Maria Valtorta — EMV 599.4
« Mais tout mon être la redoute aussi, parce que cette coupe a pour nom trahison, reniement, férocité, blasphème, abandon… »
Image de la coupe de la Passion, propre à la prière de Gethsémani.
L'œuvre de Maria Valtorta × La Sainte Bible (Crampon 1923)
Concordance Valtorta & Écriture
Chaque passage de l'œuvre de Maria Valtorta relié à l'Écriture qu'il cite, reprend ou évoque — l'extrait exact en regard du verset.
Crampon 1923
63 passages de Maria Valtorta renvoient à ce chapitre, sur 42 de ses 72 versets — 58,3 %. 516 autres l'atteignent par un parallèle synoptique, ce qui porte la couverture à 100,0 %.
1La Pâque et les Azymes devaient avoir lieu deux jours après; et les Princes des prêtres et les Scribes cherchaient les moyens de se saisir de Jésus par ruse, afin de le faire mourir.
2" Mais, disaient-ils, que ce ne soit pas pendant la fête, de peur qu'il n'y ait du tumulte parmi le peuple. "
3Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, une femme entra pendant qu'il se trouvait à table. Elle tenait un vase d'albâtre plein d'un parfum de nard pur d'un grand prix; et ayant brisé le vase, elle répandit le parfum sur sa tête.
4Plusieurs de ceux qui étaient là en témoignaient entre eux leur mécontentement: " Pourquoi perdre ainsi ce parfum?
5On aurait pu le vendre plus de trois cents deniers, et les donner aux pauvres. " Et ils se fâchaient contre elle.
6Mais Jésus dit: " Laissez-la; pourquoi lui faites-vous de la peine? C'est une bonne action qu'elle a faite à mon égard.
7Car vous avez toujours les pauvres avec vous, et toutes les fois que vous voulez, vous pouvez leur faire du bien; mais moi, vous ne m'avez pas toujours. —
8Cette femme a fait ce qu'elle a pu; elle a d'avance embaumé mon corps pour la sépulture.
9Je vous le dis, en vérité, partout où sera prêché cet évangile, dans le monde entier, on racontera aussi ce qu'elle a fait, en mémoire d'elle. "
10Or, Judas l'Iscariote, l'un des Douze, alla vers les Princes des prêtres pour livrer Jésus.
11Après l'avoir entendu, ils furent dans la joie et promirent de lui donner de l'argent. Et Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer.
12Le premier jour des Azymes, où l'on immolait la Pâque, ses disciples dirent à Jésus: " Où voulez-vous que nous allions vous préparer ce qu'il faut pour manger la Pâque? "
13Et il envoya deux de ses disciples, et leur dit: " Allez à la ville; vous rencontrerez un homme portant une cruche d'eau, suivez-le.
14Quelque part qu'il entre, dites au propriétaire de la maison: Le Maître te fait dire: Où est la salle où je pourrai manger la Pâque avec mes disciples?
15Et il vous montrera un grand cénacle meublé et tout prêt: faites-nous là les préparatifs. "
16Ses disciples partirent et allèrent à la ville; et ils trouvèrent les choses comme il le leur avait dit, et ils préparèrent la Pâque.
17Sur le soir, Jésus vint avec les Douze.
18Pendant qu'ils étaient à table et mangeaient, Jésus dit: " Je vous le dis en vérité, un de vous me trahira; celui qui mange avec moi! "
19Et ils se mirent à s'attrister et à lui dire l'un après l'autre: " Est-ce moi? "
20Il leur répondit: " C'est un des Douze, qui met avec moi la main dans le plat.
21Pour le Fils de l'homme, il s'en va, ainsi qu'il est écrit de lui; mais malheur à l'homme par qui le Fils de l'homme est trahi! Mieux vaudrait pour cet homme qu'il ne fût pas né. "
22Pendant le repas, Jésus prit du pain, et après avoir prononcé une bénédiction, il le rompit, et le leur donna, en disant: " Prenez, ceci est mon corps. "
23Il prit ensuite la coupe, et, ayant rendu grâces, il la leur donna, et ils en burent tous.
24Et il leur dit: " Ceci est mon sang, le sang de la nouvelle alliance, répandu pour la multitude.
25Je vous le dis, en vérité, je ne boirai plus jamais du fruit de la vigne, jusqu'au jour où je le boirai nouveau dans le royaume de Dieu. "
26Après le chant de l'hymne, ils s'en allèrent au mont des Oliviers.
27Alors Jésus leur dit: " Je serai pour vous tous, cette nuit, une occasion de chute, car il est écrit: Je frapperai le pasteur, et les brebis seront dispersées.
28Mais, après que je serai ressuscité, je serai à votre tête, en Galilée. "
29Pierre lui dit: " Quand vous seriez pour tous une occasion de chute, vous ne le seriez jamais pour moi. "
30Jésus lui dit: " Je te le dis, en vérité, aujourd'hui, cette nuit même, avant que le coq ait chanté deux fois, trois fois tu me renieras. "
31Mais Pierre insistait encore plus: " Quand il me faudrait mourir avec vous, je ne vous renierai point. " Et tous dirent de même.
