Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
Genèse 3
366 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 24 de ses 24 versets — 100,0 %. 11 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 100,0 %.
1Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs que Yahweh Dieu ait faits. Il dit à la femme: " Est-ce que Dieu aurait dit: " Vous ne mangerez pas de tout arbre du jardin? "
3Mais du fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit: Vous n'en mangerez point et vous n'y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. "
6La femme vit que le fruit de l'arbre était bon à manger, agréable à la vue et désirable pour acquérir l'intelligence; elle prit de son fruit et en mangea; elle en donna aussi à son mari qui était avec elle, et il en mangea.
8Alors ils entendirent la voix de Yahweh Dieu passant dans le jardin à la brise du jour, et l'homme et sa femme se cachèrent de devant Yahweh Dieu au milieu des arbres du jardin.
14Yahweh Dieu dit au serpent: " Parce que tu as fait cela, tu es maudit entre tous les animaux domestiques et toutes les bêtes des champs; tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras la poussière tous les jours de ta vie.
15Et je mettrai une inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité; celle-ci te meurtrira à la tête, et tu la meurtriras au talon. "
16A la femme il dit: " je multiplierai tes souffrances, et spécialement celles de ta grossesse; tu enfanteras des fils dans la douleur; ton désir se portera vers ton mari, et il dominera sur toi. "
Renvoi à la sentence « tu enfanteras dans la douleur », présentée comme conséquence de la corruption satanique.
Maria Valtorta — EMV 7.8
« La raison et l’intelligence furent des dons gratuits accordés par Dieu à l’homme au paradis terrestre. Et comme elles étaient vives quand la grâce était vive, encore intacte et à l’œuvre dans l’âme des deux premiers parents ! »
Allusion au récit du paradis terrestre et de la chute des premiers parents, qui entraîne l’obscurcissement de l’intelligence.
Maria Valtorta — EMV 9.5
« Du fait de sa sainteté, Anne n’a pas connu les souffrances de l’enfantement[28] : c’est en extase qu’elle donna le jour à l’Immaculée qu’elle avait portée. »
L’exemption des douleurs de l’enfantement renvoie précisément à la sentence de Gn 3, 16 sur les filles d’Ève, explicitée plus loin par « puisqu’ils étaient fils d’Adam ».
Maria Valtorta — EMV 22.2
« il n’y a en toi aucune tache, si Dieu t’a choisie pour être sa Mère. C’est pourquoi tu n’es pas sujette aux souffrances d’Eve. »
Référence explicite à la chute au paradis terrestre (Gn 3) et à sa réparation annoncée en Gn 3, 15.
Maria Valtorta — EMV 131.2
« Ils envièrent à Dieu la connaissance du bien et du mal et furent chassés de l’Eden, pour devenir des proscrits odieux à Dieu. Les premiers pécheurs. »
Résumé de la chute d’Adam et Ève : convoitise de la connaissance du bien et du mal, puis expulsion du jardin.
Maria Valtorta — EMV 180.4
« susceptible de s’accroître grâce à l’amour qui l’aurait amené à devenir l’image toujours plus exacte de son Créateur. Adam, sans la tache du péché, aurait été un très pur miroir de Dieu. C’est »
La femme invoque le double commandement de la Genèse : soumission à l’homme et fécondité.
Maria Valtorta — EMV 259.3
« la restitution à l’âme de l’état spirituel que possédaient Adam et Eve avant leur faute, augmenté encore parce qu’il sera donné grâce aux mérites de l’Homme-Dieu »
Référence explicite à la faute d'Adam et Ève et à l'état de justice originelle perdu.
Maria Valtorta — EMV 261.1
« Tous les malheurs de la terre viennent du manque d’amour, à commencer par la mort et par les maladies, qui sont nées du refus d’amour d’Adam et Eve pour le Seigneur très-haut. »
Renvoi explicite au récit de la faute des premiers parents, objet de l'enseignement de Marie à Syntica et Margziam.
Maria Valtorta — EMV 334.3
« Ainsi en fut-il au Paradis terrestre, où le premier jugement fut prononcé devant l’arbre du bien et du mal, violé par ceux qui avaient désobéi à Dieu »
Citation de la sentence divine à Ève en Gn 3, 16, explicitement présentée comme « sa condamnation ».
Maria Valtorta — EMV 399.5
« de l’unique Victime capable de recréer le Royaume des Cieux détruit par Satan et les premiers parents. L’orgueil, la haine, le mensonge, la débauche, la désobéissance, ont détruit. »
Résumé du récit de la chute des premiers parents créés parfaits.
