Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
Marc 15
43 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 23 de ses 47 versets — 48,9 %. 322 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 100,0 %.
1Dès le matin, sans retard, les Princes des prêtres tinrent conseil avec les Anciens et les Scribes, et tout le Sanhédrin. Et après avoir lié Jésus, ils l'emmenèrent et le livrèrent à Pilate.
« Et le visage de Jésus annonce celui du Nazaréen flagellé qui, assis dans la cour du Prétoire sur un baquet renversé, regarde ceux qui se moquent de lui avec toute sa pitié pleine d’amour. »
Renvoi au dépouillement de Jésus par les soldats dans le prétoire.
Maria Valtorta — EMV 291.4
« après s’être fait une pourpre royale avec son sang et avoir ceint la couronne, après avoir pris le sceptre et transporté son trône sur un haut lieu »
L’aubépine (couronne d’épines) et les roseaux (roseau dont on frappe la tête de Jésus) anticipent explicitement les instruments du couronnement d’épines.
Maria Valtorta — EMV 601.1
« ceux-là m’arrachaient les cheveux, me tiraient la barbe, ils me transpercèrent la tête avec les épines, en rendant jusqu’à la terre et ses fruits complices des tourments infligés à son Sauveur. »
« Avant de mettre le roseau dans ses mains, ils lui en donnent des coups sur la tête en s’inclinant et en saluant : “ Salut, roi des Juifs ” et ils se tordent de rire. »
« Alors, détache-toi de mon pauvre sein de femme, et pose ton front sur son front couronné, ta bouche sur sa bouche blessée, et embrasse ton Seigneur. »
« Son front couronné » renvoie au couronnement d’épines subi lors de la dérision des soldats.
Maria Valtorta — EMV 618.2
« Elle baise son front où il n’y a plus de blessures, sa tête qui n’est plus dépeignée ni couverte de sang, ses yeux éblouissants, ses joues guéries, sa bouche qui n’est plus enflée. »
L'énumération des blessures désormais guéries renvoie précisément au couronnement d'épines et aux coups reçus au visage.
Maria Valtorta — EMV 631.4
« La croix avait formé une plaie à son épaule déjà ouverte par les coups de fouets… Sa ceinture était blessée par les cordes… Ses cheveux étaient couverts du sang qui coulait des épines… »
La couronne d'épines conservée comme relique renvoie à la scène du couronnement d'épines.
Maria Valtorta — EMV 644.7
« toutes les marques de la flagellation, de la couronne d’épines, du frottement de la croix, les contusions des coups qu’il a reçus et des chutes qu’il a faites »
Les outrages de la Passion — flagellation et crachats — appliqués au Pontife ; le texte dit lui-même « comme son Seigneur ».
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 28 juin 1943
« Je vois distinctement la couronne de grosses épines, pas longues mais serrées, qui pénètrent dans les chairs et les écorchent. Chaque cheveu a sa goutte de sang »
Description de la scène du couronnement d’épines : Jésus couronné, frappé, les mains liées et le visage ensanglanté.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 8 juillet 1943
« endurant les railleries de soldatesques païennes, les tortures d’une loi humaine, une sentence ignominieuse, une mort horrible, tout cela pour vous donner mon Sang »
Rappel de la scène de la Passion : les soldats tressent une couronne d’épines et la posent sur la tête de Jésus.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 11 février 1944
« De l’épée, ils en enlèvent toutes les feuilles ainsi que les petites touffes de fleurs, incurvent les rameaux en couronne et les enfoncent sur la tête du Rédempteur. »
Reformulation●●●Maria Valtorta∥ annoté sur Mt 27, 29voir dans l'œuvre
Couronne d’épines tressée et posée sur la tête de Jésus.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 11 février 1944
« Les soldats prennent ensuite un morceau d’étoffe rouge, vieux, un lambeau du manteau de quelque centurion, et le lui posent sur le dos »
Reformulation●●●Maria Valtorta∥ annoté sur Mt 27, 28-30voir dans l'œuvre
Manteau écarlate, roseau et dérision royale des soldats.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 19 février 1944
« par les fouets, par les épines, par les coups de pied, par les poings des hommes cruels qui avaient flagellé son Jésus, qui l’avaient couronné d’épines et frappé »
Reformulation●●●Maria Valtorta∥ annoté sur Mt 27, 26-30voir dans l'œuvre
Reprise de la flagellation et du couronnement d’épines.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 4 mars 1944
« Cette nuit, je souffrais à en devenir folle en me demandant comment Jésus avait fait pour supporter de telles douleurs à la tête. »
Les douleurs de tête de Jésus renvoient au couronnement d’épines, contemplé dans la passion.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 1944-03-12_1944-03-15
« C’est en sa propre chair qu’elle voyait, avec une parfaite prescience, les fouets frapper la mienne, les épines la pénétrer, les coups tomber, les pierres l’atteindre, les clous y entrer »
Rappel de la flagellation suivie du couronnement d’épines, décrits dans cet ordre en Jn 19, 1-2.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 16 mai 1944
« Tu m’as revu encore une fois au jardin des Oliviers, lors de la flagellation, au couronnement d’épines et dans la scène de l’Ecce Homo[157] présenté à la foule hurlante, puis chargé de la croix. »
Rappel explicite des scènes de la Passion johannique : flagellation (Jn 19, 1), couronnement d’épines (Jn 19, 2-3) et Ecce Homo présenté à la foule (Jn 19, 5).