32Ils arrivèrent à un domaine appelé Gethsémani, et il dit à ses disciples: " Asseyez-vous ici pendant que je prierai. "
33Et ayant pris avec lui Pierre, Jacques et Jean, il commença à sentir de la frayeur et de l'abattement.
34Et il leur dit: " Mon âme est triste jusqu'à la mort; restez ici et veillez. "
35S'étant un peu avancé, il se jeta contre terre; et il priait que cette heure, s'il se pouvait, s'éloignât de lui.
36Et il disait: " Abba (Père), tout vous est possible, éloignez de moi ce calice; cependant, non pas ma volonté, mais la vôtre! "
Maria Valtorta — EMV 599.4
« Mais tout mon être la redoute aussi, parce que cette coupe a pour nom trahison, reniement, férocité, blasphème, abandon… »
Image de la coupe de la Passion, propre à la prière de Gethsémani.
Maria Valtorta — EMV 602.17
« Ah ! cette coupe est trop amère ! Je ne peux pas ! Je ne peux pas. C’est au-dessus de mes forces. J’ai pu tout faire, mais pas cela… Père, éloigne-la de ton Fils ! »
Première prière de l’agonie : « Abba, Père… éloigne de moi cette coupe ».
∥ 100 passages annotés sur un parallèle de ce verset
Maria Valtorta — EMV 181.6
« Quant au saint, il prie et s’abandonne à Dieu. “ Que soit fait ce que tu permets qu’il se fasse ”, dit-il. Il ajoute seulement cette réserve : “ pourvu que cela serve à tes fins. »
La prière d'abandon du saint devant la trahison reprend la formule de Gethsémani.
Maria Valtorta — EMV 281.11
« Maman bien-aimée ! C’est pour les hommes. Tu le sais. C’est pour l’amour des hommes. Buvons notre calice de bon cœur, n’est-ce pas ? »
Image du calice à boire, propre à l’agonie de Gethsémani.
Maria Valtorta — EMV 316.4
« Priez pour moi. J’aurai besoin de vos prières[28]… Elles seront des caresses… Elles seront des aveux d’amour »
Demande de prière et de soutien dans l’angoisse, anticipant Gethsémani : « demeurez ici et veillez avec moi… priez ».
Maria Valtorta — EMV 317.4
« Ce cri est vraiment déchirant, c’est un cri d’épouvante, un appel, et l’agitation de Jésus me rappelle l’heure de Gethsémani. »
La voyante rapproche explicitement cette prière angoissée au Père de l’agonie de Gethsémani.
Maria Valtorta — EMV 317.6
« Père, que ta Volonté soit faite et non la mienne… Mais, à cause de mes peines – ah ! Cela au moins ! – »
Reprise littérale de la prière de Jésus à Gethsémani.
Maria Valtorta — EMV 366.5
« pendant qu’ils se dirigent en groupe précisément vers le futur rocher de l’agonie. Ils s’asseyent sur le talus, tournés vers Jérusalem »
Désignation explicite du lieu de la future agonie de Jésus à Gethsémani.
Maria Valtorta — EMV 442.5
« Moi, je n’accrois pas l’amertume du calice de mon Fils en lui faisant connaître de nouvelles défections, chutes, fautes, embûches… Je me suis tue et je me tairai »
L'image du calice amer que le Fils doit boire renvoie à la prière de Jésus à Gethsémani.
Maria Valtorta — EMV 444.7
« à laquelle le Père dit : “ Qu’il en soit comme tu veux ! ” parce qu’elle l’a aimé sans mesure et qu’elle a aimé son prochain sans mesure »
Renversement de la parole de Gethsémani « non pas comme je veux, mais comme tu veux », adressée cette fois par le Père à la victime.
Maria Valtorta — EMV 474.5
« Moi, j’accepte de ne plus jamais poser les lèvres sur le calice restaurateur de l’amour, j’accepte de toujours boire, jusqu’à mon retour à Dieu, à la coupe amère de toutes les renonciations. »
L'image de la coupe amère acceptée jusqu'au bout renvoie au calice de Gethsémani.
Maria Valtorta — EMV 494.7
« Et cela a été une des flèches les plus pénétrantes de mon agonie à Gethsémani. »
Renvoi explicite à l’agonie de Jésus au jardin de Gethsémani.
Maria Valtorta — EMV 527.8
« Resté seul, il lève les yeux vers le ciel que l’on voit à travers le feuillage des oliviers, et gémit »
Prière solitaire et larmes de Jésus au mont des Oliviers, en anticipation de l’agonie de Gethsémani.
Maria Valtorta — EMV 568.5
« pendant que nous boirons le calice très amer, il nous enverra son ange pour essuyer par un réconfort céleste nos lèvres abreuvées d’amertume »
Annonce de Gethsémani : le calice à boire et l’ange venu du ciel réconforter celui qui prie.
Maria Valtorta — EMV 582.14
« Mon Père, qu’il soit fait selon ta volonté ! Je t’offre le sacrifice de ce désir de Sauveur et d’Ami. »
Reprise littérale de la prière de Gethsémani : « que ta volonté soit faite ».