Maria Valtorta — EMV 412.2
« Mais il est dit que tout était beau pour nos premiers parents, jusqu’au moment où ils contractèrent la cataracte du péché… Et tout leur parlait de Dieu, jusqu’à ce que soit instillé »
Allusion à la sentence portée sur Ève après la faute.
Maria Valtorta — EMV 539.6
« Puis, avec le péché, les instincts animaux ont pénétré et se sont mêlés aux lois naturelles, de même que les dérèglements, les sensualités de toutes espèces »
Renvoi explicite au récit de la chute et à la perte des dons originels.
Maria Valtorta — EMV 612.17
« Me voilà traitée comme si j’étais maudite par toi à cause de mon péché. Tu n’es plus avec moi. La grâce s’est retirée, comme si j’étais une seconde Eve pécheresse. »
Le péché d'Ève et la perte des dons préternaturels, dont Marie est exemptée comme « seconde Ève ».
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 1ᵉʳ septembre 1943
« et personne comme elle ne méritait davantage d’en être exemptée, puisqu’elle était immaculée et donc libre du poids de la souffrance causée par la faute d’Adam »
Les « deux condamnations d’Ève » désignent explicitement la douleur de l’enfantement (Gn 3, 16) et le retour à la poussière (Gn 3, 19).
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 23 septembre 1943
« Et si l’acide de votre faute n’avait pas rongé les racines de l’amour, il aurait poussé et serait devenu fort en vous, sans exiger d’effort de votre part. »
« La faute » désigne ici le péché des origines raconté en Gn 3, dont la dictée commente les ruines.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 23 septembre 1943
« Ce fut d’abord la douleur telle que l’humain pouvait la subir dans sa spiritualité embryonnaire contaminée: une douleur animale faite des premières douleurs de la femme »
Allusion à la faute d’Adam et Ève et à la perfection première des deux créatures issues des mains de Dieu.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 21 octobre 1943
« elles ont poussé et poussent sur les racines de la première désobéissance, celle d’Adam; elles bourgeonnent les unes des autres, chaîne tragique, du germe qui est resté dans votre cœur, du poison du Serpent maudit »
Renvoi explicite à la chute au pied de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 8 décembre 1943
« puisque ma chair était exempte de faute et de la condamnation d’enfanter dans la douleur, le cœur déchiré hurla sans voix, avec le sanglot muet de l’esprit »
Allusion au récit de la chute : le venin du serpent-Lucifer atteignant l’homme depuis Adam et le détournant de Dieu.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 16 janvier 1944
« Premier-né parce que né en premier de la lignée d’Adam comme, selon la volonté du Père, les fils de l’homme auraient dû naître: par procréation sans sensualité ni douleur. »
Allusion à l’enfantement dans la douleur imposé après la faute (Gn 3, 16), présenté ici comme contraire au plan initial du Père.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 1944-03-12_1944-03-15
« elle a tout enduré, comme aucune de ses sœurs du même sexe, tout hormis les souffrances de l’enfantement, puisque la faute et la malédiction d’Eve n’étaient pas en elle »
Reprise du contenu de la malédiction d'Ève : l'enfantement dans la douleur, dont Marie est exemptée.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 23 février 1946
« – et Adam
– le plus aimé
– ont pu déchoir après avoir été créés pour une toute autre destinée, une âme qui ne correspond pas à son ministère peut bien déchoir et s’anéantir. »
Reformulation de la sentence divine après la faute : peine du travail, souffrance et mort.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 6 septembre 1947
« porte le poids et les conséquences de la faute d’Adam; car si cette dernière est effacée en tant que tache et abattue en tant qu’obstacle pour céder la place à la grâce »
Renvoi explicite à la faute d’Adam et à ses suites, récit de la chute en Gn 3.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 4 novembre 1947
« La fable de la pomme, telle qu’elle est présentée, ne convainc pas, n’est pas acceptée et, au lieu de l’augmenter, elle affaiblit la foi en la vérité du péché originel »
Renvoi explicite au récit de la faute d’Adam et du fruit défendu (Gn 3), dont toute la dictée discute la présentation catéchétique.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 31 décembre 1947
« une prétention à nous mettre pour toujours au-dessus de la condition des fils d’Adam le pécheur. Il s’est privé et nous a privés pour toujours de cette vie bienheureuse que Dieu voulait pour ses créatures »
Peine, douleur et retour à la poussière, sentence prononcée après la faute.
