Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
Luc 2
436 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 52 de ses 52 versets — 100,0 %. 29 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 100,0 %.
1En ces jours-là fut publié un édit de César Auguste, pour le recensement de toute la terre.
4Joseph monta de Galilée, de la ville de Nazareth, en Judée, à la ville de David, appelée Bethléem, parce qu'il était de la maison et de la famille de David,
7Et elle mit au monde son fils premier-né, l'enveloppa de langes et le coucha dans une crèche, parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'hôtellerie.
9Tout à coup un ange du Seigneur parut auprès d'eux et le rayonnement de la gloire du Seigneur les environna, et ils furent saisis d'une grande crainte.
15Lorsque les anges, remontant au ciel, les eurent quittés, les bergers se dirent les uns aux autres: " Passons jusqu'à Bethléem, et voyons cet événement qui est arrivé, et que le Seigneur nous a fait savoir. "
21Les huit jours étant accomplis, pour la circoncision de l'Enfant, il fut appelé Jésus, nom que l'ange lui avait donné avant qu'il eût été conçu dans le sein maternel.
22Puis, lorsque les jours de leur purification furent accomplis, selon la loi de Moïse, Marie et Joseph portèrent l'Enfant à Jérusalem pour le présenter au Seigneur,
25Or, il y avait à Jérusalem un homme nommé Siméon; c'était un homme juste et craignant Dieu, qui attendait la consolation d'Israël, et l'Esprit-Saint était sur lui.
27Il vint donc dans le temple, poussé par l'Esprit. Et comme les parents apportaient le petit Enfant Jésus, pour observer les coutumes légales à son égard,
34Et Siméon les bénit et dit à Marie, sa mère: " Cet Enfant est au monde pour la chute et la résurrection d'un grand nombre en Israël, et pour être un signe en butte à la contradiction; —
Le poids de douleur pressenti par Marie renvoie au glaive annoncé par Siméon.
Maria Valtorta — EMV 32.6
« Le sourire de Marie s’éteint et elle devient encore plus pâle quand Syméon lui prédit ses propres souffrances. Bien qu’elle le sache déjà, ces mots lui transpercent l’âme. »
Reprise du glaive de Siméon qui transperce l’âme de Marie.
Maria Valtorta — EMV 107.3
« Parce qu’il est signe de contradiction pour beaucoup, parce qu’il est le feu qui purifie le métal. L’or se purifie. Les scories tombent au fond et on les jette. »
Marie reprend mot pour mot la prophétie de Siméon, qu’elle rattache explicitement à l’enfance de Jésus (« Cela me fut dit alors qu’il était encore tout petit »).
Maria Valtorta — EMV 168.9
« Regarde-moi, ma fille. Il y a dans ce cœur une grande blessure. Elle gémit depuis trente ans et plus. Elle ne cesse de s’élargir et me consume. »
Image de la transfixion du cœur de Marie annoncée par Siméon.
Maria Valtorta — EMV 346.3
« quand celle qui a enfanté sera suppliciée avec celui qui est né d’elle, quand la Rédemptrice rachètera avec le Rédempteur, aux yeux de tout le monde et pour tous les siècles des siècles »
Renvoi explicite à la prophétie de Syméon : « et toi-même, un glaive te transpercera l’âme ».
Maria Valtorta — EMV 391.2
« C’est autre chose : une épée qui se retourne dans mon cœur… une espérance qui le gonfle. Venez, mes enfants, et vous saurez quelle immense souffrance il y avait dans le cœur »
L’image de l’épée dans le cœur reprend la prophétie de Siméon à Marie (« un glaive te transpercera l’âme »).
Maria Valtorta — EMV 395.5
« Et une horrible mort m’attend… Ma Mère y assistera… Et elle sait, depuis le moment où je suis né, que son cœur sera ouvert comme le mien par la douleur… »
Image du glaive qui transperce le cœur, empruntée à la prophétie de Siméon.
Maria Valtorta — EMV 489.2
« Il a annoncé une épée dans le cœur de cette jeune Femme, car le Sauveur ne sera pas aimé de tout le monde… Il a dit que la ruine ou la résurrection viendraient pour beaucoup par lui… »
Reprise de la prophétie de Siméon annonçant à Marie qu’un glaive lui transpercera l’âme.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 4 juin 1943
« des profondeurs de ce tabernacle vivant où je me formais afin de naître et de mourir pour vous, en crucifiant le cœur de ma Maman à la même croix, pour vous! »
Le cœur de Marie crucifié avec son Fils reprend la prophétie de Siméon : « à toi-même un glaive transpercera l’âme ».