Maria Valtorta — EMV 587.13
« j’ai vu Jésus vivre une angoisse à peine moindre que celle de Gethsémani, en particulier quand il parle de sa Mère, du traître, et quand il révèle son horreur de la mort »
Comparaison explicite avec l'agonie de Jésus à Gethsémani.
Maria Valtorta — EMV 593.8
« Allez. Moi, je reste à prier. Jamais autant qu’à cette heure, je n’ai eu besoin d’élever mon âme au Ciel. »
Jésus renvoie les siens pour prier seul à Gethsémani, motif de la scène de l’agonie.
Maria Valtorta — EMV 597.12
« Ce “ non ” verse dans mon cœur la première gorgée du calice atroce. Mais, Père à qui j’ai toujours obéi, je te dis ! “ Qu’il soit fait comme toi, tu le veux. ” »
Motif du calice et formule de l’agonie « non pas comme je veux, mais comme tu veux », à Gethsémani même.
Maria Valtorta — EMV 602.17
« Je l’ai dit deux fois, et je le répète : “ Père, si cela est possible, que cette coupe s’éloigne de moi. Pourtant, que ta volonté soit faite, et non la mienne. ” »
Citation littérale de la prière de Jésus à Gethsémani, répétée trois fois.
Maria Valtorta — EMV 603.7
« J’ai alors senti toute l’amertume du fond de la coupe, le goût du désespoir. Et c’était bien ce que voulait Satan : m’amener à désespérer pour faire de moi son esclave. »
Maria Valtorta — EMV 610.16
« Tu as aussi connu cela, ce tourment qui fait écho à mes angoisses de Gethsémani. »
Référence explicite à l'agonie et à la tentation de Jésus au Gethsémani.
Maria Valtorta — EMV 627.12
« Mon heure est venue. L’un m’a trahi et livré aux bourreaux. Trois ont dormi pendant que je suais du sang. »
Sueur de sang à Gethsémani et sommeil des trois apôtres, propre à Luc pour la sueur de sang.
Maria Valtorta — EMV 643.1
« Marie se dirige avec assurance vers le rocher de l’Agonie. Elle s’agenouille contre lui, dépose un baiser là où de fines lézardes du rocher présentent encore des traces rouge rouille du sang de Jésus »
Le « rocher de l’Agonie » et les traces de sang renvoient à la sueur de sang de Gethsémani, détail propre à Lc 22, 44.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 2 juin 1943
« à tous les calices que je t’offre, courant à leur rencontre, bénissant l’Amour tout autant lorsqu’il te les tend que lorsqu’il les retire, me demandant même de te les donner pour m’empêcher de les boire lorsqu’ils sont amers. »
Image du calice amer à boire, empruntée à l'agonie de Gethsémani.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 7 juin 1943
« Après, ç’a été mieux, mais maintenant la douleur me reprend. C’est une heure de Gethsémani. »
La voyante nomme explicitement l’agonie de Jésus à Gethsémani pour qualifier sa propre souffrance.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 7 juin 1943
« Je ne te dis même pas: “Enlève-moi cette peine”; je te dis seulement: “Que ta volonté soit faite, mais aide-moi, Jésus”. »
Prière de l’agonie reprise mot pour mot ; le passage l’avait annoncée en disant « je dois boire cette coupe amère ».
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 11 juin 1943
« En premier lieu, par la résignation, en acceptant de boire ce calice sans détourner la tête pour éviter d’approcher les lèvres du bord très amer. »
Image du calice amer accepté sans se détourner, reprise de l'agonie à Gethsémani.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 13 juin 1943
« je tremblai jusqu’à suer du sang à l’idée de ce que j’avais à souffrir, je priai comme un humble humain qui a besoin de tout. »
Renvoi explicite à l’agonie de Gethsémani et à la sueur de sang, propre au récit de Luc.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 1ᵉʳ juillet 1943
« Et pendant la nuit de Gethsémani, n’avez-vous pas pensé avec quel raffinement il a cherché à remporter la dernière victoire dans le combat entre le sauveur du genre humain et l’enfer? »
Rappel explicite de l'agonie de Gethsémani, présentée comme ultime assaut du tentateur.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 4 juillet 1943
« L’embûche la plus subtile et la plus pressante me fut tendue à Gethsémani. Satan m’a accablé en m’exposant ce que j’avais à souffrir et le petit nombre qui en aurait bénéficié. »
L’agonie au jardin est explicitement rappelée et commentée comme l’assaut suprême de Satan par la fatigue et la crainte.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 17 juillet 1943
« vous demandez à Dieu de toutes vos forces de vous la faire connaître parfaitement pour l’exécuter parfaitement, coûte que coûte, dût-elle prendre la forme la plus contraire à votre humanité »
Vouloir la volonté du Père même contre toute répugnance humaine reprend la prière de Jésus à Gethsémani.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 7 septembre 1943
« Vous m’avez eu parce que, trente-trois ans avant moi, Marie a accepté de boire le calice de l’amertume. Sur le bord de la coupe que j’ai bue dans des sueurs de sang »
Double renvoi à Gethsémani : la coupe que le Père ne retire pas et la sueur devenue comme des gouttes de sang.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 9 octobre 1943
« j’accepte de boire le calice de la douleur. Reste avec moi, Seigneur, pendant que je consomme ma passion de petite rédemptrice »
Prière de Gethsémani : le calice à boire et la demande de demeurer avec celui qui souffre.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 20 novembre 1943