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 23
« il faut regarder les conséquences de la première Faute, et donc la première Faute elle aussi, afin de ne pas trouver injustes la condamnation et ses conséquences »
Renvoi explicite au récit de la faute originelle de Gn 3, objet de toute la leçon.
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 23
« perte de l’Eden où la vie coulait sans peine ni souffrance; sans fatigue, ni mort, ni assujettissement de la femme à l’homme, ni inimitiés entre les hommes, entre frères »
Les conséquences de la faute énoncées en Gn 3 : douleur, peine, mort, puis l'expulsion du jardin.
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 32
« si au commencement le premier d’entre eux n’avait pas péché, si par cette Tache sacrilège, avilissante et douloureuse, l’homme n’avait pas sali la Création que Dieu avait si bien forgée. »
Renvoi a contrario à la sentence de Gn 3, 16 : « tu enfanteras dans la douleur ».
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 39
« elles sont déjà présentes et à l’œuvre au jardin d’Eden, à l’égard des deux prévaricateurs, condamnés dans letemps, à s’exiler, à travailler, à souffrir, et à mourir »
Résumé de la sentence de Gn 3 : exil hors d’Éden, travail pénible, douleur et mort.
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 45
« pourvu qu’elles ne refassent pas l’ancien péché par lequel Adam a perdu la Grâce, et par lequel Israël aperdu la Grâce et la bénédiction de Dieu dans la quasi totalité de son peuple. »
Renvoi explicite à la faute d’Adam et à la perte de la Grâce racontée au chapitre 3 de la Genèse.
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 46
« Adam est une figure emblématique de ce que comporte de tomber dans la réprobation de Dieu. Pour son péché il a dû attendre aux enfers pendant des siècles et des millénaires »
Le péché d'Adam et la réprobation qui en découle, avec la longue expiation terrestre.
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 48
« Il peut vous frapper, comme il a frappé Adam, tout de suite après votre faute d’orgueil. Et alors? A quoi vous auront servi les œuvres précédentes? »
Renvoi au châtiment immédiat d'Adam après la faute d'orgueil (chapitre entier, versets non précisables).
Maria Valtorta — Carnets — 25 février 1949
« Et elle ne changera jamais tant qu’un homme sera sur la terre, avec ses obligations de sujet et de fils envers son Seigneur et Père. C’est ainsi que Dieu-Justice a agi avec Adam. »
Rappel explicite de l’épreuve du premier homme et du jugement de Dieu sur Adam après sa désobéissance.
Maria Valtorta — Carnets — 15 juillet 1953
« lorsqu’il aura expié sa faute de nouvel Adam qui a refusé, comme le premier Adam, d’obéir au commandement de Dieu. En raison de sa désobéissance, Adam a perdu le paradis terrestre »
Rappel explicite de la désobéissance d’Adam au commandement de Dieu et de la perte du paradis terrestre (Gn 3), pris comme type de la désobéissance du P. Migliorini.
∥ 2 passages annotés sur un parallèle de ce verset
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 18 avril 1947
« au chapitre 3 la voix du Seigneur “qui se promenait dans le jardin à la brise du jour”, appelle Adam et engage avec lui et la femme le dernier dialogue »
Citation de Gn 3, 8 puis renvoi au dialogue de la condamnation qui suit.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — De septembre à novembre 1950
« c’étaient deux innocents, deux enfants de Dieu, avec qui le Créateur dialoguait sous une forme, certes mystérieuse mais qu’on ne peut mettre en doute pour autant (Genèse 1, 28-30; 2, 16; 3, 9-11.13.16-19.21) »
Références de la Genèse données explicitement par le texte pour les colloques de Dieu avec Adam et Ève.
17Il dit à l'homme: " Parce que tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l'arbre au sujet duquel je t'avais donné cet ordre: Tu n'en mangeras pas, le sol est maudit à cause de toi. C'est par un travail pénible que tu en tireras ta nourriture, tous les jours de ta vie;
19C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes à la terre, parce que c'est d'elle que tu as été pris; car tu es poussière et tu retourneras en poussière. "
22Et Yahweh Dieu dit: " Voici que l'homme est devenu comme l'un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Maintenant, qu'il n'avance pas sa main, qu'il ne prenne pas aussi de l'arbre de vie, pour en manger et vivre éternellement. "
24Et il chassa l'homme, et il mit à l'orient du jardin d'Eden les Chérubins et la flamme de l'épée tournoyante, pour garder le chemin de l'arbre de vie.