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 5 juin 1943
« Salut, Marie! De ton cœur transpercé, fais descendre sur nous la grâce du salut pour cette ville, pour notre patrie, pour le monde entier qui se meurt dans les ruines »
Le « cœur transpercé » de Marie renvoie à la prophétie de Siméon : « un glaive te transpercera l’âme ».
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 2 juillet 1943
« L’épée ne fit pas que s’enfoncer au fond de son cœur; elle le lui transperça, le lui fouilla. Marie n’en mourut point uniquement par la volonté de l’Éternel. »
Image du glaive qui transperce le cœur, annoncée à Marie par Siméon, étendue ici à toutes les âmes aimantes.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 11 août 1943
« C’étaient autant de coups de lance pour son cœur de Mère, mais elle ne s’y est pas soustraite parce qu’elle savait que sa présence était la seule consolation pour son Jésus. »
'La Transpercée' et les 'sept épées' renvoient à la prophétie de Syméon annonçant à Marie qu'un glaive lui transpercera l'âme.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 7 septembre 1943
« Pour vous la prophétie de Siméon qui lui tourna la lame dans la plaie, renforçant et aiguisant la morsure de l’épée. Pour vous la fuite en terre étrangère »
Allusion à la prophétie de Siméon : le glaive qui transperce l’âme de Marie, ici la compassion qui la lacère au Calvaire.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 15 septembre 1943
« Ne perdez pas de vue, ô mortels, l’Étoile du matin dont les rayons sont les sept épées enfoncées dans son cœur très doux et très pur, enfoncées pour votre amour. »
Marie commente la Présentation au Temple, où Siméon et Anne la reconnaissent.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 8 décembre 1943
« j’ai porté ce son en moi comme une épée de feu jusqu’au matin pascal, lorsque le Vainqueur entra, plus resplendissant que le soleil de ce matin serein »
Image de l’épée transperçant l’âme de Marie, annoncée par la prophétie de Siméon.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 25 décembre 1943
« Voilà les sept béatitudes qui s’opposent aux sept épées. Je te les donne dans ma leçon de Noël (mets-en la date) et, avec toi, je les donne à tous mes bien-aimés. »
Le glaive annoncé par Syméon transperce l'âme de Marie.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 19 février 1944
« Moi seule je l’ai senti, dans mon cœur, quand j’ai vu le tien ouvert. Maintenant, c’est dans le mien qu’est la lance, elle le retourne et le déchire. »
Les sept épées dans le cœur de Marie renvoient au glaive annoncé par Syméon.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 8 août 1944
« La Nativité, la présentation au Temple, l’adoration des mages venus d’orient, le débat parmi les docteurs, le baptême au Jourdain, la Transfiguration, la résurrection, l’Ascension au ciel. »
Image explicite du glaive qui transperce le cœur de Marie, prophétisé par Siméon ; la faute d'un jeune prêtre lui inflige « une nouvelle épée ».
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 13 mai 1946
« La pauvre colombe épuisée peut pénétrer dans mon cœur transpercé, y demeurer pour se désaltérer aux larmes de compassion que la mère verse sur elle »
Le cœur « transpercé » de Marie reprend la prophétie de Siméon : « et toi-même, un glaive te transpercera l’âme ».
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 2 juin 1946
« Le prêtre doit veiller sur la créature suspendue entre ciel et terre, devenue signe transpercé par les flèches de la volonté divine, de la haine ou de l’exaltation humaines »
Le glaive annoncé par Siméon ; le 15 septembre est la fête de Notre-Dame des Douleurs.
Maria Valtorta — Azarias — 8 décembre 1946
« Il chantait avec soumission en cette heure redoutable, plein d’espérance dans les paroles de la Sagesse. Son esprit chantait l’amour qui bénissait Dieu de l’avoir transpercée! »
Reprise de la prophétie de Syméon : « un glaive te transpercera l'âme ».
Maria Valtorta — Carnets — 6 janvier 1949
« le Christ est toujours un objet de contradiction entre eux, ainsi qu’un glaive de douleur pour ceux qui le portent en eux ou sur leur cœur, comme ma Mère. »
Terme de la douleur de Marie : sa station debout près de la croix au Calvaire.
36Il y avait aussi une prophétesse, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser; elle était fort avancée en âge, ayant vécu, depuis sa virginité, sept ans avec son mari.
44Pensant qu'il était avec leurs compagnons de voyage, ils marchèrent tout un jour, puis ils le cherchèrent parmi leurs parents et leurs connaissances.
48En le voyant, ils furent étonnés; et sa mère lui dit: " Mon enfant, pourquoi avez-vous agi ainsi avec nous? Votre père et moi, nous vous cherchions tout affligés. "