« Que de douleur il y a déjà dans le calice qui s’approche! Et il ne te sert à rien d’en avoir déjà tant bu »
Le calice de la douleur qui s'approche et qu'il faut boire est le motif de Gethsémani.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 3 décembre 1943
« Il m’a circonvenu au désert, écrasé par ses terreurs au Gethsémani. Et non content, il continue de me voler sans cesse en séduisant le cœur des humains. »
Rappel de l’agonie de Gethsémani ; Luc est retenu car il est le seul à décrire l’angoisse et la sueur de sang.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 13 décembre 1943
« si mon esprit enflammé de charité tenait à faire la volonté de mon Père, je n’étais pas dépourvu des terreurs et des révoltes de la chair face à la souffrance »
Reprise de la prière de l’agonie : la volonté du Père acceptée malgré l’effroi de la chair devant la Passion.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 14 décembre 1943
« elle fléchit, comme mon Fils, sous un poids exorbitant, auquel elle ne se refuse pas, mais dont elle demande qu’on la décharge un instant pour pouvoir se relever »
L’âme qui plie sous le poids et demande d’en être déchargée un instant, « comme mon Fils », renvoie à la prière de Gethsémani demandant que la coupe s’éloigne.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 25 décembre 1943
« Tempérer l’amertume du calice par la douceur dont on a joui afin de pouvoir en supporter le goût et arriver à le boire jusqu’à la dernière goutte. »
L'image du calice amer à boire jusqu'au bout reprend la prière de Jésus à Gethsémani.
Maria Valtorta — Cahiers 1943 — 29 décembre 1943
« Puis, quand je dis le mystère: ‘L’oraison de Jésus au jardin’, le visage de Marie regarda le Fils avec amour et peine »
Le mystère de l'agonie au jardin des Oliviers, nommé pendant la récitation du chapelet.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 6 janvier 1944
« par votre manque d’amour, vous me faites goûter une seconde fois au calice de Gethsémani et à l’éponge du calvaire. »
Rappel explicite du calice de Gethsémani, que le manque d'amour fait goûter une seconde fois au Christ.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 11 janvier 1944
« C’est alors avec une joyeuse obéissance que je dis à Dieu, par l’intermédiaire de son prêtre: “Me voici, Seigneur, pour faire ta vo- lonté et non la mienne.” Ces mots de mon Fils »
Marie désigne elle-même ces mots comme ceux de son Fils : la prière de Gethsémani, faire non sa volonté mais celle du Père.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 4 février 1944
« Il veut me faire désespérer. Mon vendredi est aujourd’hui un vendredi de tentation spirituelle. Je pense à Jésus au désert et à Jésus à Gethsémani… »
Renvoi explicite à l'agonie de Jésus à Gethsémani comme modèle de son propre vendredi d'épreuve.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 11 février 1944
« «Non, non. Cette coupe est trop amère. Père, éloigne-la de ton fils», il se reprend et dit: «Cependant, Père, n’écoute pas ma voix »
« Père, si tu veux, éloigne de moi cette coupe. »
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 11 février 1944
« Ne te rappelle pas que je suis ton Fils, mais seulement ton serviteur. Que ce ne soit pas ma volonté, mais la tienne, qui soit faite! »
« Non pas comme je veux, mais comme tu veux. »
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 13 février 1944
« Elles étaient dans le calice que l’ange m’a tendu pour atténuer l’amertume du calice de mon Père, pour fortifier mon Humanité qui mourait en une cruelle agonie. »
Reprise de l'ange venu réconforter Jésus à Gethsémani et du calice demandé au Père, propres au récit lucanien.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 30 mars 1944
« un si grand amour que son souvenir m’a accompagné durant mon agonie, le soir du jeudi à l’heure de none »
Renvoi à l’agonie de Gethsémani, située au soir du jeudi.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 30 mars 1944
« Je suis le seul à l’avoir bu jusqu’à la dernière goutte sans l’adoucir avec du miel. Moi qui ai dû me cramponner à la pensée de ceux qui allaient m’aimer à l’avenir »
Le calice de la Passion, bu jusqu’au bout, en écho à la prière de Gethsémani.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 14 avril 1944
« j’arrive de nouveau à prier avec joie, et j’entends Jésus (je l’entends, je ne le vois pas) me dire: «Tu pourrais maintenant décrire mon agonie à Gethsémani.» »
Jésus désigne explicitement la scène de son agonie au jardin de Gethsémani; Mt 26, 36-46 retenu comme référence principale.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 1ᵉʳ mai 1944
« Moi, je les aime beaucoup parce qu’ils me rappellent notre Seigneur Jésus lors de la prière [de son Agonie]. »
Les oliviers renvoient explicitement à la prière de Jésus au mont des Oliviers pendant son agonie ; Luc est la référence principale car il nomme le mont des Oliviers et décrit l'angoisse de la prière.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 6 mai 1944
« Après avoir communié, je reste comme morte et j’entends gémir Jésus pendant son agonie à Gethsémani. »
La scène évangélique de l’agonie de Jésus à Gethsémani est explicitement rappelée ; le mot « agonie » renvoie au vocabulaire propre à Luc.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 20 mai 1944
« Et si, à Gethsémani, la connaissance de tous ceux pour qui son Sacrifice allait être inutile constitua le martyre spirituel de mon Fils »
Allusion à l’agonie de Jésus au jardin de Gethsémani.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 21 mai 1944
« Va en paix, Maria, et offre-moi ton épreuve et ta désolation. Ce n’est pas que tu sois seule. C’est que j’ai besoin de ta souffrance. Un peu de Gethsémani par amour pour moi. »
Renvoi nominal à l’agonie de Gethsémani : la désolation et la solitude de la voyante sont associées à celles de Jésus au jardin.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 29 mai 1944
« Tu es là, tu es à Gethsémani et tu passes de là à la croix, et de celle-ci à Gethsémani. »
Renvoi explicite à l’agonie de Jésus à Gethsémani, dont la voyante revit l’état.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 12 juin 1944
« Me voici, Père. Je suis ici pour te demander le même calice que celui que tu as donné à ton Fils, et pour le même motif. »
Les âmes-victimes demandent expressément « le même calice » que le Père a donné à son Fils : reprise directe de l'image du calice de Gethsémani.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 16 juin 1944
« J’ai vécu hier une heure de Gethsémani »
Valtorta nomme expressément l’agonie de Jésus à Gethsémani pour décrire l’heure de désolation qu’elle a traversée.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 22 juin 1944
« Maria, je suis Jésus de Gethsémani. Et tu voudrais que je ne comprenne pas certaines angoisses? »
Jésus se désigne explicitement par la scène de l'agonie à Gethsémani pour justifier sa compréhension des angoisses de la voyante.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 23 juin 1944
« J’avais l’intention de passer cette soirée avec toi en mémoire de ton agonie au jardin des Oliviers. »
Renvoi explicite à la scène de l’agonie de Jésus à Gethsémani, objet de l’Heure sainte ; le mot « agonie » est propre à Lc 22, 44.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 25 juin 1944
« Lorsque j’ai dit: “Que ta volonté soit la mienne”, ma chair et mon intelligence y répugnaient. Mais je l’ai dit. Seul mon esprit a eu le courage de le dire encore. »
Jésus rapporte sa propre prière de Gethsémani, reformulée en « Que ta volonté soit la mienne », avec la répugnance de la chair devant la volonté du Père.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 4 juillet 1944
« Seigneur, pitié! Tu n’as eu qu’une seule agonie à Gethsémani… mais combien m’en donnes-tu, à moi? Quel est le nombre d’âmes désespérées qui doivent retrouver la paix grâce à mon supplice? »
Maria Valtorta rappelle explicitement l’agonie de Jésus au jardin de Gethsémani pour la comparer à ses propres crises; Luc est la référence principale car seul son récit emploie le mot « agonie » (Lc 22, 44).
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 14 juillet 1944
« Après avoir fait l’heure d’agonie avec Jésus au jardin des Oliviers, je me suis reposée tranquillement, en repensant aux belles mains de ma petite sainte. »
Renvoi explicite à la scène de l’agonie au mont des Oliviers, seul récit à parler d’« agonie ».
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 21 juillet 1944
« Hier soir, je ne sais si c’est pour me faire vivre une heure de Gethsémani »
Renvoi explicite à l’agonie de Jésus au jardin des Oliviers, située le jeudi soir.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 6 août 1944
« Aime-le en pensant à mes souffrances de Gethsémani, au moment où chaque sanglot répondait au nom d’une personne pour qui ma mort allait être inutile. »
Rappel explicite de l'agonie de Gethsémani, commentée comme angoisse pour les âmes perdues.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 9 août 1944
« Je suis seul à avoir bu le calice jusqu’à la lie sans l’adoucir par du miel et, ce que j’ai souffert, je ne veux pas que vous le subissiez »
Image du calice de la Passion bu jusqu’au bout, reprise de l’agonie à Gethsémani.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 11 août 1944
« Comme à l’époque, je souffre de voir la tristesse de Jésus, d’abord solennelle, puis agitée, puis angoissée, selon les trois phases de la prière. »
Vision de l'agonie à Gethsémani suivant les trois prières de Jésus et ses retours vers les trois apôtres endormis.
Maria Valtorta — Cahiers 1944 — 13 septembre 1944
« Le calice du réconfort, ce calice allégorique tendu par l’ange à mon esprit intoxiqué par la coupe d’expiation »
Reprise du motif de la coupe que le Père ne peut éloigner, prière de Jésus à Gethsémani.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 2 janvier 1945
« Jésus me représente de nouveau ses souffrances des quatre premiers mystères. Toute la torture de Gethsémani, de la flagellation, toujours atroce »
Rappel explicite de l'agonie de Jésus à Gethsémani, premier mystère douloureux, revu par la voyante.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 19 mars 1945
« Seigneur, non pas ma volonté mais la tienne. Voici ta servante et ta victime. Qu’il m’advienne ce que toi, tu veux. Seulement, par bonté, donne-moi la force de pouvoir souffrir »
Reprise littérale de la prière de Jésus à Gethsémani : « non pas ma volonté, mais la tienne ».
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 21 juillet 1945
« je sens qu’elle a besoin d’un petit sucre… Elle n’est pas convaincue qu’il y a davantage de fiel que de miel dans le calice de Jésus. »
L'image du « calice de Jésus » comme mesure de la souffrance à partager reprend le calice de Gethsémani ; le « fiel » évoque en outre Mt 27, 34.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 10 août 1945
« Parce que je sais ce qu’est l’heure de Gethsémani. En raison de toute cette souffrance qu’il y a sur la terre et de toute la gloire qui attend les généreux au ciel »
La scène de l’agonie au jardin de Gethsémani est explicitement nommée et donnée comme clé de l’épreuve annoncée.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 13 octobre 1945
« C’est le calice que j’ai bu à Gethsémani. Mais moi, je l’ai bu tout entier, jusqu’au fond, et c’est là qu’il est le plus amer. »
Jésus rappelle explicitement l'agonie à Gethsémani et le calice de la Passion qu'il a demandé d'éloigner puis accepté de boire.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 10 février 1946
« l’heure de Gethsémani! L’heure entre sexte et none. La souffrance atroce dont le ciel ne me console pas. L’heure de l’enfer »
Renvoi explicite à la scène de l’agonie de Jésus à Gethsémani, sans consolation du ciel.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 10 février 1946
« des coups de fouet (entre le 10 et le 20 novembre 1944), du calice du sang divin (vers Pâques 1945) et du calice de Gethsémani (octobre ou novembre 1945 »
« le calice de Gethsémani » renvoie au calice que Jésus demande d’éloigner lors de son agonie.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 17 juin 1946
« je me dis en effet que, «si c’était lui, le Seigneur, qui dicte, il saurait protéger ses dictées». Et je bois le plus amer des calices… »
Reprise de l’image évangélique du calice amer de Gethsémani, que la voyante dit boire à son tour.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 14 juillet 1946
« J’ai dévoilé mon heure d’agonie de Gethsémani135 pour t’offrir une grande récompense, car il n’est pas de plus grande marque de confiance entre amis que de révéler sa souffrance à son ami. »
Rappel explicite de la scène de l’agonie au Gethsémani, révélée à la voyante.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 14 juillet 1946
« “Mon Père, s’il est possible, que cette coupe passe loin de moi.” Cette phrase ne fait pas partie des sept paroles de la croix. Néanmoins, c’est déjà une parole de la Passion. »
Citation littérale de la prière de Jésus au Gethsémani, commentée ensuite comme premier acte de la Passion.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 14 juillet 1946
« Changez votre lâche hurlement de révolte en un cri d’amour et de confiance: “Père, s’il est possible, que ce calice passe loin de moi.” »
Reprise de la prière de Gethsémani, proposée au mourant comme prière d’agonie.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 14 juillet 1946
« Vous prononcez alors la parole qui absout tous vos péchés de rébellion: “Pourtant, que ce ne soit ma volonté, mais la tienne qui se réalise.” »
Second membre de la prière du Gethsémani, dans la forme lucanienne.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 1ᵉʳ avril 1947
« Soyez en fusion totale avec la Volonté de Dieu, comme je l’ai été à Gethsémani. Vous n’arriverez jamais à la sueur de sang »
Agonie à Gethsémani : soumission à la volonté du Père et sueur de sang, détail propre à Luc.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — 31 décembre 1947
« Oui, le premier et le deuxième, c’est-à-dire les deux qui m’ont le plus forgée à l’image du Christ… Ils sont aussi amers que sa coupe et, espérons-le, méritoires comme ses souffrances. »
« Sa coupe » renvoie à la coupe amère de Gethsémani que Jésus demande d’écarter.
Maria Valtorta — Cahiers 1945-1950 — Mars 1949
« cette volonté doit passer avant toute autre chose, qu’elle soit douce ou amère comme la coupe de gethsémani »
Allusion à la coupe de Gethsémani et à la soumission à la volonté du Père.
Maria Valtorta — Azarias — 17 mars 1946
« Mais Jésus, à Gethsémani, était seul, seul encore au Sanhédrin, seul au Prétoire, seul au Calvaire… Ame, mon âme, sois comme le Christ. »
Rappel explicite de la solitude de Jesus a Gethsemani, au Sanhedrin, au Pretoire et au Calvaire.
Maria Valtorta — Azarias — 7 avril 1946
« Sa chair a gémi alors sa dernière plainte contre les derniers spasmes imminents. “Seigneur, s’il est possible, que ce calice passe loin de moi!” »
Maria Valtorta — Azarias — 7 avril 1946
« “Non pas ma volonté, Père, mais que ta volonté soit faite.” A ceux qui ne parviennent pas à croire que Jésus était vraiment Dieu, et que de Dieu il avait les perfections »
Citation de la seconde partie de la prière de l’agonie, sous la forme lucanienne.
