.
Maria Valtorta — EMV 234.2
« où il est dit que le Fils de Dieu est allé convertir les publicains et les prostituées, et pas seulement les honnêtes gens de l’ancienne Loi ? »
Réponse de Jésus au marchand qui se croit un objet de dégoût : même enseignement que « je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs », ceux qui ont besoin du médecin.
Maria Valtorta — EMV 313.9
« Cela fait maintenant des mois que j’ai un Lévi publicain pour ami et à mon service, et le monde voit si Matthieu est scandale ou émulation »
Reprise du motif du médecin venu pour les malades : la servante refuse « un médecin », Jésus répond que c’est justement l’état de la malade qui motive sa venue.
Maria Valtorta — EMV 417.9
« Je ne suis jamais allé avec les pécheurs pour approuver leur péché. J’allais les soustraire au péché, souvent parce qu’à ce moment, ils n’avaient plus que l’extérieur du péché »
Justification identique à « Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs ».
Maria Valtorta — EMV 468.5
« Un enfant n’éprouve ni peur ni honte devant un bon père, pas plus qu’un malade devant un médecin compétent. Et à l’un comme à l’autre, il fait son aveu sans crainte »
Reprise du motif du médecin nécessaire aux malades et non aux bien portants : les pécheurs doivent venir au Remède.
Maria Valtorta — EMV 495.3
« Certaines n’y parviennent que par étapes successives, parfois longues et susceptibles de rechutes. Les chasser, les condamner, les effrayer, ce n’est pas l’art du médecin spirituel. »
Jésus Médecin venu pour les malades et non pour ceux qui se croient bien portants.
Maria Valtorta — EMV 554.4
« C’est justement parce qu’il a le cœur si malade que je le garde près de moi. Ce sont ceux qui souffrent et qui sont faibles, qui ont besoin d’un médecin et de quelqu’un pour les soutenir. »
Reprise de la sentence évangélique sur le médecin nécessaire aux malades et non aux bien-portants, appliquée à Judas.
Maria Valtorta — EMV 558.4
« on fait peu de conquêtes, puisqu’on se borne aux personnes déjà justes. Je ne serais pas celui que je suis, si je ne cherchais pas à racheter le monde entier »
Refus de se limiter aux justes : écho de « je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs ».
Maria Valtorta — EMV 579.9
« que l’on m’accuse d’aimer les publicains et les prostituées. C’est vrai. Ce sont des malades, des mourants. Moi qui suis la Vie, je me donne à eux en tant que vie. »
Reformulation de la réponse aux critiques : ce sont les malades qui ont besoin du médecin.
Maria Valtorta — EMV 582.12
« Tu es si malade ! On ne peut exiger beaucoup d’un grand malade. A tous les pécheurs qui sont venus me trouver, j’ai demandé le repentir absolu pour pouvoir leur pardonner. »
Même enseignement que « je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs ».
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 12 janvier 1944
« C’est l’amour qui a purifié Marie de Magdala et Lévi. L’on peut comparer les religions non-catholiques à ces deux personnages de l’Evangile que leur amour a sauvés. »
Rappel explicite de la vocation de Lévi le publicain, appelé par Jésus au milieu des pécheurs.
13Allez apprendre ce que signifie cette parole: Je veux la miséricorde et non le sacrifice. Car je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs. "
14Alors les disciples de Jean vinrent le trouver, et lui dirent: " Pourquoi, tandis que les Pharisiens et nous, nous jeûnons souvent, vos disciples ne jeûnent-ils pas? "
15Jésus leur répondit: " Les amis de l'époux peuvent-ils s'attrister pendant que l'époux est avec eux? Mais viendront des jours où l'époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront.
17On ne met pas non plus du vin nouveau dans des outres vieilles; autrement, les outres se rompent, le vin se répand et les outres sont perdues. Mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et tous les deux se conservent. "
18Comme il leur parlait ainsi, un chef de la synagogue entra, et se prosternant devant lui, il lui dit: " Ma fille vient de mourir; mais venez, imposez votre main sur elle, et elle vivra. "
28Lorsqu'il fut entré dans la maison, les aveugles s'approchèrent de lui, et Jésus leur dit: " Croyez-vous que je puisse faire cela? " Ils lui dirent: " Oui, Seigneur. "
35Et Jésus parcourait toutes les villes et les bourgades, enseignant dans les synagogues, prêchant l'Évangile du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité.