Maria Valtorta — EMV 42.8
« Elle se sentait seule, désormais, comme un sarment de vigne que l’on a coupé du cep dont il tient la vie. »
Image précise du sarment retranché du cep, propre au discours de la vigne.
L'œuvre de Maria Valtorta × La Sainte Bible (Crampon 1923)
Concordance Valtorta & Écriture
Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
255 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 27 de ses 27 versets — 100,0 %. 60 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 100,0 %.
1" Je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron.
2Tout sarment qui en moi ne porte pas de fruit, il le retranche; et tout sarment qui porte du fruit, il l'émonde, afin qu'il en porte davantage.
3Déjà vous êtes purs, à cause de la parole que je vous ai annoncée.
4Demeurez en moi, et moi en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s'il ne demeure uni à la vigne, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en moi.
Maria Valtorta — EMV 42.8
« Elle se sentait seule, désormais, comme un sarment de vigne que l’on a coupé du cep dont il tient la vie. »
Image précise du sarment retranché du cep, propre au discours de la vigne.
Maria Valtorta — EMV 43.7
« Reste en lui, toujours. Ne cherche pas à en sortir et même si la souffrance, tant elle est grande, t’empêche de voir où tu es, tu seras toujours en Jésus. »
Maria Valtorta — EMV 44.14
« et la pourpre de mes blessures donnera du prix à votre prière. Soyez en moi si vous voulez avoir le Père en vous, avec vous, pour vous. »
« Soyez en moi » reprend l’injonction « Demeurez en moi, et moi en vous » du discours de la vigne.
Maria Valtorta — EMV 65.1
« Faites bonne garde pour produire des fruits de vie éternelle. Je vous cultive, et pour finir je vous donnerai un suc tel, qu’il n’en peut exister de plus puissant. »
Image du cultivateur qui travaille ses plants et de la sève communiquée pour porter du fruit, comme la vigne et les sarments.
Maria Valtorta — EMV 108.6
« Venez, mes sarments féconds, greffés sur la vraie Vigne. Vous vous êtes prêtés à tout, même quand c’était pénible, pour donner beaucoup de fruit »
L’expression « la vraie Vigne » et le rapport sarments/fruit reprennent littéralement l’allégorie johannique, préparée plus haut par l’image de la serpette qui émonde.
Maria Valtorta — EMV 203.6
« C’est ainsi que je veux que vous l’appeliez vous aussi, car vous faites un avec moi, si vous demeurez en moi. »
Reprise de l’expression johannique « demeurez en moi » de l’allégorie de la vigne.
Maria Valtorta — EMV 221.4
« des sarments qui poussent dans tous les sens, mais qui savent que la vigne les nourrit et qu’il y a toujours auprès d’eux l’échalas robuste qui peut les soutenir »
Image du cep qui nourrit les sarments, reprise du discours de la vraie vigne.
Maria Valtorta — EMV 371.8
« celui qui m’a en lui et qui est lui-même en moi est en Dieu, et possède Dieu spirituellement maintenant, puis dans le Royaume céleste pour l’éternité »
Inhabitation réciproque du disciple et du Christ (cf. aussi 1 Jn 4, 16).
Maria Valtorta — EMV 397.3
« qu’est greffé le sarment de la Vie éternelle, de Celui qui a sa racine dans le Père. Vous êtes donc une partie de Dieu, vous êtes de Dieu, vous qui vivez de sa sève »
Maria Valtorta — EMV 428.4
« pour que les plants, qui avaient pu paraître bons, ne se révèlent pas mauvais par la suite, et si cela arrive, les arracher sans pitié »
Écho de l’allégorie de la vigne : le vigneron retranche le sarment qui ne porte pas de fruit et émonde celui qui en porte.
Maria Valtorta — EMV 513.4
« dans le cellier des vins afin qu’elle s’enivre de la vraie vigne de laquelle les sarments tirent la vie »
« la vraie vigne » et les sarments qui en tirent la vie : vocabulaire propre à Jn 15, 1-5.
Maria Valtorta — EMV 596.39
« C’est pourquoi je vous recommande d’avoir Dieu en vous pour pouvoir être le Temple qui ne connaîtra pas de fin. De vous-mêmes, vous ne pourriez rien faire. »
Maria Valtorta — EMV 600.30
« Vous êtes déjà purifiés, grâce à ma parole. Demeurez en moi, et moi en vous pour le rester. De même que le sarment coupé de la vigne ne peut donner du fruit, ainsi vous non plus, si vous ne demeurez en moi. »
Vous êtes purs grâce à la parole ; demeurez en moi comme le sarment dans la vigne.
Maria Valtorta — EMV 606.2
« Cet amour embrassait Dieu au Ciel et était uni à lui, comme le sont les branches au tronc qui les nourrit ; il s’épanchait et descendait en prodiguant le repos »
Image des branches unies au tronc nourricier, reprise de la vigne et des sarments.
Maria Valtorta — EMV 631.8
« Celui qui demeure en moi ne subira aucun méfait de la part du Malin. »
Maria Valtorta — EMV 634.5
« seraient des membres coupés qui ne seraient plus nourris par le sang mystique qu’est la grâce qui vient de moi, le Chef divin de l’Eglise. »
Image des sarments retranchés de la vigne, qui se dessèchent faute de sève.
Maria Valtorta — EMV 635.14
« Ce ne seront pas des sarments unis à la Vigne, car celui qui repousse en tout ou en partie ma Parole, est un membre dans lequel ne circule plus la sève de la vie. »
Allégorie de la vigne et des sarments : le sarment séparé se dessèche.
Maria Valtorta — EMV 635.19
« Ils ne pourront être en moi s’ils sont séparés de la Vigne. Leurs œuvres seront toujours incomplètes. »
« Le sarment ne peut porter de fruit de lui-même s’il ne demeure sur la vigne. »
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 11 juin 1943
« Justement parce qu’en restant en moi avec votre bonne volonté, vous devenez des petits Christs capables de me suivre, moi, le vrai Christ, dans toutes les contingences de la vie.” »
Demeurer en Jésus pour porter du fruit : reprise de l'allégorie de la vigne.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 26 juin 1943
« Il est donc absolument nécessaire, pour l’âme qui veut mériter le Ciel, de ne jamais se détacher du pivot divin. »
Même enseignement que la vigne et les sarments : l’âme qui se détache de son centre divin se dessèche et meurt.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 27 juillet 1943
« Parce que si vous êtes en moi, vous bénéficiez des dons du Christ et vous ne périrez point. »
Le « demeurer en moi » de la vigne et des sarments, source de tout fruit et de toute force pour le disciple.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 12 août 1943
« Penses-y, Maria. Celui qui vit en moi devient une partie de moi[117]. Comprends-tu? De moi, Jésus, Fils du vrai Dieu, sagesse du Père, Rédempteur du monde »
Reprise du « demeurez en moi et moi en vous » de l’allégorie de la vigne.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 18 août 1943
« Je suis la vraie Vie. Restez en moi, mes bien-aimés, et vous ne connaîtrez pas la mort. »
Reprise du « Demeurez en moi » du discours de la vigne, précédé de l’affirmation « je suis la Vie ».
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 10 octobre 1943
« Vivez en moi et de moi, enfants que j’aime. La joie qui vous attend est démesurée comme la gloire de Dieu. »
Reprend l’impératif de la vigne : demeurer en lui pour porter du fruit et pour que la joie soit parfaite.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 13 octobre 1943
« Je vivrai alors en toi et toi en moi, et sans les limitations de maintenant »
Reprend l’inhabitation réciproque « demeurez en moi comme moi en vous ».
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 18 octobre 1943
« Tout est oraison pour celle qui sait demeurer en Dieu, parce que l’union n’est rien d’autre qu’amour, et parce que l’amour transforme même les actions les plus humbles de la vie humaine en actes d’adoration »
Toute la dictée développe le « demeurez en moi » de la vigne et des sarments : l’union permanente à Dieu comme source de fécondité.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 29 octobre 1943
« Mais vous qui resterez en moi, entendez la promesse du Christ. Attendez-moi avec fidélité et amour et je viendrai à vous avec tous mes dons. »
« Demeurez en moi, comme moi en vous » : suite directe de l’image des sarments retranchés.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 10 novembre 1943
« je vous ai dit de croire à ma Parole et de suivre mes enseignements; je vous ai dit de rester unis à moi pour ne pas mourir. »
Résumé du discours après la Cène : demeurer en lui comme le sarment sur la vigne, sous peine de se dessécher ; « vous êtes mes amis » (Jn 15, 14).
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 2 décembre 1943
« Je vous ai tous cimentés au cep de la vigne divine avec mon Sang. Alors, pourquoi vous haïr? »
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 12 janvier 1944
« des contacts au niveau de la chair et de l’esprit ne pourront vous être nocifs, car vous vivrez à des sphères où nulle contagion ne parvient. demeurez en moi. »
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 17 janvier 1944
« demeurez en moi avec pureté et force. Ne soyez pas hypocrites mais sincères dans votre foi. »
Reprend littéralement l'impératif « demeurez en moi » du discours de la vigne (Jn 15, 4).
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 17 février 1944
« J’entends alors le reste des diverses conversations et de l’enseignement final du Maître, comme Jean le relate. »
Renvoi explicite au discours d'adieu rapporté par Jean (Jn 14-16), non retranscrit ici.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 27 février 1944
« “Restez unis à moi. J’étais seul à prier le Père. Mais vous, vous n’êtes pas seuls. »
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 2 mars 1944
« chaque coup asséné pour effriter leur âme était semblable à un marteau qui les faisait pénétrer en moi et moi en eux, en un amour de fusion parfait »
Formule johannique de l'inhabitation mutuelle « demeurez en moi et moi en vous » (cf. Jn 17, 21).
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 14 juin 1944
« C’est pourquoi il vous faut demeurer en moi comme moi en vous. Si vous vous séparez de moi, ce n’est pas moi qui mourrai, mais vous. »
Reformule « Demeurez en moi comme moi en vous… hors de moi vous ne pouvez rien faire ».
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 22 septembre 1944
« Oh! Sois heureuse! Moi en toi et toi en moi! C’est la joie réciproque. Sens comme je te serre sur mon cœur. »
Formule d’inhabitation réciproque reprenant le « demeurez en moi, et moi en vous » du discours de la vigne.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 8 octobre 1945
« Ils sont en moi et moi en eux. Il n’y a pas de place pour autre chose. Et aucun poison ne peut attaquer là où mon amour »
Formule de l'inhabitation mutuelle du discours de la vigne, « Demeurez en moi, comme moi en vous », prolongée par le thème de demeurer dans son amour.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 9 mars 1946
« Elle mourra dans ma paix. Or la paix, pour elle, c’est d’être en moi et moi en elle, comme je rêvais de l’être dans tous les cœurs. »
Formule johannique de l’inhabitation réciproque « demeurez en moi, et moi en vous » (cf. aussi Jn 6, 56).
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 3 mai 1946
« Je te donne la force de souffrir et je t’offre au Père, toi et ta souffrance. Laisse-toi immoler par l’Amour qui t’aime. Demeure en moi comme moi en toi. »
Citation quasi littérale de « Demeurez en moi, comme moi en vous » du discours de la vigne.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — Mars 1949
« Toi et moi. Moi en toi. Toi en moi. Le Christ et le petit christ. La grande Victime et la petite victime. »
Reprise de la formule johannique de l’inhabitation réciproque « demeurez en moi comme moi en vous ».
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 11 septembre 1949
« comme le sarment s’accroche au cep de la vigne. Offre-le à ton prochain. Plus tu donneras, plus tu obtiendras. Mais que ton amour soit fort, pur de toute faiblesse »
Image du sarment demeurant sur le cep (Jn 15, 4-5), prolongée par celle de la taille des vrilles (Jn 15, 2).
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — De septembre à novembre 1950
« de telles personnes auront beau porter le nom de chrétien, ce ne seront pas des sarments nourris par le Christ. Ils seront des sarments séparés »
Le sarment qui ne demeure pas sur la vigne ne porte pas de fruit et sèche.
Maria Valtorta — Azarias — 20 juin 1946
« “Le sarment qui reste uni à la vigne porte du fruit” et “ceux qui restent en moi et en qui je demeure, ceux-là portent beaucoup de fruits” »
Maria Valtorta — Azarias — 7 juillet 1946
« vraiment chrétienne chez tous ses membres, nourrie du Christ comme la plante se nourrit de la sève et en répand la vigueur jusqu’à la dernière feuille de la plus haute branche »
Maria Valtorta — Azarias — 25 août 1946
« cette phrase de notre Seigneur Jésus: “Demeurez en moi et moi en vous… Si quelqu’un demeure en moi et moi en lui, celui-là porte beaucoup de fruits” »
Citation explicite du discours de la vigne, attribuée à Jésus par Azarias.
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 8
« comme à celui qui est chrétien mais séparé du tronc de la Vigne éternelle, à l’hérétique comme à celui qui suit d’autres religions révélées »
Image johannique du sarment détaché du cep : « Je suis la vraie vigne », le sarment séparé ne porte pas de fruit.
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 16
« et séparés de la Vigne bénie et de la Vie; la quatrième, de miséricorde pour toutes les misères des vivants et des trépassés. »
Les sarments séparés de la vigne véritable qu’est le Christ.
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 18
« “Je suis la vraie Vigne (…). Si le sarment ne peut demeureruni à la vigne, il ne donne pas de fruit. Même chose pour vous. »
Citation, avec ellipses, du discours de la vraie vigne ; le commentaire de la vigne et des sarments occupe tout le passage.
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 20
« Tels des sarments sauvages greffés sur la vraie Vigne, ils portent à Dieu d’abondants fruits de vertus actives. Ils sont donc certains d’avoir la vie éternelle. »
Reprend l’allégorie de la vraie Vigne et des sarments qui portent du fruit en demeurant dans le Christ.