Maria Valtorta — Azarias — 14 avril 1946
« Quel calice devrai-je boire entre le jeudi et le vendredi? Quelle agonie? Quelle mort? Quel désespoir? Quelle trahison? »
Allusion au calice de Gethsémani que Jésus demande à voir passer, transposée sur la Semaine sainte de la voyante.
Maria Valtorta — Azarias — 2 juin 1946
« Alors l’âme orante atteint la prière parfaite, celle qui oublie ses propres martyrs et supplie pour les autres. C’est la prière de Jésus sur la croix, plus élevée encore que celle, d’obéissance, de Gethsémani. »
Renvoi explicite à la prière d’obéissance de Jésus à Gethsémani.
Maria Valtorta — Azarias — 7 juillet 1946
« tout comme le Christ qui, après l’heure terrible de Gethsémani dans laquelle tout le doute du monde et des mondains fut mis en œuvre par Satan comme une machine de guerre pour abattre le Fort »
Rappel explicite de la scène de l’agonie à Gethsémani.
Maria Valtorta — Azarias — 5 janvier 1947
« à l’heure de mourir et de mourir sur la croix, il obéit en répétant: “Que ta volonté soit faite.” »
Parole de Jésus à Gethsémani ; la formule vient aussi du Pater (Mt 6, 10).
Maria Valtorta — Azarias — 5 janvier 1947
« Mais Jésus obéit en disant: “Que ta volonté soit faite”, et il mourut sur la croix après avoir tout souffert et consommé. »
Parole de l’agonie reprise littéralement au moment de la Passion.
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 1
« “Que ta volonté soit faite”. Doux et obéissant, il tendit ses poignets aux cordes pour être traîné au sacrifice. »
Citation de la prière de Gethsémani, appelée par le contexte (répugnance au supplice, arrestation).
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 19
« venez vous offrir, venez vous immoler en répétant la parole incessante du Christ: “Me voici, ô Père, pour faire ta volonté, et non la mienne”. »
Reprise de la prière de Gethsémani : non pas ma volonté, mais la tienne.
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 23
« le Dieu infini devant qui le Fils dit son oraison parfaite: “Que ta Volonté soit faite,et non la mienne. »
Citation de la prière de Gethsémani : « non pas ma volonté, mais la tienne ».
Maria Valtorta — Leçons Romains — leçon 25
« par coparticipation au calice amer, à la douloureuse passion qui a été le joug du Christ; joug très lourd, écrasant, à partir du Gethsémani »
Le calice de Gethsémani, que Jésus demande d'éloigner puis accepte.
Maria Valtorta — Carnets — 6 juillet 1944
« à l’heure de mon agonie, j’ai voulu que les trois qui m’étaient les plus chers soient avec moi à Gethsémani. Je leur ai demandé de veiller et de prier avec moi, pour moi… »
Reprise de la scène de Gethsémani : Pierre, Jacques et Jean pris à part, invités à veiller et prier.
Maria Valtorta — Carnets — 6 juillet 1944
« La première partie de mon oraison a été difficile, mais je pouvais encore sentir le regard de Dieu et espérer en l’amour de mes amis. »
Structure en trois temps de la prière de Gethsémani, telle que la rapportent Matthieu et Marc.
Maria Valtorta — Carnets — 6 juillet 1944
« ‘Père, si cela est possible, que cette coupe passe loin de moi. Mais que ta volonté soit faite, et non la mienne.’ »
Maria Valtorta — Carnets — 7 novembre 1945
« Gethsémani était rempli de Satan, mais ce fut l’aube de mon triomphe. »
Rappel explicite de l’agonie à Gethsémani, présentée comme un assaut de Satan précédant la victoire pascale.
Maria Valtorta — Carnets — 29 mars 1948
« depuis le jeudi soir : la Cène, les derniers discours, Gethsémani, le baiser de Judas, la capture, le tribunal du Sanhédrin, les moqueries dans les rues de Jérusalem »
Gethsémani : l’agonie de Jésus au jardin, nommément rappelée.
Maria Valtorta — Carnets — 25 mai 1948
« Je suis aussi profondément affligé que le soir de Gethsémani, or toi, tu sais veiller avec moi pour me réconforter. »
Renvoi explicite à Gethsémani et à la demande de Jésus aux disciples : « demeurez ici et veillez avec moi ».
Maria Valtorta — Carnets — 4 août 1948
« Comment se fait-il que j’aie demandé à trois hommes (Jean, Pierre et Jacques) de veiller et de prier en union spirituelle avec moi ? »
Reprise de Gethsémani : Jésus prend avec lui trois disciples et leur demande de veiller et de prier.
Maria Valtorta — Carnets — 4 août 1948
« Pour quelle raison ai-je prié que cette coupe s’éloigne de moi, et pourquoi ai-je hurlé sur la croix mon ‘Eloï, Eloï, lamma shebactani »
Reprise quasi littérale de la prière de l'agonie : « que cette coupe s'éloigne de moi ».
Maria Valtorta — Carnets — 6 janvier 1949
« Vous aurez beau l’amener à un état de désolation proche du mien à Gethsémani, il ne cessera jamais de m’aimer et de croire que Dieu est bon. »
Renvoi nommément à l’agonie de Jésus à Gethsémani comme mesure de la désolation du porte-parole.