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 25 mai 1944
« J’avais l’impression que, là où les épines avaient jadis fait couler du sang et provoqué des souffrances, il en suintait maintenant une luminosité plus vive. »
Le «vêtement rouge» renvoie au manteau écarlate dont les soldats revêtirent Jésus lors du couronnement d’épines.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 19 mars 1945
« la souffrance de la tête sous le cercle cruel, la souffrance encore de l’étirement et des crampes, de l’angoisse et de la congestion de cette torture »
Flagellation, couronnement d’épines, manteau de pourpre et présentation à la foule.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 17 mai 1949
« Leur obstination à ne pas se convertir me flagelle, me couronne d’épines, me charge de la croix… trois martyres pour leurs trois concupiscences humaines, mentales et spirituelles. »
Rappel de la triple scène de la Passion — flagellation, couronnement d’épines, port de la croix — transposée au présent des pécheurs.
Maria Valtorta — Azarias — 7 avril 1946
« La couronne d’épines, les lacérations sanglantes de la flagellation ne firent que maintenir ce masque sur ce visage que désormais les hommes ne méritaient plus de voir dans la perfection de sa beauté pacifique. »
Allusion au couronnement d’épines, seule royauté visible du Christ dans la Passion.
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 18
« Les blessures causées sur ce corps par les coups de fouet étaient extrêmement nombreuses, comme celles des épines qui en torturaient la tête. Les spasmes causés par les clous étaient atroces. »
Rappel des supplices de la Passion : flagellation, couronne d'épines, crucifixion.
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 44
« Ils les recouvrent des accoutrements de la dérisionavec lesquels les ennemis du Christ ont habillé le Christ, et ilsse moquent d’eux avec les mêmes paroles »
Reformulation●●●L'Esprit Saint∥ annoté sur Mt 27, 28-31voir dans l'œuvre
Rappel du Christ revêtu par dérision du manteau écarlate lors de la Passion.
Maria Valtorta — Carnets — 22 octobre 1944
« Roi couronné d’épines, en raison de ton martyre d’amour, sois pour nous l’Amour qui secourt. »
L'association du titre royal et de la couronne d'épines renvoie précisément à la scène du couronnement d'épines où les soldats saluent Jésus comme roi.
Maria Valtorta — Carnets — 29 mars 1948
« le tribunal du Sanhédrin, les moqueries dans les rues de Jérusalem, le Prétoire, le palais d’Hérode, de nouveau le Prétoire, la flagellation, le couronnement d’épines, la condamnation… »
Reprise des supplices précis de la Passion — flagellation, couronnement d’épines, crucifixion — appliqués aux pécheurs d’aujourd’hui.
Maria Valtorta — Carnets — 5 juillet 1953
« C’est la scène du vendredi saint qui se répète exactement : trahisons, horribles blasphèmes, actes sacrilèges, tortures cruelles, haine satanique envers le Fils et sa Mère »
Rappel explicite de la scène de la Passion (trahison, blasphèmes, flagellation et outrages) dont Marie dit qu’elle se répète aujourd’hui ; chapitre donné seul, aucun verset précis n’étant visé.
18Puis ils se mirent à le saluer: " Salut, roi des Juifs! "
21Un certain Simon, de Cyrène, le père d'Alexandre et de Rufus, passant par là en revenant des champs, ils le réquisitionnent pour porter la croix de Jésus,
32Que le Christ, le roi d'Israël, descende maintenant de la croix, afin que nous voyions et que nous croyions. " Ceux même qui étaient crucifiés avec lui l'insultaient.
34Et à la neuvième heure, Jésus s'écria d'une voix forte: " Eloï, Eloï, lama sabacthani. " Ce qui s'interprète: " Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'avez-vous abandonné? "
36Et l'un d'eux courut emplir une éponge de vinaigre, et l'ayant mise au bout d'un roseau, il lui donna à boire, en disant: " Laissez, voyons si Elie viendra le faire descendre. "
43arriva Joseph d'Arimathie: c'était un membre du grand conseil fort considéré, qui attendait, lui aussi, le royaume de Dieu. Il était allé hardiment auprès de Pilate, demander le corps de Jésus.
46Alors Joseph, ayant acheté un linceul, descendit Jésus, l'enveloppa du linceul, et le déposa dans un sépulcre, taillé dans le roc; puis il roula une pierre à l'entrée du sépulcre.