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 30
« “Je suis la vraie Vigne, et vous en êtes les branches. Si labranche ne reste pas unie à la vigne, elle ne peut donner aucun fruit. Si un homme demeure en Moi, et Moi en lui, il portebeaucoup de fruit. »
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 37
« Demeurez unis à moi et à Marie, comme moi je suis uni au Père et à ma Mère et nous vous soutiendrons. »
« Demeurez en moi, et je demeurerai en vous », sur le modèle de l'union du Fils au Père.
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 38
« puisqu’ils ne sont pas unis au tronc de la Vigne mystique, qui est l’Eglise de Rome »
L’image du sarment non uni au tronc de la vigne vient du discours de Jésus « Je suis la vraie vigne ».
Maria Valtorta — Carnets — 24 novembre 1947
« en suppliant humblement le Père de l’aider à la rechercher, et en piétinant l’orgueil qui l’avait coupé de la Vigne qui a pour nom Jésus »
Image du sarment retranché de la vigne, avec identification explicite de Jésus à la Vigne (Jn 15, 1.5-6).
Maria Valtorta — Carnets — 29 mars 1948
« J’étais torturée avec lui, pour lui et pour sa Mère depuis le jeudi soir : la Cène, les derniers discours, Gethsémani, le baiser de Judas, la capture »
« les derniers discours » après la Cène correspondent aux discours d’adieu johanniques ; chapitres seuls, faute de versets identifiables.
Maria Valtorta — Carnets — 16 juin 1950
« et elles souffrent avec moi. De mon côté, je suis en elles et je souffre en elles »
Inhabitation réciproque « demeurez en moi, et moi en vous », appliquée aux opprimés.
∥ 4 passages annotés sur un parallèle de ce verset
Maria Valtorta — EMV 411.4
« Si vous restez auprès de l’Amour, Satan aura beau vous tenter, il devient incapable de vraiment vous nuire. »
Reprise du motif johannique « demeurez dans mon amour » comme condition de la force du disciple.
Maria Valtorta — EMV 521.4
« Cela m’est impossible. D’autres m’attendent. Vous êtes en moi et moi en vous, puisque nous nous aimons »
« Vous êtes en moi, et moi en vous » est repris mot pour mot du discours après la Cène.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 24 décembre 1943
« Greffé au Christ, son Maître, il vit la Vie et la fait sienne, la multiplie de sa propre vie »
Image de la greffe au Christ produisant du fruit, reprise du sarment demeurant dans la vigne.
Maria Valtorta — Carnets — 14 septembre 1948
« Deux volontés en une, une seule pensée chez deux personnes qui s’aiment. Toi en moi, moi en toi en un unique amour »
Reprise de la formule johannique de l'inhabitation réciproque et de l'unité des volontés (« que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi et moi en toi »).
5Je suis la vigne, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi, et en qui je demeure, porte beaucoup de fruits: car, séparés de moi, vous ne pouvez rien faire.
6Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche; puis on ramasse ces sarments, on les jette au feu, et ils brûlent.
7Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, vous demanderez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé.
8C'est la gloire de mon Père que vous portiez beaucoup de fruits, et que vous soyez mes disciples.
9Comme mon Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés: demeurez dans mon amour.
10Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi-même j'ai gardé les commandements de mon Père, et comme je demeure dans son amour.
11Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite.
12Ceci est mon commandement, que vous vous aimiez les uns les autres, comme je vous ai aimés.
13Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis.
14Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande.
15Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître; mais je vous ai appelés amis, parce que tout ce que j'ai entendu de mon Père, je vous l'ai fait connaître.
16Ce n'est pas vous qui m'avez choisi; mais c'est moi qui vous ai choisis et qui vous ai établis, pour que vous alliez et que vous portiez du fruit, que votre fruit demeure, et que le Père vous accorde ce que vous lui demanderez en mon nom.
17Ce que je vous commande, c'est de vous aimer les uns les autres.
18Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï le premier.
19Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui lui appartiendrait en propre; mais parce que vous n'êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait.
20Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite: Le serviteur n'est pas plus grand que le maître. S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront, vous aussi; s'ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre.
21Mais ils vous feront toutes ces choses à cause de mon nom, parce qu'ils ne connaissent pas celui qui m'a envoyé.
22Si je n'étais pas venu, et que je ne leur eusse point parlé, ils seraient sans péché; mais maintenant leur péché est sans excuse.
23Celui qui me hait, hait aussi mon Père.
24Si je n'avais pas fait au milieu d'eux des œuvres que nul autre n'a faites, ils seraient sans péché; mais maintenant ils ont vu, et ils me haïssent, moi et mon Père.
25Mais cela est arrivé afin que s'accomplît la parole qui est écrite dans leur Loi: ils m'ont haï sans sujet.
26Lorsque le Consolateur que je vous enverrai d'auprès du Père, l'Esprit de vérité qui procède du Père, sera venu, il rendra témoignage de moi.
27Et vous aussi, vous me rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi dès le commencement. "