Maria Valtorta — Carnets — 1ᵉʳ juin 1953
« A Gethsémani, avant d’être capturé, j’ai vu tout cela. Mais bien que j’aie su d’avance ce que seraient les temps futurs, toujours plus démoniaques, il m’est impossible de ne pas passer à nouveau par les affres de la Passion. »
L’agonie à Gethsémani avant l’arrestation est reprise et commentée : Jésus y aurait vu les péchés des temps à venir.
37Il vint ensuite et trouva ses disciples endormis; et il dit à Pierre: " Simon, tu dors! Tu n'as pu veiller une heure!
38Veillez et priez afin que vous n'entriez point en tentation. L'esprit est prompt, mais la chair est faible. "
39Et, s'éloignant de nouveau, il pria, disant les mêmes paroles.
40Puis, étant revenu, il les trouva encore endormis; car leurs yeux étaient appesantis, et ils ne savaient que lui répondre.
41Il revint une troisième fois et leur dit: " Dormez, maintenant, et reposez-vous. — C'est assez! L'heure est venue; voici que le Fils de l'homme est livré aux mains des pécheurs.
42Levez-vous, allons; celui qui me trahit est près d'ici. "
43Au même moment, comme il parlait encore, arrive Judas, l'un des Douze, et avec lui une grande troupe armée d'épées et de bâtons, envoyée par les Princes des prêtres, par les Scribes et par les Anciens.
44Le traître leur avait donné ce signe: " Celui que je baiserai, c'est lui, saisissez-le, et emmenez-le sûrement. "
45Dès qu'il fut arrivé, s'approchant de Jésus, il dit: " Maître! " et il le baisa.
46Les autres jetèrent les mains sur lui et l'arrêtèrent.
47Un de ceux qui étaient là, tirant l'épée, en frappa le serviteur du grand prêtre, et lui enleva l'oreille.
48Jésus, prenant la parole, leur dit: " Vous êtes venus comme à un brigand, avec des épées et des bâtons pour me prendre.
49Tous les jours j'étais parmi vous, enseignant dans le temple, et vous ne m'avez pas arrêté; mais c'est afin que les Écritures s'accomplissent. "
50Alors tous ses disciples l'abandonnèrent et prirent la fuite.
51Un jeune homme le suivait, couvert seulement d'un drap; on se saisit de lui;
52mais il lâcha le drap, et s'enfuit nu de leurs mains.
53Ils emmenèrent Jésus chez le grand prêtre, où s'assemblèrent tous les Princes des prêtres, les Scribes et les Anciens.
54Pierre le suivit de loin, jusque dans l'intérieur de la cour du grand prêtre, et s'étant assis près du feu avec les serviteurs, il se chauffait.
55Cependant les Princes des prêtres et tout le conseil cherchaient un témoignage contre Jésus pour le faire mourir, et ils n'en trouvaient point.
56Car plusieurs déposèrent faussement contre lui, mais les dépositions ne s'accordaient pas.
57Enfin quelques-uns se levant, portèrent contre lui ce faux témoignage:
58" Nous l'avons entendu dire: Je détruirai ce temple fait de main d'homme, et en trois jours j'en rebâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d'homme. "
59Mais sur cela même leurs témoignages ne s'accordaient pas.
60Alors le grand prêtre se leva, et venant au milieu, il interrogea Jésus, disant: " Ne réponds-tu rien à ce que ces hommes déposent contre toi? "
61Mais Jésus garda le silence et ne répondit rien. Le grand prêtre l'interrogea de nouveau et lui dit: " Es-tu le Christ, le Fils de celui qui est Béni? "
62Jésus lui dit: " Je le suis, et vous verrez le Fils de l'homme siéger à la droite du Tout-Puissant, et venir environné des nuées du ciel. "
63Alors le grand prêtre déchira ses vêtements et dit: " Qu'avons-nous donc besoin de témoins?
64Vous avez entendu le blasphème; que vous en semble? " Tous prononcèrent qu'il méritait la mort.
65Et quelques-uns se mirent à cracher sur lui, et, lui voilant le visage, ils le frappaient du poing, en lui disant: " Devine "; et les valets le souffletaient.
66Pendant que Pierre était en bas, dans la cour, il vint une des servantes du grand prêtre;
67et voyant Pierre qui se chauffait, elle le regarda et lui dit: " Toi aussi, tu étais avec Jésus de Nazareth. "
68Mais il le nia, en disant: " Je ne sais, ni ne comprends ce que tu veux dire. " Puis il s'en alla, gagnant le vestibule; et le coq chanta.
69La servante l'ayant aperçu de nouveau, se mit à dire aux assistants: " Voilà un de ces gens-là. "
70Et il le nia de nouveau. Un peu après, ceux qui étaient là dirent à Pierre: " Tu es certainement des leurs, car tu es Galiléen. "
71Alors il se mit à faire des imprécations et à dire avec serment: " Je ne connais pas l'homme dont vous parlez. "
72Et aussitôt, pour la seconde fois, le coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus lui avait dite: " Avant que le coq ait chanté deux fois, trois fois tu me renieras "; et il se mit à pleurer.